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Empire ottoman

Empire ottoman
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sublime Porte ottomane دولتِ عَليه عُثمانيه Devlet-i Âliye-i Osmâniyye Devise : دولت ابد مدت Devlet-i Ebed-müddet (« L'empire éternel ») Carte de l'Empire ottoman à son apogée, aux XVIe et XVIIe siècles. Histoire[modifier | modifier le code] Les débuts[modifier | modifier le code] Fondation[modifier | modifier le code] L'Empire ottoman est fondé par une famille issue des Kayı, l'une des vingt-quatre tribus turciques oghouzes, qui avaient conquis l'Anatolie au XIe siècle, au détriment de l'Empire byzantin. Expansion vers l'Europe[modifier | modifier le code] Apogée[modifier | modifier le code] Un nouvel empire[modifier | modifier le code] L’âge d'or[modifier | modifier le code] En 1517, Sélim Ier conquiert l’Égypte et met fin au sultanat mamelouk. L'Empire trouve sa place dans le jeu diplomatique européen où il est un allié traditionnel de la France, dans une alliance de revers contre les Habsbourgs, dès le règne de François Ier. Le siège de Vienne (1529) Related:  Moyen âge (476-1492)Fais le malin…

Califat Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un califat ou khalifat (arabe : خِلافة) est le territoire reconnaissant l'autorité d'un calife (arabe : خليفة), successeur du prophète de l'islam dans l'exercice politique du pouvoir. Ce mot sert aussi à désigner le régime politique lui-même et la période pendant laquelle il s'exerce (ex. « pendant le califat de Haroun Al Rachid »). En français, le mot califat provient du mot calife par adjonction du suffixe -at[1]. Plusieurs califats ont existé depuis la fondation de l'islam, à la suite des luttes que se livrèrent les différents prétendants au titre de successeur du prophète d'Allah Mohamed Sallalahû Aleyhi wa Sallâm, après les quatre premiers califes. Les plus importants sont : califat omeyyade de Damas (exilé à Cordoue);califat abbasside de Bagdad ;califat fatimide du Caire ;califat ottoman. Les premiers califes (632-661)[modifier | modifier le code] Les Omeyyades (661-750)[modifier | modifier le code]

Chefs musulmans face aux croisades Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’objectif des croisades étant de délivrer les Lieux saints de l’occupation musulmane, les croisés se sont retrouvés à lutter contre des chefs musulmans. Cet article dresse la liste des chefs et des États musulmans ainsi que leurs rapports avec les croisés. Contrairement aux États croisés, qui perdurent pendant près de deux siècles sans changer d’institutions et souvent dans une continuité dynastique, les États musulmans se caractérisent par une grande instabilité politique due à deux facteurs. Une autre caractéristique des États musulmans est leur désunion et les rivalités, voire les haines qui les empêchent de s’allier contre les croisés, permettant les succès de ces derniers. L’Anatolie[modifier | modifier le code] L’Anatolie représente le premier contact entre les croisés et le monde musulman. Sultanat seldjoukide de Roum[modifier | modifier le code] Sultans de Roum pendant les croisades Danichmendides[modifier | modifier le code]

Ryūichi Sakamoto Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ryūichi Sakamoto (坂本 龍一, Sakamoto Ryūichi?, né le à Tokyo) est un musicien, compositeur, producteur et acteur japonais. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et jeunesse[modifier | modifier le code] Fils d'un célèbre éditeur (Kazuki Sakamoto), Sakamoto a commencé très tôt le piano et la composition. Sakamoto a enregistré son premier album de musique électronique en 1978 avec les morceaux Thousand Knives et The End of Asia. Yellow Magic Orchestra (YMO)[modifier | modifier le code] À la même époque, Sakamoto est devenu membre du trio japonais Yellow Magic Orchestra (YMO, synth-rock/synth, J-Pop), avec Haruomi Hosono et Yukihiro Takahashi. Carrière solo[modifier | modifier le code] Sakamoto a collaboré avec David Sylvian sur plusieurs singles, et a participé à la plupart des albums de Sylvian. Back to the Basic[modifier | modifier le code] La même année, il a composé son 'opéra' intitulé LIFE. Vie privée[modifier | modifier le code]

Fatimides Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dynastie des Fatimides الدولة الفاطمية (al-Fātimiyyūn) (ar)Ifāṭimiyen (ber) Extension maximale de l'empire fatimide en 969[travail inédit ?] Les Fatimides ont formé une dynastie califale chiite qui régna, depuis l'Ifrikiya (entre 909 et 969) puis depuis l'Égypte (entre 969 et 1171), sur un empire qui englobait une grande partie de l'Afrique du Nord, la Sicile et une partie du Moyen-Orient. Issus de la branche religieuse chiite des ismaéliens — pour laquelle le calife doit être choisi parmi les descendants d'Ali, cousin et gendre du prophète de l'islam Mahomet, les Fatimides considèrent les Abbassides sunnites comme des usurpateurs de ce titre. Histoire[modifier | modifier le code] Les Fatimides tracent leurs origines de Fatima, fille du prophète Mahomet, et des tribus berbères Kutama d'Algérie nouvellement converties au chiisme. En 909, Abu Abdallah parvient à délivrer l'imam fatimide Ubayd Allah et à l'introniser.

Iaroslav Lebedynsky, Les Magyars et la formation de la Hongrie À la fin du IXe siècle, un peuple de cavaliers et d'éleveurs jusque-là peu connu quitta les steppes ukraino-russes pour s'établir dans le bassin des Carpathes : les Magyars, appelés « Hongrois » par leurs adversaires européens. Leur aventure demeure un modèle, particulièrement réussi et bien documenté, des processus de migration et de stabilisation connus par bien des groupes de nomades eurasiens avant et après eux. La région même où ils s'installèrent, et qui constitue une sorte de « terminus » occidental de la route des steppes, avait vu défiler avant leur venue des Scythes, des Sarmates et Alains, et bien sûr les Huns et les Avars, créateurs d'empires redoutables mais éphémères. Les Magyars, eux, surent non seulement préserver leur originalité linguistique et culturelle après leur sédentarisation, mais encore créer l'un des principaux États de l'Europe centrale. Les origines : les légendes et les faits La conquête Des grands raids vers l'Occident au royaume chrétien de Hongrie

Guerre de Corée Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La guerre de Corée a lieu du au entre la République de Corée (Corée du Sud), soutenue par les Nations unies, et la République populaire démocratique de Corée (Corée du Nord), soutenue par la République populaire de Chine et l'Union soviétique. Elle résulte de la division de la Corée (en) à la suite d'un accord entre les Alliés victorieux de la guerre du Pacifique à la fin de la Seconde Guerre mondiale. La péninsule Coréenne était occupée par l'empire du Japon depuis 1910. L'échec de tenue d'élections libres dans la péninsule en 1948 aggrava la division entre les deux côtés ; le Nord établit un gouvernement communiste, tandis que le Sud établit un gouvernement pro-américain. Le conflit se déroula en quatre phases principales[20], : Les négociations reprirent alors et la guerre s'acheva le , lorsqu'un armistice fut signé. Partition de la péninsule[modifier | modifier le code] Origines[modifier | modifier le code]

Al-Andalus Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Al-Andalus ( الأندلس en arabe, Al-Ándalus en espagnol) est le terme qui désigne l'ensemble des terres de la péninsule Ibérique et de la Septimanie qui furent sous domination musulmane au Moyen Âge (711-1492)[1],[2],[3],[4]. L'Andalousie actuelle, qui en tire son nom, n'en constitua longtemps qu'une petite partie. La conquête et la colonisation du pays par les Maures furent aussi rapides qu'imprévues et correspondirent à l'essor du monde musulman[5]. Al-Andalus devint alors un foyer de haute culture au sein de l'Europe médiévale, attirant un grand nombre de savants et ouvrant ainsi une période de riche épanouissement culturel[6],[7]. Étymologie[modifier | modifier le code] Ce terme aurait été repris par les Maures au VIIIe siècle et déformé phonétiquement en al-Andalus[10], en suivant les étapes suivantes : landa-hlauts > landa-lauts > landa-luts > landa-lus > al-Andalus. Histoire[modifier | modifier le code] La péninsule ibérique vers 711 - 714

Slaves Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Slave. Les pays à majorité slave (vert foncé), et à minorités slaves (plus de 10 % : vert clair). Les ancêtres Indo-Européens des Slaves, proches des Baltes et des Germains sur le plan ethnolinguistique, sont connus depuis la fin du Ier millénaire avant notre ère, mais le nom de « slaves » daterait du Ve siècle lorsque les Byzantins, et plus tard les Occidentaux, commencèrent à entrer en relations directes avec eux. Lorsque pour la première fois au Ier siècle de notre ère, Pline l'Ancien et Tacite parlent des Veneti (→ Vénètes), voisins orientaux des Germains, il est très probable qu'ils se réfèrent aux Slaves. Au IIe siècle, Claude Ptolémée, citant les voisins méridionaux des Slaves, mentionne le nom de Suovenoi, première apparition de la racine du mot « slave ». Il est possible que les Protoslaves aient également été apparentés aux Scythes, dont la langue était « satem » comme celles des slaves.

Bataille de Koursk Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La bataille de Koursk oppose du 5 juillet au les forces allemandes aux forces soviétiques sur un immense saillant de 23 000 km2 situé au Sud-Ouest de la Russie, à la limite de l'Ukraine, entre Orel au nord et Belgorod au sud. Il s'agit de la plus grande bataille de chars de la Seconde Guerre mondiale[1], et de l'Histoire[2],[3], l'une des batailles qui ont déterminé l’issue de la Seconde Guerre mondiale en Europe. Alors qu'il est communément admis que la bataille de Stalingrad représente le véritable tournant de la Seconde Guerre mondiale en Europe, le « début de la fin » pour la Wehrmacht et la mise en route de l'avancée irrésistible du « rouleau-compresseur » soviétique jusqu'à Berlin, la bataille de Koursk n'est perçue comme un tournant dans le conflit qu'à partir des années 1950, alors que Khrouchtchev, membre du conseil de guerre du front du Voronetz pendant la bataille, exerce un certain nombre de responsabilités en URSS[4].

Reconquista Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'occupation musulmane[modifier | modifier le code] Depuis la fin de l'Hispanie romaine, les Wisigoths ont dominé la péninsule Ibérique (période dite de l'Hispanie wisigothe). Après l'invasion musulmane en 711 et la bataille du Guadalete, presque toute la péninsule sauf le nord, tombe sous la domination maure en moins de cinq ans. Armée chrétienne (étendard avec image de la Vierge) composée autant de chrétiens que de mercenairesberbères (avec le turban) Les combats contre les Maures n'empêchent pas les royaumes chrétiens de s'affronter entre eux ou de s'allier aux souverains musulmans. La vulnérabilité et les divisions des royaumes chrétiens les amènent, pour nombre d'entre eux, à devoir acquitter un tribut aux seigneurs maures dans ce qui apparaît comme une forme de vassalité. Le renouveau des États de la Marche d'Espagne[modifier | modifier le code] Les campagnes d'Almanzor La Reconquista chrétienne[modifier | modifier le code]

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