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Origine de la vie

Origine de la vie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article concerne l'aspect scientifique des origines de la vie. Pour les aspects mythiques et religieux, voir Cosmogonie. Pour la théorie aristotélicienne, voir Génération spontanée. L'abiogenèse, dans son sens le plus courant, désigne l'étude de la génération de la vie à partir de la matière non vivante. Aujourd'hui, le terme est utilisé principalement en biologie, dans le contexte de l'origine de la vie. Les origines de la vie sur Terre demeurent incertaines. Stromatolites du précambrien, dans la formation de Siyeh. Étapes vers l'apparition de la vie[modifier | modifier le code] Il n'existe pas de modèle « standard » pour décrire l'origine de la vie. Les modèles « gènes d'abord »[modifier | modifier le code] Dans ce modèle, l'apparition du génome a précédé l'apparition du métabolisme. L’école de pensée privilégiant les acides nucléiques se subdivise en deux classes d’hypothèses[2] : Principales étapes[modifier | modifier le code] Related:  Evolution

Webiologie La Vie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La vie est un phénomène caractérisant l'état dynamique ou latent d'unités complexes auto-organisées et homéostatiques de la matière (organismes vivants), possédant éventuellement une capacité de duplication et d'évolution. Cette définition est parfois étendue à l'ensemble des êtres vivants formant la biosphère. Certains théoriciens n'excluent pas d'adopter des définitions pouvant inclure des formes mécaniques ou électromécaniques, et même des formes créées par l'homme en dehors de tout processus reproductif naturel (« vie artificielle » ou cellule artificielle). On rapproche aussi la notion de vie de la durée s'écoulant entre la naissance et la mort, au contenu évènementiel actif et passif de cette période, et à l'approche harmonieuse des relations humaines (voir « question sociale »). La conscience d'une transition entre la vie et la mort, exprimée au travers de rites funéraires, fait partie des stades marquants de l'hominisation.

04/05 > BE Israël 77 > Une fonction "TAUtalement" nouvelle BiologieUne fonction "TAUtalement" nouvelle L'équipe dirigée par le Pr. Orly Reiner du département de génétique moléculaire de l'Institut Weizmann, vient récemment de disséquer le rôle de la protéine Tau dans les neurones du cortex cérébral. Cette protéine est connue depuis des années pour son rôle dans le maintien de la structure neuronale. Les travaux récemment publiés dans le journal Human Molecular Genetics [1] révèlent de nouveaux rôles pour cette protéine, notamment dans le développement du cortex cérébral. La migration neuronale est un mécanisme fondamental à l'organisation du cortex.

L'évolution ne mène pas toujours au progrès Marc-André Selosse Université Montpellier II Bernard Godelle Olivier Dequincey ENS Lyon / DGESCO Résumé Moteur de l'évolution, la sélection naturelle entraîne la survie du plus apte. Ce texte est publié avec l'aimable autorisation de la rédaction du magazine La Recherche. « La plus lourde tare imposée par la culture occidentale à l'évolutionnisme est la doctrine du progrès » disait Stephen Jay Gould. Évoluer équivaut-il à progresser ? Largement acceptés, ces deux raccourcis illustrent combien évolution et progrès sont souvent confondus. Pourtant, la sélection naturelle montre d'étranges paradoxes, qui ne constituent pas toujours des progrès. En 1871, Darwin explique ces caractères sexuels dits « secondaires » par la théorie de la sélection sexuelle : ils auraient été sélectionnés par l'avantage qu'ils confèrent aux mâles dans leur compétition pour accéder aux femelles. Darwin indécis. Si les îles Kerguelen disparaissaient, le « progrès adaptatif » de ces mouches serait fatal.

Page d’index Nous sommes le 15 Sep 2016 16:14 Vos observations : De la loupe au microscope ... Vos enquêtes macro et microscopiques ! Au total il y a 24 utilisateurs en ligne :: 3 enregistrés, 0 invisible et 21 invités (basées sur les utilisateurs actifs des 5 dernières minutes)Le record du nombre d’utilisateurs en ligne est de 153, le 14 Déc 2010 02:23 Légende: Administrateurs, Collectionneurs, Correcteurs/Traducteurs, Modérateurs globaux, Invités, Utilisateurs enregistrés Statistiques 100366 message(s) • 16653 sujet(s) • 2715 membre(s)

Exobiologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Rover martien de la NASA L’exobiologie (aussi appelée astrobiologie par les Anglo-Saxons) est une science interdisciplinaire qui a pour objet l'étude des facteurs et processus, notamment géochimiques et biochimiques, pouvant mener à l'apparition de la vie, d'une manière générale, et à son évolution[1]. Conditions préliminaires[modifier | modifier le code] Pour que de la vie puisse se développer sur une planète, on admet généralement, comme conditions nécessaires, la présence d’eau liquide, d’azote, de carbone et éventuellement de silicium. La stabilité de l'orbite de la planète dans la zone habitable (pour que la vie ait le temps de se développer), et la stabilité de son/ses étoile(s) sont également considérées comme nécessaires. L'existence de vie sur des planètes dépourvues d'eau ou d'une atmosphère semblable à la nôtre n'est pas exclue, mais demeure hautement spéculative. Corps célestes[modifier | modifier le code]

04/05 > BE Israël 77 > Des "horlogers" moléculaires à l'institut Weizmann BiologieDes "horlogers" moléculaires à l'institut Weizmann Un organisme performant et adapté à son environnement est un organisme capable de moduler le niveau d'activité de ses fonctions biologiques. Afin de disséquer les mécanismes cellulaires et moléculaires de la rythmicité, le département de chimie biologique de l'Institut Weizmann vient tout récemment d'accueillir le Dr. L'impact de ces recherches pourra bénéficier aux patients. Des cellules presque vivantes. Pendant longtemps un certain nombre de phénomènes physiques ont intrigué les physiciens car ils semblaient contraire au second principe de la thermodynamique. Ces phénomènes, qualifiés de dissipatifs par Ilya Prigogine (1), apparaissent toujours dans des systèmes traversés par des flux importants d’énergie. C’est le cas par exemple de l’apparition spontanée de mouvements ordonnés dans un fluide soumis à des différences de température ou de pression. La diminution d’entropie observée est en fait compatible avec le second principe parce que ces systèmes ne sont pas isolés, mais le second principe ne les explique pas. En 1900, dans son mémoire de thèse intitulé “Les tourbillons cellulaires dans une nappe liquide”, Henri Bénard, alors étudiant à la Sorbonne, mettait en évidence l’apparition de cellules hexagonales régulières dans un film d’huile dont les deux surfaces sont soumises à une forte différence de température.

SVTR Pour en savoir plus L'auteur Sébastien Bohler est journaliste à Cerveau & Psycho Lire préserve le cerveau des atteintes de l’âge. 294 personnes âgées ont été suivies jusqu’à leur décès, en fonction de leurs pratiques intellectuelles, plutôt actives (lecture et écriture, notamment) ou plutôt passives (télévision). Ces observations confirment l’importance de la réserve cognitive emmagasinée au cours de l’enfance, sorte de capital-mémoire initial ; mais aussi celle de l’entretien tardif de ce capital. L'exobiologie Le terme exobiologie fut inventé dans les années 1960 par Joshua Lederberg. Il désigne l'étude de l'origine, de la distribution et de l'évolution de la vie dans l'Univers, ainsi que des processus et structures qui y sont associées. Domaine de recherche pluridisciplinaire par excellence, cette science n'a pas encore reçu de nom officiel, et certains auteurs parlent aussi d'astrobiologie, de bioastronomie et de cosmobiologie. Ces appellations multiples sont probablement dues à la jeunesse de l'exobiologie. Espérons que lorsque cette science obtiendra la légitimité et la respectabilité qu'elle mérite amplement, un consensus sera rapidement trouvé. Pour ma part, j'utiliserai le terme pionnier d'exobiologie tout au long de ce dossier. Une interrogation vieille comme le Monde Le concept de l'existence d'une vie extraterrestre est extrêmement vieux. En 1543, Nicolas Copernic, alors à l'article de la mort, publie De Revolutionibus Orbium Caelestium. L'exobiologie, science pluridisciplinaire

04/05 > BE Israël 77 > Dissection des mécanismes de libération synaptique BiologieDissection des mécanismes de libération synaptique Le cerveau est composé de plus d'un milliard de cellules nerveuses. Pour autant, si le nombre de neurones est relativement fixe à l'âge adulte cela ne signifie pas que la communication au sein des réseaux neuronaux soit figée, immuable. Bien au contraire, l'activité neuronale est dynamique et les réseaux sur lesquels elle s'appuie sont "plastiques". Cette particularité tient au fait que les connexions entre neurones, appelées synapses, sont nombreuses et capables de se réorganiser au gré de l'activité neuronale et de la pertinence de l'information transmise. Le laboratoire dirigé par la Pr.

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