background preloader

Combattre l'addiction aux jeux vidéo

Combattre l'addiction aux jeux vidéo
Juin 2016 Dans l'immense majorité des cas, la consommation des jeux vidéo par les ados et pré-ados est avant tout... le problème des parents ! Sur le plan clinique, les véritables addictions pathologiques aux jeux vidéo sont rarissimes, même si elles sont bien réelles. Les jeux vidéo : une passion moderne controversée Les jeux vidéos sont les jeux préférés des 10-15 ans, et concernent davantage les garçons que les filles. Au centre d'un véritable débat de société, les jeux vidéo font polémiques y compris dans la communauté des psychologues. Vidéo Les précisions de la journaliste santé Claire Gabillat. 5 conseils pour bien utiliser les jeux vidéos Premier conseil : s'interdire d'interdire ! Deuxième conseil : s'initier aux jeux honnis, car pour mieux sortir l'enfant du jeu, il est préférable d'y entrer avec lui ! Ce contact est essentiel pour avancer sur la voie d'une utilisation raisonnée de la console de jeux à la maison. Troisième conseil : fixer des règles réalistes. Pour aller plus loin

Addiction sexuelle - Qu’est-ce que c’est ? - Fiches santé et conseils médicaux L’addiction sexuelle est un processus dans lequel on développe une relation pathologique avec le sexe. Le concept d’addiction sexuelle est apparue à la fin des années 1970 lorsque l’on s’est aperçu que les mécanismes en jeu étaient les mêmes que ceux retrouvés dans d’autres types d’addiction : alcool, jeu, nourriture… Le nombre de personnes souffrant d’addiction sexuelle est inconnu, celle-ci étant généralement cachée et vécue dans la honte. Reconnaître qu’il s’agit d’une maladie aide souvent à prendre conscience que l’on a besoin d’aide et qu’une prise en charge est possible. L’addiction sexuelle conduit à avoir une vie centrée sur celle-ci, en parallèle de la vie « normale ». Cette vie parallèle devient envahissante et de plus en plus importante. L’addiction sexuelle est souvent croisée avec d’autres comportements addictifs. Elle touche aussi bien les hommes que les femmes.

Une société addictive Parfois, j’ai du mal à me comprendre. L’autre jour, après une longue matinée d’écriture, j’avais le cerveau prêt à exploser et besoin de respirer. Et si j’allais faire un tour en ville ? Le soleil était au rendez-vous et l’air frais. Une fois dehors, ma petite voix intérieure m’a aussitôt alerté : « Mais où vas-tu ? Pourtant je croule déjà sous les livres : certains, ramenés récemment, sont à peine entamés ou juste feuilletés. Une demi-heure plus tard, je ressortais avec trois romans et deux essais. La raison est simple : je souffre d’une addiction. L’addiction ordinaire Si je n’étais pas accro aux livres mais aux tickets de loterie ou encore aux chaussures, nul doute que je serais classé parmi les acheteurs compulsifs, définis par les traits suivants : des pensées envahissantes concernant des achats « inadaptés » et excessifs, engendrant une perturbation des liens sociaux. Il ne manque pas d’auteurs pour accuser la publicité de conditionner les consommateurs (1).

Les jeunes et l’addiction en chiffres A l’image de ce qui est observé dans la population française adulte, les trois principaux produits psychoactifs consommés par les jeunes sont l’alcool, le tabac et le cannabis. Ainsi, à l’âge de 17 ans, moins d’un jeune sur dix n’a jamais pris aucun de ces trois produits et près de neuf adolescents sur dix ont au moins essayé l’alcool. Toutefois, les usages de ces trois produits apparaissent séquencés au fil de l’adolescence. Même si certains usages ont progressé, c’est une relative stabilité, voire un retard dans l’initiation des produits qui ressort des enquêtes auprès des adolescents et des jeunes adultes, qui fument leur première cigarette en moyenne à 14 ans, un an avant la première ivresse alcoolique et le premier joint, déclarés peu après 15 ans. L’évolution des usages de cannabis est différente. Ce produit est surtout consommé par les « grands » adolescents et il est en France plus qu’ailleurs en Europe présent dans des milieux très variés.

Addictions chez les jeunes : la solution est dans la relation éducative La France est l’un des pays européens où les adolescents consomment le plus de produits stupéfiants. 80 % d’entre eux expérimentent plusieurs produits – tabac, alcool et cannabis, selon les chiffres de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies. Un adolescent sur quatre de 15 ans, et quasiment un sur deux à 17 ans, a déjà touché au cannabis. Quant à l’usage régulier, il concerne un adolescent sur 10 (9,2 %). Mais à partir de 25 ans, les enquêtes épidémiologiques montrent que ces taux diminuent considérablement. Si ces chiffres, traduisant un réel problème de santé publique, peuvent légitimement inquiéter les parents, ils montrent aussi le caractère non tragique de ces usages, pour la plupart réversibles. Le choix de la prévention Comment placer au plus juste le curseur entre protection et autonomie, sans laisser l’adolescent seul dans sa recherche du plaisir, de performance et d’intégration sociale ? L’art d’engager le dialogue Le temps de la prise de conscience

Addictions : les jeunes Français de plus en plus accros aux drogues dures et au porno Une vaste enquête réalisée auprès de 1000 jeunes* par la Fondation pour l’innovation politique, le Fonds actions addictions et la fondation Gabriel-Péri, démontre que les jeunes Français sont de plus en plus friands de rapports dures et de pornographie. Ecstasy, cocaïne, GHB et MDMA Les drogues dures, d’abord. 3% des 14-17 ans déclarent avoir déjà consommé des produits hautement dangereux comme de l’ecstasy, de la cocaïne, du GHB et de la MDMA. Comme pour le cannabis, entre milieu rural et milieu urbain, il existe des écarts significatifs de consommation pour la consommation de drogues dures : 2% des jeunes vivant en milieu rural ont déjà testé ces produits, alors qu’ils sont 4% dans les villes de plus de 100 000 habitants et... 10% en agglomération parisienne ! Augmentation "préoccupante" des overdoses létales La cocaïne est aussi la drogue qui occasionne le plus de décès par surdosage. Consommation hebdomadaire de pornographie Crises d’anxiété et troubles du sommeil

Enquête sur les addictions chez les jeunes (14-24 ans) Paris, le 8 juin 2018 – Le Fonds Actions Addictions, la Fondation pour l’innovation politique et la Fondation Gabriel Péri ont confié à IPSOS la réalisation d’une enquête* portant sur la perception des addictions chez les jeunes et sur l’acceptabilité des différentes mesures de prévention et de soin. L’analyse s’est centrée sur les niveaux de consommation, l’appréhension par les parents des consommations des jeunes, le taux d’accessibilité aux produits, le niveau de connaissance des risques par les jeunes. Elle traite également de la perception plus ou moins positive de certaines mesures de prévention et de soins. L’enquête fait tout d’abord ressortir des niveaux de consommation inquiétants chez les jeunes en ce qui concerne tous les produits, licites ou illicites. On voit par exemple que 9% des jeunes français fument du cannabis au moins 1 fois par mois, ce taux montant à 13% pour la région parisienne. L’inquiétude des parents est-elle proportionnelle à ces données très alarmantes ?

tabac et jeunes màj 23-09-2014 La consommation de tabac chez les jeunes de 15 à 25 ans Suite à une forte baisse observée depuis la fin des années 90, les résultats de la dernière enquête Escapad menée auprès des jeunes Français de 17 ans montrent une hausse de la prévalence du tabagisme quotidien entre 2008 (29%) et 2011 (32%), ceci malgré une baisse de l’expérimentation (de 71% à 68%) qui prolonge la tendance observée depuis 2000, où elle atteignait 78%. D’après les premières données du Baromètre santé 2010, l’écart entre les sexes parmi les plus jeunes qui diminuait depuis plusieurs décennies pourrait à nouveau se creuser sous le coup d’une reprise du tabagisme des garçons dans la tranche d’âge 15-19 ans. L’usage quotidien de tabac concerne ainsi 33% des garçons et 30% des filles de 17 ans en 2011 (respectivement 30% et 28% en 2008). La prévalence du tabagisme actuel (au moins une fois dans les 30 derniers jours) est quant à elle passée de 40,5% en 2008 à 42% en 2011 chez les jeunes de 17 ans.

Jeux vidéo : 9 bienfaits étonnants sur le corps et la santé JEUX-VIDEO - Votre mère avait tort. Les jeux vidéo ne sont pas mauvais pour vous. En réalité, ils améliorent votre vie. En dépit des idées reçues sur le lien supposé entre violence et jeux vidéo (indice: il n'y en a aucun), de nombreuses études universitaires indiquent que jouer aux jeux vidéo a beaucoup d'avantages psychologiques, et même physiques. Considérés dans leur ensemble, il semblerait qu'en fait, les jeux vidéo font de vous un meilleur être humain. 1. Pour mieux comprendre la façon dont les jeux vidéo affectent le cerveau, des chercheurs allemands ont conduit une étude, publiée cette semaine. Des scans IRM de leurs cerveaux ont montré que le groupe de joueurs avaient vu leurs cellules grises augmenter dans l'hippocampe droit, le cortex préfrontal droit et le cervelet – les zones du cerveau responsables de la navigation spatiale, de la mémoire, de l'organisation et de la motricité des mains. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. Les résultats pour le groupe SPARX furent très encourageants. 9.

L'addiction aux jeux vidéo : un danger pour les enfants Osons une affirmation iconoclaste : les jeux vidéo sont géniaux ! Tel gamin, plutôt intenable, refusant de manger et de rester à table, va de manière sidérante, quasi hypnotique, se tasser sur le canapé, laissant le groupe familial, qui essayait en vain de le maîtriser, un peu coupable de l'abandonner à cette nounou informatique. Oui, ces jeux sont incroyablement attractifs, l'enquête consacrée à ce sujet le montre. Au point que, si nous étions des adolescents ou des enfants, nous y serions, nous-mêmes, absolument soumis. Les jeux vidéo seraient-ils plus talentueux que les parents ? Voilà toute l'ambiguïté de l'affaire : leur impact est tel qu'ils représentent une concurrence terrible à supporter. Osons aussi le dire : la vigilance des parents est vitale. Deux exemples : quand ils « calent » devant une énigme du jeu, beaucoup utilisent leur brio pour contourner les règles, gagner à tout prix ou progresser plus vite en échangeant sur Internet des codes communiqués par leurs pairs.

L’addiction aux réseaux sociaux Si au réveil, votre premier geste est de consulter votre fil twtitter, alors on peut dire que vous êtes accro… Rassurez-vous, si vous vous consultez votre téléphone au réveil, vous n’êtes pas seuls. 48% des 18/34 ans sont comme vous. Nous sommes en moyennes inscrits à 3 réseaux sociaux et nous les consultons au moins 14 fois par jours. Si on consacre 5 minutes à chaque fois, ça fait quand même presque 2h par jour le nez sur nos écrans. Vous avez compris que je fais partie du lot… Mais je me pose la question de ce que je pourrais faire pendant ces deux heures au lieu de surfer… Considérons 1h au moins de transport par jour, pendant lesquels ça ne compte pas. L’addiction virtuelle Du point de vue scientifique, elle n’existe pas. Elle perturbe même notre relation avec l’autre. Se désintoxiquer Essayons d’établir des règles de vie déjà chez soi. Passez à partir de 21h en mode « ne pas déranger » où seuls les numéros choisis pourront vous contacter.

Peut-on être accro aux réseaux sociaux Un like par-ci, un tweet par-là, un selfie sur Instagram sans oublier de mettre à jour son profil LinkedIn... Nous multiplions quotidiennement les connexions aux réseaux sociaux. Mais à partir de quand cette fréquentation devient-elle problématique ? Notre consommation effrénée, ne cacherait-elle pas une réelle addiction ? Propos recueillis par Lucien Fauvernier A découvrir Quel pays passe le plus de temps sur les réseaux sociaux ? Le rapport 2015 de l’agence Wearesocial sur les pratiques numériques révèle que le temps mondial moyen passé sur les réseaux sociaux est d’un peu plus de 2h30 par jour. Trois. Mais alors, serions-nous tous accro aux réseaux sociaux sans le savoir ? L’addiction aux réseaux sociaux existe-t-elle ? Le concept d’addiction au virtuel n’est reconnu par aucune instance scientifique, que se soit par l’Académie française de médecine ou par le DSM V l’ouvrage de référence de la Société américaine de psychiatrie. Les réseaux sociaux ne sont pas addictifs par eux-mêmes.

Alcool, cannabis : les jeunes sont plus sensibles aux addictions Les consommations d'alcool, de tabac et de cannabis chez les adolescents restent importantes et induisent une dépendance d'autant plus grande qu'ils commencent tôt. Les adolescents de 17 ans qui n'ont jamais touché un verre d'alcool, fumé un joint ou une cigarette font figure d'exception. A cet âge, près de 95 % des jeunes Français ont expérimenté au moins un de ces trois produits. Tous ne vont pas pour autant devenir dépendants, mais une première expérience positive avec des substances psychoactives peut favoriser des consommations régulières, a rappelé l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) dans une expertise collective publiée jeudi. En effet, le cerveau adolescent, encore en développement, est bien plus vulnérable à ces drogues que celui des adultes. «Quel que soit le produit, la consommation précoce accroît le risque de dépendance», met en garde Jean-Paul Moatti, vice-président du conseil scientifique de l'Inserm. • L'alcool détruit les neurones

Related: