
Que sont les enfants doués devenus ? Enfants doués non reconnus / non identifiés : Conséquences à l'âge adulte Que sont les enfants doués devenus ? C'est une question qui revient souvent chez les journalistes, troublés par l'équivoque du qualificatif de "précoce". On peut, en effet, penser que les enfants trop doués se fondent ensuite dans la masse, une fois que les autres les ont rattrapés, puisqu'ils étaient simplement "en avance", ils s'éteignent ensuite et tout rentre dans l'ordre. Je vais donc évoquer quelques cas d'adultes, dont les dons intellectuels n'ont jamais été reconnus lorsqu'ils étaient enfants, puisque ceux qui ont eu toutes les bonnes fées penchées au-dessus de leur berceau réussissent en général avec bonheur, pour leur plus grand bien et pour celui de la société. Il était trop dur d'adopter une position de rebelle, de se heurter à une classe entière, de s'obstiner dans la différence. Dès ce moment, cette image devient si mauvaise, si négative, qu'il n'est plus possible de la reconstruire aisément.
Comment reconnaître un "surdoué" d'un "haut-potentiel" ? Je reçois régulièrement des gens qui se demandent s’ils sont surdoués. Ils se sont, me disent-ils, reconnus dans les caractéristiques qu’ils ont pu lire, sur Internet ou dans des livres. Je les interroge alors pour savoir ce sur quoi ils se sont reconnus. J’ai procédé de même lors de la dernière formation que j’ai donnée auprès de futurs thérapeutes qui vou- laient acquérir des compétences en matière de surdoue- ment. Voici leurs réponses : - Un surdoué est quelqu’un d’hypersensible. - C’est quelqu’un qui a des problèmes de communication, qui remet tout à demain, qui procrastine donc, qui ne termine jamais ce qu’il entreprend, qui ne sait pas se concentrer et qui est dispersé. - Quelqu’un qui a des problèmes sociaux, voire est asocial. - Il a su lire avant les autres, parfois tout seul. - Ils sont créatifs et ont de l’imagination. - On dit qu’ils ont de la mémoire, mais, souvent, ce n’est pas le cas. Une question de vocabulaire - HP = QI > 125 + Intuition - HQI = QI > 125 – Intuition
Les systèmes de récompenses : utiles ou futiles? - Au quotidien - Aidersonenfant.com Les effets des récompenses et des punitions sur la motivation scolaire Les parents et les enseignants sont nombreux à utiliser des systèmes de récompenses et de punitions pour motiver les enfants. Est-ce que ces systèmes motivent réellement les élèves? Tentons de répondre à cette épineuse question. La motivation intrinsèque et la motivation extrinsèque Avant d’aller plus loin, il est nécessaire de faire la distinction entre deux catégories de motivations. Un enfant qui est motivé par des forces internes a une motivation intrinsèque. À l’opposé, un enfant peut être motivé par des forces externes et donc avoir une motivation extrinsèque. On peut donc voir que des forces externes, comme les récompenses et les punitions, peuvent être utilisées pour motiver les enfants. Pas nécessaires pour les enfants motivés Darveau et Viau (1997) expliquent que, pour des enfants déjà motivés, les récompenses et les punitions ne sont pas nécessaires et peuvent même nuire, dans certains cas.
Apprendre ses cours, une compétence qui s’enseigne Dès la sixième, les élèves sont appelés à « apprendre leurs leçons » de manière autonome. Quelques stratégies didactiques maintenant connues peuvent les guider, surtout au début, dans cet apprentissage : la rédaction par les élèves eux-mêmes d’une synthèse en fin de cours qui récapitule l’essentiel à retenir ; la mise en évidence, dans le cours, des éléments essentiels ; l’explicitation des attendus pour l’évaluation, en sont quelques exemples. Ces stratégies sont indéniablement efficaces. Néanmoins, la démarche que nous expérimentons ici en classe de sixième s’est révélée particulièrement intéressante pour amener les élèves à être autonomes dans les deux compétences clés mises en œuvre pour l’apprentissage des leçons, à savoir l’identification des éléments essentiels à retenir du cours puis leur mémorisation. Dans la mesure où il est transférable à tous les niveaux et toutes les disciplines, ce travail est particulièrement indiqué dans le cadre de l’accompagnement personnalisé.
Les 8 types d'intelligences « Pourquoi cherchez-vous si fort à vous intégrer alors que vous êtes destiné à vous démarquer? »- Anonyme Avez-vous l’impression que, dans la société, on considère les gens qui sont doués dans des matières intellectuelles comme étant plus intelligents que les autres? En fait, une croyance véhiculée dans la société veut qu’il n’existe qu’un seul type d’intelligence, soit l’intelligence du raisonnement logique et ce type d’intelligence est mesurable sur l’échelle de QI. Cependant, en 1983, M. L’intelligence logique-mathématique Les personnes qui possèdent l’intelligence logique-mathématique ont la capacité de calculer, mesurer, faire preuve de logique et de résoudre des problèmes. L’intelligence spatiale L’intelligence spatiale permet à la personne d’avoir une visualisation mentale du monde. L’intelligence interpersonnelle L’intelligence interpersonnelle (ou sociale) permet à l’individu d’agir et de réagir avec les autres de façon correcte et adaptée. L’intelligence kinesthésique Sources :
La taxonomie de BLOOM La classification des objectifs en catégories est ce que l'on appelle la « Taxonomie des objectifs ». L'intérêt d’une taxonomie est qu'elle permet d'identifier la nature des capacités sollicitées par un objectif de formation et son degré de complexité. Cette information, parmi d’autres, permet d’adapter la méthode de formation. De ses travaux Benjamin Bloom , psychologue en éducation, a fait émerger une classification des niveaux de pensée importants dans le processus d'apprentissage. Vis à vis du domaine cognitif, Bloom identifie 6 types d'activités, du plus simple au plus complexe, comprenant chacune un ou plusieurs sous-domaines : Bloom fait l'hypothèse que les habiletés peuvent être mesurées sur un continuum allant de simple à complexe. La taxonomie des objectifs éducationnels de Bloom est composée des six niveaux suivants : la connaissance, la compréhension, l'application, l'analyse, la synthèse et l’évaluation. 1-Retenir des connaissances Il peut s’agir de : Il peut s’agir de
Présentations : commençons par le commencement (1) Se présenter. C’est une des premières choses que l’on demande à un élève en cours de langue à la rentrée. Facile ? A froid, il faut réactiver des circuits de neurones délaissés pendant l’été. Et si on se donnait un peu plus de temps ? Voici une carte toute simple de ce que l’on pourrait dire pour se présenter (en noir et blanc ou en couleur, au choix) : Quand on se présente, on parle de quoi ? Me présenter ? Si vos apprenants ont plus de cordes à leur arc, on peut tout à fait imaginer profiter de ce moment pour laisser s’exprimer tout leur talent. De cette manière, ils devront s’exprimer au présent, au passé, au futur ou au conditionnel sur des thèmes différents. Toutes les cartes de cet article sont téléchargeables si vous souhaitez les utiliser. Marion Charreau J'aime : J'aime chargement…
Comment aider l’élève à être attentif et à autoréguler son comportement : une... Lorsque les élèves sont en situation d’apprentissage, les fonctions exécutives jouent sur bien des tableaux. Elles ont un impact notamment sur l’attention, l’autorégulation, la mémorisation, l’organisation et la résolution de problèmes. Il n’est alors pas étonnant qu’un enfant d’âge scolaire dont les fonctions exécutives sont moins efficaces se retrouve rapidement en situation d’échec. Les intervenants scolaires ont le mandat de soutenir l’enfant afin qu’il trouve le chemin à emprunter pour acquérir le plus de pouvoir et de contrôle possible sur ses capacités exécutives; ils peuvent également outiller les parents en ce sens. Maintenir son attention La capacité à être attentif à une tâche n’est pas la même d’un élève à un autre. Alors, quoi faire de plus – et de mieux! Figure 1. L’élève obtient généralement quelques X avant de prendre conscience de son inattention. Une intervention simple, mais porteuse de sens et concrète comme celle-ci est de loin plus efficace qu’une remontrance.
Les réactions psychologiques à l'échec scolaire Les réactions psychiques à l’échec scolaire Un texte de Daniel Calin Cet article sert régulièrement de base à des conférences. De larges extraits ont été publiés dans le n° 14 de Psychanalyse Magazine en Octobre/Novembre 2002, texte désormais disponible en ligne ICI. Tout échec, chez qui que ce soit, et de quelque type qu’il soit, implique, presque par définition, une « atteinte de l’image de soi ». Il s’agit d’enfants L’enfant, relativement à l’adulte, a un Moi mal assuré, qui ne peut « tenir » que s’il peut s’appuyer, de façon suivie et concrète, sur « l’estime des autres » (ses parents, ses enseignants, ses camarades...). L’échec est précoce Les enfants qui réussissent mal à l’école, même ceux qui n’échouent pas dans les classes de l’enseignement spécialisé, sont presque toujours en grande difficulté dès le Cours Préparatoire. Des enfants déjà fragiles L’école est au cœur des valorisations des enfants Le refoulement La régression Le déplacement La compensation fantasmatique La dénégation Le déni
La motivation scolaire au secondaire [Dossier thématique] La bibliothèque virtuelle du RIRE compte plus de 12 000 articles, guides et ressources web qui peuvent être consultés gratuitement par les internautes. Son contenu est mis à jour quotidiennement, ce qui permet à tous ceux qui le désirent de demeurer à l’affut de nouvelles connaissances issues de la recherche en éducation. Cette importante banque de références en ligne permet également de dresser un portrait sommaire de certains thèmes. À noter : Cette sélection ne se veut pas une recension ou une synthèse de la recherche. Elle vise plutôt à alimenter la réflexion des lecteurs sur le sujet. Le RIRE remercie Pierre Potvin, Roch Chouinard, Rolland Viau et Jean-Luc Gurtner pour leur précieuse collaboration à ce dossier thématique. La motivation scolaire L’adolescence est un moment d’émancipation ainsi que de recherche de sens et d’autonomie. L’engagement scolaire L’impact des TIC [Consulter la version mobile] Dernière modification : 12 février 2018.
Aimer / détester une matière : Une approche inédite du décrochage scolaire Dans le dernier opus qu’il coordonne, Yves Reuter propose à la fois, une approche complètement nouvelle s'appuyant sur la spécificité des enseignements disciplinaires et une manière de relire et de relier les principes pédagogiques permettant de prévenir le décrochage scolaire. Yves Reuter est professeur de didactique du français à l'Université Charles de Gaulle - Lille 3. Fondateur et ancien directeur de l'équipe de recherche THEODILE (équipe francophone qui fut la plus importante en didactique de français et en didactique des disciplines). Comment définissez-vous un vécu disciplinaire d’un élève ? Je dirais qu’il s’agit des sentiments, émotions... que les élèves déclarent vivre en relation avec telle discipline ou tel ensemble de contenus. Quelles sont les raisons principales qui font apprécier ou exécrer une discipline du programme aux élèves ? Nous avons distingué, en fonction de la récurrence des réponses, une quinzaine de catégories de raisons. Propos recueillis par Gilbert Longhi
100 idées de stratégies, modèles et postures éducatives pour stimuler sa créativité pédagogique - Innovation Pédagogique Voici 100 idées de modèles, activités, techniques et postures pédagogiques qui pourront vous aider à construire des interventions à même de stimuler l'envie d'apprendre des apprenants. Accueillir les émotions Verbaliser les sentiments négatifs, demander des précisions, exprimer les souhaits de façon imaginaire. Amélioration programmée Les participants sont invités à réaliser un premier exercice qui va mettre en évidence l’intérêt qu’il y aurait pour eux à s’approprier un nouvel outil qui leur rendrait la tâche plus facile. Apprendre en bougeant Les participants sont invités à apprendre en mobilisant leur corps : manipulation d’objets, déplacements dans la classe, activité débout, autre. Analyse du processus de formation Les participants sont invités à animer une réunion en présence de l’équipe pédagogique pour aborder des questions relatives à l’organisation et au contenu des enseignements, dans le but de leur donner du sens et de les améliorer. Apprentissage par problème A quoi ça sert ? Bingo
2 méthodes de révisions efficaces durant les vacances scolaires – Admission Post Bac : Réussir sa Procédure 2017 Les vacances de la Toussaint approchent à grands pas, mais elles ne seront pas de tout repos pour les lycéens en Terminale ! Le Bac blanc est la première étape à passer avant l’examen final de juin 2016. Voici des conseils en or pour réviser durant les vacances scolaires. Les vacances scolaires représente une occasion en or pour réviser en long, en large et en travers ses cours et surtout rattraper son retard (si retard il y a). Alors comment bien exploiter ses journées de vacances pour réviser son Bac ? La méthode « décrescendo » Si vous avez tendance à procrastiner (c’est-à-dire à perdre du temps au lieu de faire ce que vous devez faire), et à commencer vos révisions la veille de votre rentrée, vous devez opter pour cette méthode. Le 1er jour de vacances : Commencez par organiser vos cours et les ranger de telle sorte que les révisions les plus urgentes et/ou les retards accumulés doivent être traités en premier. La méthode équilibrée