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Fondation de la Résistance

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CNRD 2016 : « Résister par l’art et la littérature » L’APHG est partenaire du Concours depuis sa création en 1961 et ses représentants contribuent aux jurys départementaux et au jury national. [1] Pour l’année scolaire 2015-2016, le thème retenu est : « Résister par l’art et la littérature ». « Le petit camp de Buchenwald » - 1945 - Huile sur toile © Boris Taslitzky / Musée National d’Art Moderne, Centre Georges Pompidou, Paris DR Présentation du concours sur le portail national Eduscol : « Vecteur essentiel de transmission de la mémoire, le concours national de la Résistance et de la Déportation offre également aux élèves l’opportunité d’approfondir leurs connaissances sur certains aspects fondamentaux de l’histoire de la Seconde guerre mondiale. C’est aussi pour eux l’occasion de réfléchir à la dimension civique de ces événements ». En savoir + sur le concours et ses modalités d’inscription ici

« Il fallait bien vivre » : les écrivains pendant l'occupation allemande Cette phrase, « Il fallait bien vivre », est de Simone de Beauvoir, au sujet de l’Occupation allemande. Actuellement, une exposition à la Mairie de Paris (« Les Archives de la vie littéraire sous l’Occupation ») évoque la vie littéraire à cette époque. Avant l’installation du Régime de Vichy, des écrivains sont confrontés à la « Drôle de Guerre ». Louis Aragon, Brasillach (fait prisonnier en 1941), Louis Althusser et Sartre y participent. Certains vivront mal la défaite, comme Claudel qui en juge des écrivains et hommes de théâtre responsables (il pense en particulier à Gide). Le Régime de Vichy et l’Occupation allemande vont amener des auteurs et éditeurs à différentes attitudes : collaborer, s’accommoder de la situation, résister. Des écrivains qui collaborent : - Brasillach, qui avait été invité en 1937 à assister au rassemblement nazi de Nuremberg, dirige le journal « Je suis partout » ouvertement antisémite et pronazi. La résistance littéraire est active. - J.

CNRD 2016, Résister par l’art et la littérature Résister par l’art et la littérature, combattre et survivre Exposés et conférences : « Chroniques interdites » Résister par l’art et la littérature, 1940-1945 exposition au Musée de la Résistance nationale à Champigny-sur-Marne Parc Vercors – 88 avenue Marx Dormoy – 94500 Champigny-sur-Marne 17 janvier-31 août 2016CNRD 2016, MNR, Champigny L’art pendant l’Holocauste, 1939-1945, Berlin, Art from the Holocaust 1939–1945 Deutsches Historisches Museum, Unter den Linden 2,10117 But my soul is free – pendant l’Holocauste, 1939-1945, Berlin Des artistes Theresienstadt "On y croise les fantômes de Robert Desnos et de W. Helga WeissováDessine ce que tu vois ! Musique composée à Theresienstadt, Gideon Klein et Karel Reiner, compositeurs tchèques. L’art et la Shoah : Cf. L’art en guerre Analyse des mots du sujet

Sartre, Cocteau & Co sous l'Occupation (Avec «BoOks») - Essais Plus de trente ans après la guerre, dans des entretiens publiés récemment, Jean-Paul Sartre prétendait que les Français, et en particulier les écrivains et les artistes, n’avaient eu que deux options sous l’occupation nazie: collaborer ou résister. Il avait choisi la seconde, naturellement: «Notre travail était de dire à tous les Français, nous ne serons pas dirigés par les Allemands (1).» En fait, le comportement de Sartre pendant l’Occupation, bien qu’il n’ait jamais été un collabo (2), fut moins héroïque que ses déclarations de l’immédiat après-guerre pourraient le laisser croire. Alan Riding, dont le jugement sur l’intelligentsia française n’est ni moralisateur ni indulgent, place Sartre très largement à la périphérie de la Résistance. Ses pièces, tel «Huis clos», furent considérées par certains de ses admirateurs (et certainement par Sartre lui-même, avec le recul du temps) comme des expressions voilées d’une opposition aux nazis. Ian Buruma

Mémoire et histoire - Concours national de la Résistance et de la Déportation Description de l'action Institué en 1961 par Lucien Paye, ministre de l'éducation nationale, à la suite d'initiatives d'associations d'anciens résistants et déportés, le Concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD) est un concours scolaire destiné à susciter une réflexion civique chez les élèves en s'appuyant sur l'enseignement de l'histoire - et notamment de l'histoire des mémoires - de la Résistance et de la Déportation. Chaque année, un thème est défini, pouvant faire l'objet d'un véritable travail interdisciplinaire. Les élèves peuvent s'engager dans ce concours de façon individuelle ou collective. Le CNRD a fait l'objet d'une importante rénovation en 2016. Le recteur, responsable du concours au sein de son académie, détermine l'organisation qu'il juge être la plus efficace pour son bon déroulement. Elèves concernés Elèves des établissements relevant directement de l'éducation nationale Sont concernés : Elèves d'autres établissements Situations particulières Calendrier

«Je meurs la tête droite et avec le sourire»: ce qu'écrivaient les fusillés de la Seconde Guerre mondiale avant leur exécution Un monumental ouvrage regroupant les biographies de 4.425 condamnés à mort exécutés sous l'Occupation permet de lire les derniers mots des martyrs de la Résistance. Le 15 décembre 1941, le député et journaliste communiste Gabriel Péri rédige une dernière lettre à son avocate Odette Moreau avant d'être fusillé par les Allemands au Mont-Valérien: «Dimanche, 20 heures. Très chère amie, l’aumônier du Cherche-Midi vient de m’annoncer que je serai, tout à l’heure, fusillé comme otage. Ce sera le dernier chapitre du grand roman de cette époque.» Comme Péri, plusieurs milliers de personnes ont été exécutées pendant la Seconde Guerre mondiale après avoir été «légalement» condamnées par les autorités allemandes, les Sections spéciales ou les cours martiales de Vichy, pour actes de résistance ou en tant qu'otages –sans oublier les victimes des innombrables exécutions sommaires et massacres commis par les occupants. «Toute sa lettre était une profession de foi patriotique et d’amour filial.

Résister par l'art et la culture | 1940-1945 - Association des Amis du Musée de la Résistance de Châteaubriant (Cette page est alimentée au fur et à mesure dans le temps ; n’hésitez pas à la consulter régulièrement.) Liberté - Paul Éluard (© Coll. MRN) Comme chaque année le thème du Concours National de la Résistance et de la Déportation est l’occasion, pour notre association, d’y consacrer tout une série d’animations sur le sujet. Nos animations ont comme supports une exposition temporaire au musée avec deux exemplaires sous forme itinérante pouvant être réservés ; l’édition de son catalogue ; une rencontre académique et la production d’un DVD de celle-ci ; une « Rencontre » autour d’un art restant à définir (Théâtre, cinéma, etc.) ; l’animation faite pendant la Journée nationale de la Résistance au musée ; notre présence dans différentes collectivités ; etc. Des dates à retenir Premiers éléments... premières dates : Présentation à la presse : samedi 24 octobre 2015 à 16h (Accéder à l’espace presse). Télécharger la programmation culturelle 2015/2016. L’exposition Panneaux 04 : Résister par la poésie

Lettre de Henri Fertet, jeune résistant condamné à mort après 87 jours d’emprisonnement et de torture. Il avait 16 ans. " Chers Parents, Ma lettre va vous causer une grande peine, mais je vous ai vus si pleins de courage que, je n'en doute pas, vous voudrez encore le garder, ne serait-ce que par amour pour moi. Vous ne pouvez savoir ce que moralement j'ai souffert dans ma cellule, ce que j'ai souffert de ne plus vous voir, de ne plus sentir peser sur moi votre tendre sollicitude que de loin. Vous ne pouvez vous douter de ce que je vous aime aujourd'hui car, avant, je vous aimais plutôt par routine, mais maintenant je comprends tout ce que vous avez fait pour moi et je crois être arrivé à l'amour filial véritable, au vrai amour filial. Remerciez toutes les personnes qui se sont intéressées à moi, et particulièrement nos plus proches parents et amis; dites-leur ma confiance en la France éternelle. Je meurs pour ma Patrie. Pour moi, ne vous faites pas de soucis. Avec Pierre, soyez sévères et tendres. Les soldats viennent me chercher.

Protégé par la Syrie, Aloïs Brunner, le responsable du camp nazi de Drancy est mort en 2001 à Damas HISTOIRE - Donné pour mort en 1992, il aurait vécu jusqu'en 2001. Le criminel de guerre nazi Alois Brunner, jugé responsable de l'assassinat de quelque 130.000 juifs d'Europe durant la Seconde Guerre mondiale, est mort dans un cachot à Damas à l'âge de 89 ans, selon une enquête publiée mercredi 11 janvier par la revue XXI. La date et les circonstances de son décès restent entourées de mystère. Il se faisait appeler Abou Hossein L'enquête de la revue XXI est basée sur le récit de trois témoins, présentés comme d'anciens membres des services de sécurité syriens en charge de la protection de l'ancien nazi dont un, Abou Yaman, aujourd'hui réfugié en Jordanie, a accepté de s'exprimer sous son véritable nom. Selon ces témoignages, l'ancien adjoint d'Adolf Eichmann et ancien responsable du camp de Drancy, a vécu les dernières années de sa vie enfermé dans un cachot au sous-sol d'une résidence habitée par des civils. Assigné à résidence au sous-sol d'un immeuble Envoyer une correction

Avant la libération d'Auschwitz, l'horreur de la Shoah filmée par les Soviétiques, des images inédites à découvrir au Mémorial de la Shoah HISTOIRE - Le portail du camp d'Auschwitz, dont on célèbre la libération ce mardi 27 janvier, est peut-être l'image qui revient le plus souvent lorsqu'on évoque la Shoah. Pourtant, la barbarie nazie ne s'est cantonnée ni à Auschwitz ni à une seule méthode d'extermination. C'est notamment ce que rappelle la nouvelle exposition du Mémorial de la Shoah, "Filmer la Guerre: les Soviétiques face à la Shoah", qui a ouvert ses portes vendredi 9 janvier. C'est ici que François Hollande parle ce mardi matin avant de prendre l'avion pour le sud de la Pologne et la réunion des chefs d'Etats. Le Mémorial de la Shoah se penche sur cette question des images grâce aux films tournés par des opérateurs soviétiques sur les territoires libérés par l'Armée rouge. Entre 1941 et 1945, ces opérateurs, qui étaient près de 400, vont en effet découvrir et immortaliser avec leur caméra, non pas le génocide en lui-même, mais les traces que les Allemands n'ont pu effacer. Un véritable travail d'enquête Contactez-nous

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