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Quatre idées reçues sur les réfugiés climatiques

Quatre idées reçues sur les réfugiés climatiques
Ils habitent loin, ils traversent les frontières, ils vont envahir les pays du Nord... A l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, vendredi 5 juin, francetv info se penche sur la question des réfugiés climatiques et met à mal quatre idées reçues. 1Ils vivent dans les pays du Sud Non, pas seulement. L’Afrique et l’Asie sont effectivement particulièrement touchées. Les îles du Pacifique également. Il y a aussi des déplacés environnementaux dans des zones tempérées. De façon plus générale, nous avons l’habitude de penser les réfugiés environnementaux comme des personnes qui vivent loin de nos frontières ou qui sont étrangères. 2Ils vont envahir les pays occidentaux La plupart du temps, les personnes qui sont contraintes de déménager à cause de contraintes environnementales préfèrent rester près de chez elle. 3Ils sont les premiers réfugiés climatiques de l'histoire Ces personnes sont-elles pour autant les premières menacées par le climat ?

http://www.francetvinfo.fr/meteo/climat/quatre-idees-recues-sur-les-refugies-climatiques_936109.html

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Le changement climatique provoque des migrations: la carte Une équation simple, un enchaînement mécanique . L’EQUATION est d’une simplicité diabolique : tant que la hausse des températures reste au-dessous de 1 °C, le risque est faible pour la planète, même si quelques écosystèmes particulièrement vulnérables sont touchés ; entre 1 °C et 2 °C, les conséquences augmentent de manière significative et au-delà de 2 °C, les risques deviennent majeurs et peuvent partiellement donner lieu à de grandes extinctions et modifications dramatiques des écosystèmes. .

Qui sont les « réfugiés climatiques » ? – Our world is talking Par Sonia Degroote, Tuê Dang et Arthur Darrasse – Nouveau phénomène global alarmant, les populations déplacées par les effets de changements climatiques constitueront l’un des défis majeurs de la communauté internationale. En complément des deux cartes ci-dessous, Laurent Lepage, professeur à l’Institut des Sciences de l’Environnement de l’UQAM, nous éclaire sur la question complexe des réfugiés climatiques. Vingt-deux millions de « réfugiés climatiques » suite à des catastrophes naturelles, c’est le nombre avancé pour l’année 2013 par le Conseil Norvégien pour les réfugiés dans son rapport, Global Estimates. Si les cataclysmes constituent des causes de déplacement importantes, il ne s’agit que de la partie visible de l’iceberg.

sans titre Terminons ce panorama des solutions envisagées pour la gestion des réfugiés climatiques par une description des recherches agronomiques de création variétale. Afin de recentrer notre propos, les seules techniques et enjeux de la sélection variétale appliquée aux plantes sont discutés par la suite. La diffusion auprès des cultivateurs de ces plantes nouvellement créées doit permettre l’adaptation de la vie paysanne aux conditions environnementales changeantes. Assurées d’accéder à une ressource alimentaire suffisante, ces familles sont autant d’êtres humains qui échaperaient à l’obligation de quitter son territoire. Améliorer les variétés de plantes cultivées. Aborder le thème de la sélection variétale au cœur d’un article consacré aux migrations humaines a de quoi surprendre.

Migrants climatiques : les réfugiés du siècle Bienvenue ! {* welcomeName *} {* loginWidget *} Bienvenue ! {* #signInForm *} {* signInEmailAddress *} {* currentPassword *} Ioane Teitiota, 37 ans, l'homme qui voulait être le premier réfugié climatique du monde « C’est un peu comme si vous mettiez des rats dans une cage et que vous plongiez la cage dans l’eau. » C’est ainsi que l’avocat Michael Kidd décrit la situation des habitants des Kiribati, un Etat formé de trois archipels perdus au milieu de l’océan Pacifique. Ainsi qu’il dépeint la vie passée de son client, Ioane Teitiota, aujourd’hui émigré en Nouvelle-Zélande. Un client pour lequel il a choisi une ligne de défense inédite : réclamer le statut de réfugié climatique. Si le concept est apparu dès 1985 dans un rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) (1), il n’est toujours pas reconnu par les conventions internationales et n’a pas d’existence juridique.

2050 : 50 millions de réfugiés climatiques au Bangladesh Brest, Nantes, ou encore Bordeaux... sous l'eau ! C'est ce qui se passerait si la France perdait 20% de son territoire à cause de la montée des eaux... Et ce qui est en train d'arriver au Bangladesh. Ce petit pays d’Asie du Sud est extrêmement peuplé : plus de 150 millions d’habitants.

Nombre de réfugiés climatiques dans le monde Combien de réfugiés climatiques dans le monde ? 19,3 millions de personnes ont dû quitter leur domicile en 2014, à la suite de catastrophes « pas si naturelles », selon le rapport annuel Global Estimates du Conseil norvégien pour les réfugiés, publié le 20 juillet 2015, recensait 19,3 millions de personnes ayant dû quitter leur domicile. Climat : "Il y aurait 250 millions de réfugiés climatiques en 2050" Dans la perspective de la conférence "Paris Climat 2015" (COP21) certains pays n'ont pas encore mis au clair leurs engagements. C'est le cas notamment de l'Inde, qui cauchemarde à l'idée de voir des millions de réfugiés arriver du Bangladesh, fuyant la montée des eaux de l'océan. Alors, le deuxième pays le plus peuplé au monde est en train de construire un mur sur sa frontière avec ce voisin...

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