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Hypocauste

Hypocauste
L'hypocauste[1] (hypocaustum) est le nom donné au système de chauffage par le sol utilisé à l'époque romaine, dans l'ensemble de l'Empire, et notamment par les Gallo-romains dans les thermes romains et les bains. Ce principe de construction était déjà connu de la civilisation de la vallée de l'Indus (ville de Mohenjo-daro, abandonnée au XVIIIe siècle av. J. Par leur utilisation intensive de ce système, ce sont les Romains qui le perfectionnèrent, notamment pour le caldarium des thermes. Le site gallo-romain de Champlieu comporte les vestiges d'un hypocauste datant du IIe siècle, dont la structure et le fonctionnement sont décrits par Achille Peigné-Delacourt[2]. Un grand foyer, le praefurnium, situé à l'extérieur de la pièce, avait la forme d'une petite chambre circulaire ou rectangulaire voûtée, avec une ouverture pour l'allumage, et communiquait par une seconde ouverture avec l'hypocauste. Jean-Pierre Adam, La Construction romaine. Related:  Le thermalisme à la romaine

Historique « Hypocauste Un hypocauste est un système de chauffage par le sol déjà connu par les Grecs mais principalement développé et perfectionné par les Romains. On en trouve de nombreux exemples partout où les Romains ont fait des constructions. Il était utilisé dans les thermes et dans certains palais et maisons particulières. Le sol des habitations chauffées par l’hypocauste était composé de dalles qui reposaient sur des piliers de briques. Grâce à un foyer situé à l’extérieur des constructions, on pouvait faire un feu dont les fumées étaient introduites dans l’hypocauste. En ce qui concerne particulièrement les régions Bretagne et Pays-de-la-Loire, deux articles universitaires (datant respectivement de 1969 et 1980) détaillent les fouilles archéologies effectuées sur la zone. Quelques exemples d’hypocaustes antiques : Maquette d'hypocauste du Musée Archéologique de Cimiez (Nice) Vestiges d'hypocauste romain Vue intérieure d'un hypocauste antique Hypocauste des thermes romains de Jublains (Mayenne) :

Apodyterium Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Thermes urbains d'Herculanum, avec un apodyterium pour chaque section Apodyterium des bains anciens à ¨Pompéi, Harpers Dictionary of Classical Antiquities, 1898 L’apodyterium (du grec ancien : ἀποδυτήριον, « déshabilloir »), ou apoditerium, est la pièce la plus richement décorée des thermes romains car c'est un passage obligé, première étape du parcours de l'utilisateur dans le circuit thermal. Cette salle constitue un vestiaire disposant de nombreuses niches au sein des murs, où l'on déposait ses effets personnels.

Thermes et palestres à l'époque romaine Thermes et palestres à l'époque romaine Les thermes publics sont dans la civilisation romaine les monuments considérés comme les plus représentatifs d'une manière de vivre, et plus particulièrement de vivre le temps libre : la fréquentation des bains occupait une grande partie du temps qui n'était pas dédié aux affaires et il est tentant d'opposer, avec des concepts modernes qui ne sont certes pas parfaitement adaptés aux réalités antiques, les matinées consacrées au travail (negotium) aux après-midi consacrées au loisir {otium). Les thermes et leurs dépendances deviennent sous l'Empire l'édifice par excellence du loisir, qui « donne un cadre à Y otium du citadin... Les thermes sont les villas de la plèbe » '. Les établissements thermaux d'époque impériale offrent ainsi à qui les fréquente la possibilité de satisfaire aux nécessités de l'hygiène tout en donnant le loisir de prendre soin de son corps et de son esprit. 1.

Thermes romains Les thermes romains (en latin thermæ, du grec θερμός / thermós, « chaud ») sont des établissements abritant les bains publics (en latin : balnea) de la Rome antique qui participent au maintien de la santé publique en permettant aux populations de se laver régulièrement. Leur ouverture progressive à toutes les couches sociales en fait des lieux de grande mixité. Durant l'Empire romain, la pratique du thermalisme dans des établissements dédiés accessibles à tous et offrant plus de services que la simple fonction de bain devient une caractéristique de la culture romaine. De manière générale, il semble que ce soit la taille et l'intégration de l'établissement dans le paysage urbain qui soient les critères permettant de distinguer les balnea des thermae après le Ier siècle. La pratique du bain chez les Romains s'inspire de celle attestée en Grèce depuis la fin du Ve siècle av. Les premiers thermes sont privés et seules les villas des classes aisées disposent de bains et de latrines.

LES THERMES ROMAINS Voir aussi les thermes à St-Romain-en-Gal Pour les Grecs, les thermes sont un lieu où détendre ses muscles après l’exercice physique à la palestre et se laver avant d’enduire son corps d’huile. Pour les Romains, les thermes, appelés aussi bains (balneum, i, n : bain privé ; balna, ae, f : bain public), sont bien plus que cela et ont un rôle social extrêmement important. Ils sont un élément essentiel de la civilisation romaine, dont on trouve encore de nombreuses traces archéologiques dans toutes les cités de l’empire romain : en Italie, en Grèce, en Asie Mineure, en Afrique du Nord, en Gaule etc… Les citoyens les plus riches possèdent des thermes privés dans leur domus. Les thermes publics (exploités par une entreprise privée ou offerts par un magistrat ou l’empereur) sont à la disposition des autres habitants, moyennant un faible droit d’entrée. - frigidarium : (bain froid) : salle de petite taille, souvent obscure et surmontée d’une coupole ouverte en son centre ; - l’unctor le masse ;

Caldarium Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la Rome antique, le caldarium (ou calidarium) (du latin calidus, « chaud ») était la partie des thermes où l'on pouvait prendre des bains chauds, alimentés par un système d'hypocauste." elle représente une partie essentielle de l'architecture et de l'ingénierie romaine. Selon les principes de la médecine romaine, le chaud dilate les pores de la peau et permet l'évacuation des "humeurs". Dans les bains découverts, les caldariums découverts étaient disposés sur un plan uniforme avec trois parties principales: - une alcôve circulaire (laconium) sur une extrémité- un labrum sur un pied élevé au centre et un espace vide au milieu de la pièce (sudatio)- un bain chaud (alveus) Dans les plus grandes thermes de Rome les salles était séparées en plusieurs appartements[1]. Ces exèdres étaient chauffées par deux grands foyers auxquels étaient adjointes des pièces de service, que l’on peut également interpréter comme étant des saunas.

Patrimoine de la ville d'Arles Thermes de Constantin IVe siècle Présentation Expression caractéristique de la civilisation romaine, les thermes étaient un des lieux publics les plus répandus. Leur succès ne commence qu'à la fin de la république et au début de l'empire Les thermes vue depuis le quai du Rhône : les premiers bains publics n'apparaissent à Rome qu'au Ier siècle av. Edifices inséparables du confort de la vie urbaine à l'époque impériale, les thermes associaient les exercices physiques qui se déroulaient sur la palestre (salle d'entraînement) aux bains assurant l'hygiène corporelle. Chaque après-midi toute la population, les femmes d'abord, les hommes ensuite, observait le rite de la sudation à sec, du bain chaud où la peau aspergée d'eau brûlante était raclée au strigile (sorte de petit racloir), du passage dans la salle tiède et de la piscine froide. Outre leur fonction hygiénique, les thermes avaient aussi un fort rôle social et un lieu de rencontre très prisé. Histoire Elles ne constituent qu'un élément d'un

chaudière romaine

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