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Agroforesterie

Agroforesterie
Graminées et herbacées sous oliviers séculaires. L’agroforesterie est un mode d’exploitation des terres agricoles associant des arbres et des cultures ou de l'élevage afin d'obtenir des produits ou services utiles à l'homme[1],[2]. L'association (simultanée ou séquentielle) d'arbres et d'agriculture présente des avantages considérables, notamment dans le domaine de la protection des sols. Étymologie[modifier | modifier le code] Le terme « agroforesterie » est la francisation d'un néologisme anglais, agroforestry, apparu dans les années 1970. Histoire[modifier | modifier le code] Au début du XXIe siècle, il y aurait dans le monde environ 160 millions d'hectares de terres arables couvertes à plus de 50 % par des arbres, soit 3,3 % des surfaces agricoles utiles (SAU), et plus d’un milliard présenterait un couvert forestier supérieur à 10 % sur cinq milliards d'hectares de SAU[3]. La pratique agroforestière semble exister dès la Préhistoire sous certaines formes. ↑ C. K.

ici je crée le paysage de demain L’arbre est un formidable régulateur Sa forte capacité racinaire, fera de lui un allié des cultures. En allant puiser au plus profond du sol les éléments fertilisants, il les restitue à l’automne lors de la chute de ses feuilles et au travers de ses racines mortes. Le Matelas de feuilles constitue au fil des ans un extraordinaire garde manger naturel, pour toute la faune faune Il s’agit de l’ensemble des animaux (vertébrés, invertébrés) regroupés et vivant dans un même milieu. du sol. L’ombrage qu’il procure en plein été, régule merveilleusement la transpiration des plantes et facilite ainsi la constitution nécessaire des grains pour les récoltes de grains (30% de transpiration en moins pendant la période estival). L’arbre capture le carbone (CO2) de l’atmosphère atmosphère , et participe ainsi à la préservation de la planète contre le réchauffement climatique. Des plantes mellifères semées aux pieds des arbres (zone non travaillé par les outils) attirent une énorme diversité d’insectes.

Association Française d'agroforesterie > lien vers "l'agroforesterie en 12 principes"> lien vers "l'agroforesterie en 10 questions/réponses" L’agroforesterie désigne les pratiques, nouvelles ou historiques, associant arbres, cultures et-ou animaux sur une même parcelle agricole, en bordure ou en plein champ. Ces pratiques comprennent les systèmes agro-sylvicoles mais aussi sylvo-pastoraux, les pré-vergers (animaux pâturant sous des vergers de fruitiers)... Apports de l'arbre en milieu agricole Améliorer la production des parcelles en optimisant les ressources du milieu Pré-verger de fruitiers paturés Association fruitiers/maraichage Association arbres/lavandin L’expérimentation INRA sur un système blé-noyers à Restinclières (Hérault) a montré qu’une parcelle agroforestière de 100 ha pouvait produire autant de biomasse (bois et produits agricoles) qu’une parcelle de 136 ha où arbres et cultures auraient été séparés, soit un gain de 36%. Diversifier la production des parcelles Garantir la qualité et quantité de l’eau Les enjeux

AGROFORESTERIE - Pour un mariage heureux entre arbres et cultures L’agroforesterie s’est surtout déve- loppée dans le Sud de la France où le soleil est, pour ainsi dire, l’ennemi des cultures. Dans le Nord, on recherche moins les bénéfices de l’ombre des arbres pour les cultures.Nous préconisons des espaces plus importants, 25 à 60 mètres, entre les rangs de ligneux. » Régis Wartelle vit dans une région où l’agroforesterie n’en est qu’à ses balbutiements. Animateur Gestion de territoire de la chambre régionale d’agriculture de Picardie, il a été un des initiateurs du développement de projets d’agroforesterie en système céréalier avec le CRPF(1). Luc Pecquet a franchi le pas il y a quel- ques années. « En mars 2008, j’ai planté 175 arbres de bois d’oeuvre dans une parcelle de 15 hectares. « Ces arbres de moyen jet et la bande enherbée profitent à la biodiversité, souligne Régis Wartelle. Christian Gloria (1) Centre régional de la propriété forestière. Les aides spécifiques à l'agroforesterie Aides financières, éligibilité, statuts, valorisations...

Introduction à l'Agroforesterie Qu'est ce que l'agroforesterie ? > Introduction Nature de l'agroforesterie Activité associant sur les mêmes parcelles une vocation mixte de production agricole annuelle (cultures, pâture) et de production différée à long terme par les arbres (bois, services). Parcelle agroforestière de blé sous noyers (Restinclières - France) Atouts de l'agroforesterie Les parcelles agroforestières représentent un mode de mise en valeur parcellaire distinct des parcelles agricoles et forestières traditionnelles. Sur le plan agricole Diversification des activités des exploitants agricoles, avec constitution d'un patrimoine d'arbres de valeur, sans interrompre le revenu courant des parcelles plantées. Moisson de blé sous peupliers (Vézenobres - France) Sur le plan forestier Accélération de la croissance en diamètre des arbres par le large espacement (+80% sur 6 ans dans la plupart des plantations expérimentales). Sur le plan environnemental Jeunes noyers dans champs de lavande (Provence- France)

Agroforesterie et aviculture : Un tandem réussi Stéphane LAVIGNE a planté ses premiers arbres agroforestiers en 2008. Perçu comme un legs à destination des générations futures, les arbres sur une ferme nécessitent un suivi et un savoir-faire. Mais ils rendent, au quotidien, d’innombrables services en élevage autant sur les plans de l’alimentation que du bien-être. Des aviculteurs témoignent. Stéphane Lavigne produit des céréales et élève des poules pondeuses à Marsac-sur-Don en Loire-Atlantique. 27 m entre les lignes Les lignes d’arbres, espacées de 27 m, ont été plantées perpendiculairement aux bâtiments, ceci afin d’inciter les poules à s’en éloigner et à occuper tout le parcours au lieu de rester concentrées sur une surface réduite. Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'édition de mars/avril 2011 (N°75) BIOfil n°75 : Mars/avril 2011 Dossier : Pommes de terre : cultiver la différence Salon : Bilan SIA, Biofach Réglementation : Mise en marché des produits bio, règles et exemptions possibles Partager cet article

Pré-verger Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les moutons bénéficient de l'ombre et du microclimat plus doux entretenus par les arbres, lesquels constituent aussi une ressource complémentaire pour l'agriculteur. À la différence des vergers commerciaux ou le nombre d'arbres sur porte-greffes nains peut atteindre 3000/hectare, la densité des prés-vergers est généralement inférieure à 100 arbres/hectare. Pour éviter de polluer l'alimentation du bétail, on n'y utilise souvent aucun pesticide, ce qui rend ce modèle idéal pour les adeptes de l'agriculture biologique. Histoire[modifier | modifier le code] Très répandu au XIXe siècle, le pré-verger s'est peu à peu raréfié. En France, on trouvait des prés-vergers nombreux jusqu'à il y a quelques décennies, ou poussaient des pommiers, des noyers, des amandiers, des pruniers... État des lieux en Europe[modifier | modifier le code] Renouveau[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]

Tout savoir sur l'agroforesterie - echosdutouquet-journaldemontreuil-reveildeberck.fr Chargée d'animer et de développer la filière forêt bois sur les 7 Vallées, le Ternois et le Montreuillois, la maison du bois, relais de la stratégie régionale dans de nombreux programmes (paysages bocagers, trame bleue-trame verte, application du plan forêt régional) conseille les propriétaires forestiers et agricoles dans leur plantation. Le jeudi 16 juin, lors d'une journée proposée à Radinghem, Nicolas Boudesseul, coordinateur-ingénieur forestier, mettra l'accent sur l'agroforesterie, une pratique ancestrale dont les traces remontent à l'époque romaine et qui depuis les années 70 retrouve grâce aux yeux des exploitants agricoles. Agroforesterie L'agroforesterie vise à planter des parcelles à raison de 50 tiges à l'hectare (contrairement aux plantations intenses à 1000 tiges/hec) avec un maintien de la pratique agricole, l'exemple le plus courant reste le verger prairie. Mauricette FAŸ Journal de Montreuil

Agroforesterie intra-parcellaire : Avancée ou effet de mode ? On entend de plus en plus parler d’agroforesterie intraparcellaire, mais qu’en est-il exactement ? Cette nouvelle forme d’agriculture, inspirée d’anciennes pratiques agricoles, fait l’objet d’attention particulière d’une part croissante d’agriculteurs qui y voient un moyen de se réconcilier avec l’environnement tout en améliorant leurs revenus. Ce système, qui associe agriculture et arbre champêtre, est-il réellement pertinent ou n’est-ce qu’un simple effet de mode ? Il est beaucoup trop tôt pour répondre, les bénéfices de l’arbre et ses effets sur l’agroforesterie ne sont observables que sur le long terme, il n’est donc pas possible d’en tirer des conclusions parfaitement incontestables. L'agroforesterie est indissociable de l'agriculture biologique, mais trouve tout son sens en agriculture intensive voire en grandes cultures où elle peut s'appliquer parfaitement. L’agroforesterie intraparcellaire : quand l’arbre champêtre se conjugue avec l’agriculture Une ressource en bois considérable

''Avec l'agroforesterie, on raisonne sur le long terme'' Introduire des arbres dans les systèmes cultivés ? Une idée vieille comme le monde qui a pourtant disparu, au profit de l'agriculture moderne. Depuis une vingtaine d'années, les recherches se penchent à nouveau sur les systèmes agroforestiers. Le point avec Fabien Liagre, ingénieur agro-économiste au bureau d'études Agroof. Fabien LiagreIngénieur agro-économiste, Agroof ActuEnvironnement : Qu'est ce que l'agroforesterie ? AE : Quels sont les impacts sur la culture ? AE : Il n'y a donc que des avantages à se lancer dans l'agroforesterie ?! AE : Une étude que vous avez co-réalisé avec l'INRA pour le compte du ministère de l'Agriculture à la veille de Copenhague montre que les systèmes agroforestiers peuvent jouer un rôle dans le stockage carbone… FL : L'agroforesterie a en effet un impact fort sur le stockage carbone aérien mais aussi souterrain. AE : Pourquoi l'agroforesterie est si peu développée aujourd'hui ?

Mer. 28 septembre | 8h30 : Départ des navettes de Cergy le haut – gare RER A 9h00 : Accueil des Participants 9h45 : Ouverture des rencontres Allocution d’ouverture : Yves Gabory , président de l’Association Française « Arbres et Haies Champêtres » ; Christian Mouchet , président du Centre d’Ecodéveloppement de Villarceaux ; Catherine Ribes, Vice-Présidente du Parc déléguée à l’environnement, au développement durable, à la biodiversité et au plan climat Territoires de grandes cultures : et si on associait les arbres ? - Conférence introductive par François Léger , enseignant chercheur à AgroParisTech - Table ronde animée par Philippe Barret de Dialter . - Echanges avec la salle 13h00 : Déjeuner 14h30: les participants se répartissent en deux parcours parallèles Parcours 1 L’arbre et la parcelle agricole : quelles interactions ? Référent: Fabien Liagre , Bureau d’étude Agroof, Administrateur AFAF Lorsqu’on pense arbre dans ou en bordure des parcelles, on pense concurrence pour la lumière entre arbre et cultures.

L’agroforesterie en France : intérêts et enjeux L’agroforesterie est un mode d’occupation du sol associant arbres et cultures annuelles sur une même parcelle. Dans le cadre du second pilier de la PAC, la Commission européenne a instauré pour la période 2007-2013 une mesure européenne de soutien à l’agroforesterie, qui sera vraisemblablement reconduite pour la prochaine période 2014-2020. D’après les premières estimations, le cap des 10 000 hectares d’agroforesterie pourrait être atteint en France métropolitaine d’ici 20131. Cette note du Ministère de l'Agriculture fait le point sur les véritables enjeux de l’agroforesterie. L'avenir de l'agroforesterie passe par une meilleure prise en compte par les instances et les politiques agricoles, la reconnaissance des agriculteurs qui s'y engagent et le soutien aux travaux de recherche et développement.

Agroforesterie, produire écologiquement plus de biomasses L’agroforesterie est un mode d’occupation du sol associant arbres et cultures annuelles sur une même parcelle. Dans le cadre du second pilier de la PAC, la Commission européenne a instauré, pour la période 2007-2013, une mesure européenne de soutien à l’agroforesterie, qui sera vraisemblablement reconduite pour la prochaine période 2014-2020. D’après les premières estimations, le cap des 10 000 hectares d’agroforesterie pourrait être atteint en France métropolitaine d’ici 2013. Mais quels sont les véritables enjeux aujourd’hui pour l’agroforesterie ? Agroforesterie traditionnelle du bocage, une haie centenaire à Ruisseauville dans le Boulonnais, photo Xavier Douard Associer arbres et cultures permet de produire davantage Contrairement à ce que l’on peut penser spontanément, la concurrence arbre/culture n’est pas forcément à éviter. La compétition pour l’eau oblige les arbres à s’enraciner profondément. Toutes ces évolutions posent en effet la question récurrente de l’approvisionnement.

L’agroforesterie ou comment associer arbres et cultures sur une même parcelle pour plus de bénéfices ! Depuis plus d’un siècle, les arbres sont quasi systématiquement éliminés des parcelles agricoles car ils sont souvent considérés comme source de complications par les agriculteurs pour la conduite de leurs cultures. Pourtant, l’agroforesterie qui est l’association entre arbres et cultures sur une même parcelle peut présenter de nombreux avantages notamment environnementaux : protection des sols, amélioration de la biodiversité, augmentation du stockage du carbone dans le sol… Autant de promesses qui nous font nous interroger sur sa place dans les systèmes de culture plus respectueux de l’environnement qu’il nous faut inventer. Réintroduire des arbres dans les parcelles peut encore sembler inimaginable à de nombreux agriculteurs qui ont plutôt eu tendance à systématiquement les éliminer de leurs parcelles.

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