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Agroforesterie

Agroforesterie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Graminées et herbacées sous oliviers séculaires. L’agroforesterie est un mode d’exploitation des terres agricoles associant des plantations d'arbres dans des cultures ou des pâturages[1],[2]. Étymologie[modifier | modifier le code] Le terme agroforesterie est la traduction d'un néologisme anglais (« agroforestry ») apparu dans les années 1970. Avantages[modifier | modifier le code] « Néobocage » protégeant des champs contre l'érosion et du vent dans le Dakota du Nord (photo de 1997) aux États-Unis). Une idée testée par l'INRA était de voir si en imitant la nature, en mélangeant des arbres et des herbacées on ne pouvait pas augmenter les rendements. Outre ses qualités paysagères, qui ne doivent pas être négligées ne serait-ce que dans une perspective touristique, l'agroforesterie permet d'augmenter la rentabilité des terres. Les arbres forment un filet racinaire qui passe sous les couches superficielles du sol occupées par les cultures. Related:  Petits paysans & Bio plus productifs que l'industrielAgro-écologie

Permaculture Jardin cultivé en permaculture dans le nord de la France. La permaculture est une méthode systémique et globale qui vise à concevoir des systèmes (par exemple des habitats humains et des systèmes agricoles, mais cela peut être appliqué à n'importe quel système) en s'inspirant de l'écologie naturelle (biomimétisme ou écomimétisme) et de la tradition[1][réf. insuffisante]. Elle n'est pas une méthode figée mais un « mode d'action » qui prend en considération la biodiversité de chaque écosystème. Elle ambitionne une production agricole durable, très économe en énergie (autant en ce qui concerne le carburant que le travail manuel et mécanique) et respectueuse des êtres vivants et de leurs relations réciproques, tout en laissant à la nature « sauvage » le plus de place possible[2],[3]. L'inspirateur de ce modèle d'agriculture naturelle est l'agriculteur japonais Masanobu Fukuoka[4] (1913-2008). Histoire[modifier | modifier le code] Origine du mot[modifier | modifier le code]

Communiqué de presse - projet Biobio Ce projet de recherche européen, "BioBio", a permis de mettre au point une batterie d'indicateurs directs et indirects de la biodiversité dans les exploitations agricoles biologiques et conventionnelles. Les résultats obtenus montrent que dans l’ensemble, la diversité d’espèces est à peine supérieure dans les exploitations biologiques par rapport aux conventionnelles. De plus, la présence d’espèces rares ou menacées n’est pas non plus dépendante du mode d’exploitation. Tree crops: a permanent agriculture JOURNÉES FORMATIONS – Claude et Lydia Bourguignon Afin de développer une agriculture durable, il faut comprendre le sol (sa formation, sa maturité, sa mort) et les lois de la biologie du sol (rôle des microbes, de la faune et des racines). Pour cela, il nous faut étudier les milieux « sauvages » qui existent depuis des millions d’années qui ont fait preuve de durabilité et finalement, appliquer ces notions à l’agriculture. Cette restauration de fertilité permet d’obtenir à nouveau des aliments de qualité, car ce sont les microbes du sol qui nourrissent les plantes de façon équilibrée. En cette année internationale des sols, la Cité Agricole vous permet d’assister à une journée formation avec les honorables Claude et Lydia Bourguignon le 3, 4 ou 5 septembre prochain. Après plus de 35 ans sans revenir au Québec, ne manquez pas cette formidable opportunité! … mais qui sont Claude et Lydia Bourguignon? Pour toutes questions n’hésitez pas à nous écrire à info@citeagricole.com.

Pluriculture Changeons d'agriculture «Changeons d'agriculture» a paru dans la collection « Domaine du possible », dédiée à la mise en lumière des actions qui, souvent à petite échelle, recherchent des alternatives écologiques et sociales à la crise profonde que connaissent nos sociétés Changeons d'agriculture: Réussir la transition Jacques Caplat Acheter Agronome, ancien salarié de la Fédération nationale d'agriculture biologique, Jacques Caplat, après s'être consacré à la démonstration, dans un premier ouvrage, que l’agriculture biologique peut nourrir le monde («L'agriculture biologique pour nourrir le monde» paru en 2012 aux éditions Actes Sud), nous propose aujourd'hui un livre synthétique et pédagogique, en trois chapitres, pour tracer le chemin d'une transition vers des agricultures biologiques. Le livre débute par un chapitre reprenant le message principal du premier livre: «l'agriculture biologique est la plus performante pour nourrir l'humanité». Nonfiction et Gautier Felix Partagez cet article

Introducing Nitrogen Fixing Trees: Nature’s Solution to Curing N2 Deficiency Nitrogen deficiency is a major challenge to world agriculture. This element is one of the most important nutrients for the growth and survival of plants. Roughly 78% of earth’s atmosphere consists of this gas essential to supporting life. The introduction of chemicals to compensate for nitrogen deficiency has created a host of environmental challenges. Nature offers healthy alternatives to artificial treatments that contaminate the environment. When it comes to nitrogen deficiency, microorganisms and root nodule trees are two essential allies. Biological Nitrogen Fixation Biological Nitrogen Fixation is a natural process where certain bacteria and trees with nodules in their root systems are able to convert the gas into a form that is usable for other plant life. Diazotrophs are one example of the type of bacteria and archaea capable of transforming the atmospheric gas into more usable forms (mainly ammonia). Nitrogen fixing Trees Permaculture and Nitrogen Fixing Trees Nodulation 1.

Faire pousser des légumes sans eau, c'est possible Francetv info Mis à jour le , publié le Faire pousser des tomates, des aubergines, des potirons ou des courgettes nécessite du soleil et forcément un peu d'eau. Ou pas. Son vrai secret, c'est qu'il crée ses propres semences. Le JT JT de 20h du lundi 7 septembre 2015 L'intégrale Les autres sujets du JT Recevez toute l’actualité du jour en vidéos Subhash Palekar, pionnier de l’agriculture naturelle en Inde Un monde agricole en crise En Inde, le secteur agricole a été dominé ces 40 dernières années par le modèle de production industrielle hérité de la Révolution Verte, qui devait permettre d’augmenter significativement la productivité et la production afin d’atteindre l’auto-suffisance alimentaire et mettre un terme aux famines qui touchaient régulièrement la population indienne. La Révolution verte (années 60-70) est basée sur les transferts de technologies, une utilisation intensive des produits chimiques (pesticides, insecticides, engrais) et l’adoption de variétés hybrides à haut rendement, exigeant de grandes quantités d’eau et impliquant des travaux d’irrigation coûteux. Mais alors que la production a effectivement augmenté de manière conséquente, mettant fin aux famines récurrentes, le secteur agricole connaît une crise profonde depuis les années quatre-vingt-dix. Subhash Palekar : un long chemin vers l’agriculture naturelle Les quatre principes de l’agriculture naturelle 1. 2. 3. 4.

Quelques données... Les méfaits de l'agriculture chimique et industrielle L'agriculture moderne, dont l'objectif, au sortir de la seconde guerre mondiale, était de produire suffisamment pour parvenir à l'autonomie alimentaire du pays, s'est progressivement vue entraînée dans la spirale indstrielle et financière que nous connaissons aujourd'hui : De moins en moins de paysans sur des exploitations de plus en plus grandes Comme Michel Serres le déclarait au JDD, nous sommes passés de 50% de paysans à la moitié du XXème siècle à 1% aujourd'hui (3,3% de la population active). Parallèlement, les surfaces cultivées diminuent en France et la proportion des grandes exploitations (en moyenne 100 ha) augmente. Dans le reste du monde, l’intensification de l’exode rural mondial (endettement des petites exploitations, cultures d’exportation plutôt que cultures vivrières...) creuse les disparités sociales et régionales. Erosion des terres arables Disparition de la biodiversité Dangers pour la santé Dérèglement climatique

Semis direct sous couvert - Assolement et semis direct Alors le semis directe sous couvert c’est quoi le principe ? Eh bien c’est copier la nature, c’est-à-dire à l’inverse de ce qu’on voit faire, enfouir tout avec une putréfaction. Là c’est du tournesol labouré, vous voyez tous les côtés bleutés de la putréfaction en anaérobiose, c’est de ne surtout pas faire ça, c’est au contraire se baser sur une observation très simple, qui est que quand j’observe un blé qui se développe, on constate qu’il a extrêmement bien structuré le sol.Si je regarde une plante sur le sol, qu’est-ce que je constate ? Un contraste énorme entre la zone compactée par la charrue -ce qu’on appelle la semelle de labour, qui est du vrai béton- puis au-dessus j’ai un sol extraordinairement aéré, c’est-à-dire que la racine, la biologie, elle ne compacte pas, elle fait exactement l’inverse, elle décompacte, elle créée une énorme aération. Or quel est le problème de l’agriculteur depuis 6000 ans ? Ne pas avoir de mauvaises herbes Et avoir un lit de semence

Souveraineté alimentaire commen Objectif ? Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La souveraineté alimentaire est un concept développé et présenté pour la première fois par Via Campesina lors du Sommet de l'alimentation organisé par la FAO à Rome en 1996[1]. Il a depuis été repris et précisé par les altermondialistes lors des différents Forums Sociaux Mondiaux. La souveraineté alimentaire est présentée comme un droit international qui laisse la possibilité aux populations, aux Etats ou aux groupes d'Etats de mettre en place les politiques agricoles les mieux adaptées à leurs populations sans qu'elles puissent avoir un effet négatif sur les populations d'autres pays. Complémentaire du concept de sécurité alimentaire qui concerne la quantité d'aliments disponibles, l'accès des populations à ceux-ci, l'utilisation biologique des aliments et le problème de la prévention et gestion des crises, la souveraineté alimentaire accorde en plus une importance aux conditions sociales et environnementales de production des aliments.

Le bio est-il moins productif ? Le bio est-il vraiment moins productif que le conventionnel ? L’argument est bien rodé et passablement ancré dans l’esprit de tout un chacun. Si nous ne passons pas massivement à l’agriculture biologique en France et dans le monde, c’est parce qu’ « on ne pourrait pas nourrir la planète ». Depuis quelques années, études, contre-études, proclamations et démentis se succèdent. A tel point qu’il devient difficile de se faire une idée claire et de soutenir une position. Le bio 25% moins productif Les derniers travaux officiels, et certainement les plus communément admis sur la question, ont été publiés par la revue Nature en 2012. L’étude de Nature conclut donc qu’il sera impossible de nourrir l’ensemble de la planète avec l’agriculture biologique sans augmenter les surfaces cultivées. Productif dans quelles conditions ? Si les rendements peuvent être froidement quantifiés et lissés dans des moyennes, ils sont réalisés dans des conditions qui sont loin d’être uniformes sur la planète. Alors ?

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