
La vidéo en ligne, une bombe climatique Les chatons menacent la planète. Mais ce n’est pas vraiment la faute de ces inoffensives boules de poils. Le problème vient plutôt de leurs maîtres et maîtresses qui mettent en ligne les vidéos de leurs gestes maladroits, mais tellement craquants… Et aussi de nous tous qui, le cœur attendri, les visionnons des millions de fois. En comptabilisant la vidéo originale, le post publicitaire qui se lance au milieu du visionnage et la vidéo qui se charge automatiquement à la fin, nous sommes assaillis. Or, ce type de contenu est particulièrement polluant comme le révèle un rapport du think tank Shift Project, dont le titre résume tout l’enjeu : « Climat : l’insoutenable usage de la vidéo en ligne ». Un secteur énergivore Son auteur, Maxime Efoui-Hess, rappelle l’ampleur de l’empreinte carbone du secteur numérique, qui représente d’ores et déjà 3,7 % des émissions de gaz à effet de serre mondiales. Les vidéos représentent 80 % du trafic de données Trouver le bouton Pause Un secteur énergivore
Le coût écologique d'Internet est astronomique et personne ne le voit Osons le dire, Internet engendre une pollution astronomique d’autant plus inquiétante qu’elle est invisible. L’utilisation d’internet nous est devenue indispensable, elle s’est totalement fondue dans notre mode de vie moderne. Nombre de gens y travaillent aujourd’hui et imaginent mal pouvoir vivre sans. Avouons-le, peu d’entre nous seraient capables de s’en passer au quotidien car même de simples démarches administratives ne se font plus qu’en ligne. D’où la problématique à laquelle nous sommes tous confrontés, comment faire en sorte que la toile qui s’étend de jour en jour puisse limiter son impact écologique ? Un coût énergétique insoupçonné à chaque clic de souris Pour aborder la question de la pollution d’Internet, il faut avant tout désamorcer les jugements hâtifs et les critiques stériles. Savez-vous quelle quantité d’énergie consomme l’envoi d’un simple e-mail ? D’indispensables Data-center énergivores La solution dans les énergies renouvelables ? S.