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Agroforesterie

Agroforesterie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Graminées et herbacées sous oliviers séculaires. L’agroforesterie est un mode d’exploitation des terres agricoles associant des plantations d'arbres dans des cultures ou des pâturages[1],[2]. Étymologie[modifier | modifier le code] Le terme agroforesterie est la traduction d'un néologisme anglais (« agroforestry ») apparu dans les années 1970. Il peut prêter à confusion car l'agroforesterie moderne diffère fortement de la foresterie en ce que les arbres n'occupent généralement que moins de 20 à 30 % de la surface agricole utile. Avantages[modifier | modifier le code] « Néobocage » protégeant des champs contre l'érosion et du vent dans le Dakota du Nord (photo de 1997) aux États-Unis). Une idée testée par l'INRA était de voir si en imitant la nature, en mélangeant des arbres et des herbacées on ne pouvait pas augmenter les rendements. Agrosylviculture et biodiversité[modifier | modifier le code] Une pratique ancienne[modifier | modifier le code]

https://fr.wikipedia.org/wiki/Agroforesterie

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Communiqué de presse - projet Biobio Ce projet de recherche européen, "BioBio", a permis de mettre au point une batterie d'indicateurs directs et indirects de la biodiversité dans les exploitations agricoles biologiques et conventionnelles. Les résultats obtenus montrent que dans l’ensemble, la diversité d’espèces est à peine supérieure dans les exploitations biologiques par rapport aux conventionnelles. De plus, la présence d’espèces rares ou menacées n’est pas non plus dépendante du mode d’exploitation. JOURNÉES FORMATIONS – Claude et Lydia Bourguignon Afin de développer une agriculture durable, il faut comprendre le sol (sa formation, sa maturité, sa mort) et les lois de la biologie du sol (rôle des microbes, de la faune et des racines). Pour cela, il nous faut étudier les milieux « sauvages » qui existent depuis des millions d’années qui ont fait preuve de durabilité et finalement, appliquer ces notions à l’agriculture. Cette restauration de fertilité permet d’obtenir à nouveau des aliments de qualité, car ce sont les microbes du sol qui nourrissent les plantes de façon équilibrée.

Les Techniques Sans Labour : des pratiques culturales en réponse à une agriculture plus durable Céline ZANELLA - Master Professionnel « Espace Rural et Environnement » Université de Bourgogne Faculté des Sciences Gabriel Aujourd’hui, la volonté de préserver et conserver l’Environnement est permanente et quotidienne, à travers nos consommations, nos modes de vie et nos activités, nous cherchons de plus en plus à agir. L’agriculture est une activité jouant un rôle majeur dans la préservation de l’Environnement, en effet, le sol est le capital essentiel de l’agriculture et celle-ci modèle et entretien nos paysages. Néanmoins, l’agriculture est trop souvent montrée du doigt étant définie comme une activité génératrice de diverses pollutions et entraînant des dégradations des milieux cultivés.

Changeons d'agriculture «Changeons d'agriculture» a paru dans la collection « Domaine du possible », dédiée à la mise en lumière des actions qui, souvent à petite échelle, recherchent des alternatives écologiques et sociales à la crise profonde que connaissent nos sociétés Changeons d'agriculture: Réussir la transition Jacques Caplat Acheter Agronome, ancien salarié de la Fédération nationale d'agriculture biologique, Jacques Caplat, après s'être consacré à la démonstration, dans un premier ouvrage, que l’agriculture biologique peut nourrir le monde («L'agriculture biologique pour nourrir le monde» paru en 2012 aux éditions Actes Sud), nous propose aujourd'hui un livre synthétique et pédagogique, en trois chapitres, pour tracer le chemin d'une transition vers des agricultures biologiques.

Faire pousser des légumes sans eau, c'est possible Francetv info Mis à jour le , publié le Faire pousser des tomates, des aubergines, des potirons ou des courgettes nécessite du soleil et forcément un peu d'eau. Ou pas. M. Le Foll parle d'agro-écologie, mais il promeut l'agriculture industrielle ! Monsieur le ministre, Face aux inquiétudes de la société française pour la qualité de son alimentation et ses attentes dans les domaines de l’agriculture, de la santé et de l’environnement, le gouvernement français lançait il y a un an un projet de transformation de l’agriculture : « le projet agro-écologique pour la France ». Votre ministère en a donné une définition suffisamment large pour ne pas heurter certains intérêts et pour mobiliser des soutiens divers parmi les agriculteurs et les acteurs de la recherche agronomique et du développement agricole. Même séduisant, ce projet peine encore à susciter l’adhésion de la société civile. Ce projet agro-écologique comporte de multiples facettes et a pour ambition de concilier performances économique, environnementale et sociale.

Quelques données... Les méfaits de l'agriculture chimique et industrielle L'agriculture moderne, dont l'objectif, au sortir de la seconde guerre mondiale, était de produire suffisamment pour parvenir à l'autonomie alimentaire du pays, s'est progressivement vue entraînée dans la spirale indstrielle et financière que nous connaissons aujourd'hui : De moins en moins de paysans sur des exploitations de plus en plus grandes Comme Michel Serres le déclarait au JDD, nous sommes passés de 50% de paysans à la moitié du XXème siècle à 1% aujourd'hui (3,3% de la population active). Parallèlement, les surfaces cultivées diminuent en France et la proportion des grandes exploitations (en moyenne 100 ha) augmente. Semis direct sous couvert - Assolement et semis direct Alors le semis directe sous couvert c’est quoi le principe ? Eh bien c’est copier la nature, c’est-à-dire à l’inverse de ce qu’on voit faire, enfouir tout avec une putréfaction. Là c’est du tournesol labouré, vous voyez tous les côtés bleutés de la putréfaction en anaérobiose, c’est de ne surtout pas faire ça, c’est au contraire se baser sur une observation très simple, qui est que quand j’observe un blé qui se développe, on constate qu’il a extrêmement bien structuré le sol.Si je regarde une plante sur le sol, qu’est-ce que je constate ? Un contraste énorme entre la zone compactée par la charrue -ce qu’on appelle la semelle de labour, qui est du vrai béton- puis au-dessus j’ai un sol extraordinairement aéré, c’est-à-dire que la racine, la biologie, elle ne compacte pas, elle fait exactement l’inverse, elle décompacte, elle créée une énorme aération. Or quel est le problème de l’agriculteur depuis 6000 ans ?

Technique culturale simplifiée Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les deux piliers des TCS sont : l'absence de labourdes rotations de cultures performantes Le bio est-il moins productif ? Le bio est-il vraiment moins productif que le conventionnel ? L’argument est bien rodé et passablement ancré dans l’esprit de tout un chacun. Si nous ne passons pas massivement à l’agriculture biologique en France et dans le monde, c’est parce qu’ « on ne pourrait pas nourrir la planète ». Depuis quelques années, études, contre-études, proclamations et démentis se succèdent. A tel point qu’il devient difficile de se faire une idée claire et de soutenir une position.

Agriculture de conservation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'agriculture de conservation ou agriculture écologiquement intensive est un ensemble de techniques culturales destinées à maintenir et améliorer le potentiel agronomique des sols, tout en conservant une production régulière et performante sur les plans technique et économique. Cet ensemble de techniques permet une meilleure rentabilité économique à long terme en réduisant le besoin en intrants (engrais, produit phytosanitaire, carburant) sans les interdire. Ces techniques reposent sur trois piliers : la réduction voire la suppression du travail du sol ;les rotations culturales ;l'utilisation de couvert améliorant, les semis se faisant si possible directement à travers le couvert. Historique[modifier | modifier le code]

Bienvenue dans l’agriculture de demain, libérée des pesticides et du pétrole, et créatrice de dizaines de milliers d’emplois Ce jour de printemps, Charles Hervé-Gruyer est accroupi au pied d’une butte de terre et repique des navets. Autour, une mare et un cours d’eau où viennent se réfléchir les rayons du soleil, de quoi augmenter légèrement la température de la butte cultivée. Nous sommes ici sur une petite île de la ferme du Bec Hellouin, à une cinquantaine de kilomètres de Rouen, dans l’Eure. Des canards [1] barbotent et viennent, quand c’est nécessaire, happer les limaces qui menacent les cultures.

petites annonces - Petites annonces - Animateur régional en agriculture biologique Annonceur GRAB Auvergne Lieu de travail Aubière (63) Date d’émission de l’annonce

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