
Manitou rapatrie la majorité de ses contrepoids fabriqués en Chine - Mécanique Le constructeur de chariots élévateurs et de nacelles d'Ancenis (Loire-Atlantique) Manitou évoque une décision inspirée par sa démarche RSE (responsabilité sociétale d’entreprise) et validée sur un plan économique. Elle profite à la fonderie voisine Fonderie et mécanique générale castelbriantaise (FMGC) qui voit ses tonnages multipliés par quatre. Michel Denis, directeur général de Manitou, parle de "revirement important" dans la stratégie du groupe, basé à Ancenis (Loire-Atlantique) : le leader industriel français de la manutention confie à Fonderie et mécanique générale castelbriantaise (FMGC), située à Soudan (Loire-Atlantique), la fabrication annuelle de 7 000 contrepoids produits jusque-là en Chine, soit des volumes multipliés grosso modo par quatre en l’espace de 18 mois. Ce retour d’Asie a commencé en 2014 pour les chariots télescopiques et les chariots à mât et concerne désormais des nacelles, soit une vingtaine de modèles. Certaines pièces en fonte pèsent jusqu’à trois tonnes.
Microsoft : changement de structure en vue ! (Boursier.com) — Microsoft a annoncé ce jeudi son intention de dissoudre ses huit divisions 'produit' existantes, afin d'adopter une nouvelle organisation en quatre nouvelles entités structurées autour de thèmes élargis. Le changement voulu doit aboutir à une meilleure collaboration. Steve Ballmer, le CEO du géant software américain, procèdera par ailleurs à une réorganisation managériale. Microsoft consolidera les systèmes Windows, Windows Phone et les logiciels pour Xbox en une nouvelle entité dirigée par Terry Myerson, en charge auparavant de l'ingénierie Windows Phone. La restructuration voulue par Ballmer doit aussi permettre de centraliser des fonctions, financières et marketing notamment, auparavant propres à chaque division...
Sarenza, l'anti-Zalando, se passionne pour la Belgique La Belgique est un marché très courtisé par les grands vendeurs de chaussures en ligne. L'Allemand Zalando y est très actif mais n'est pas le seul. Le français Sarenza s'y développe et a même participé aux Fashion Days à Bruxelles, du 16 au 18 octobre. Il se présente comme le premier choix de chaussures en ligne en Europe, avec 781 marques et plus de 50.000 articles. Le site, lancé en 2005, vend en Belgique depuis 2009, en débordement de la France, mais ne couvre vraiment le pays que depuis un an, après avoir mis en service un site également en néerlandais. "La plus dynamique des Postes européennes", c'est Bpost Sarenza touche 27 marchés, la Belgique l'intéresse pour sa proximité. Une stratégie centrée sur la chaussure, rien que la chaussure Le positionnement de Sarenza est différent de Zalando. Vente moyenne de 75 euros "En moyenne, les chaussures vendues en magasins reviennent à 25 euros, et notre vente moyenne est de 75 euros" note Stéphane Treppoz.
L'Occitane, le petit poucet provençal devenu un géant mondial Mes Listes Devenez Membre Boursorama Profitez de l'ensemble des services et des avantages destinés aux Membres en quelques secondes. Devenir Membre Brest - 29200 Externalisation ou sous-traitance Aujourd’hui, la plupart des entreprises recourent à l’externalisation. Elle constitue un vrai choix stratégique pour celui qui fait appel à une structure externe, afin de lui confier son informatique, sa logistique ou une partie de sa production… En quoi consiste cette méthode ? Qui en sont les acteurs ? Quels sont les types d’externalisation ? Quels en sont les avantages et les inconvénients? En quoi consiste l’externalisation ? Pour une entreprise, externaliser consiste à faire réaliser par des intervenants extérieurs (autres entreprises, cabinets spécialisés…), des travaux ou missions faisant partie des activités secondaires, selon des normes et des spécifications qu’elle a choisies, et dont la bonne conduite est sous la responsabilité de ces intervenants, moyennant rémunération. Qui sont les différents acteurs ? Dans les gros ouvrages industriels ou de BTP, ils sont généralement au nombre de trois. 1. 2. 3. Quelles sont les obligations ? 1. 2. 3.
Superprofits : le patron de Total répond aux critiques Le Parisien | 11 Févr. 2012, 07h07 Nous menons une politique de qualité et donc de prix plutôt chers. Pour répondre aux préoccupations des consommateurs, nous avons aussi lancé Total Access, un concept de stations-service à bas prix. Mais je suis toujours surpris que l'on nous reproche nos prix. Si tout le monde était au même prix, il n'y aurait plus de concurrence. Les prix à la pompe s'envolent. Où vont les « superprofits » de Total ? Certes, mais les bénéfices vont bien dans la poche de vos actionnaires ? Malgré des profits énormes, vous ne payez pas d'impôts en France. Pourquoi n'investissez-vous pas dans les énergies non polluantes pour préparer l'après-pétrole ? * Taxe intérieure sur les produits pétroliers. Le chiffre est impressionnant. Ces superprofits ont soulevé une avalanche de critiques. « Cet argent est accumulé sur le dos des Français qui voient chaque jour le prix de l'essence s'envoler, a affirmé Jean-Luc Mélenchon.
Le site automatisé de la Scapest : du jamais vu en France - L'Hebdo du Vendredi Un condensé de nouvelles technologies réparties sur 43 000 m2 et 32 mètres de hauteur, un système automatisé ultra-moderne et inédit en France, un investissement de 125 millions d'euros : la plate-forme logistique de la Scapest, inaugurée ce 4 novembre à Recy, marque un nouveau virage dans l'histoire de la supply chain et de l'innovation. Les initiatives inédites en France et novatrices dans leur domaine se multiplient sur le bassin châlonnais. Dernière inauguration en date : celle du nouveau site automatisé de la Scapest, sorti de terre à Recy et mis en production mi-septembre. Du haut de ses 35 mètres, ce bâtiment s'impose comme une référence en matière de logistique automatisée. Pour rappel, la Scapest est née à Fontenelle-en-Brie (Aisne) en 1975, et installait son siège à Saint-Martin-sur-le-Pré en 1982. Une extension de 17 000 m2 à l'avenir Une quarantaine de recrutements Coût de l'investissement de ce chantier historique : 125 millions d'euros. Un Tetris au format XXL Sonia Legendre
Distributeurs : qui a la meilleure politique... Les distributeurs se mettent au vert ! La chaire grande consommation de l’Essec, Pwc et la FCD ont collecté de nombreuses données auprès de sept distributeurs. Objectif : voir l’évolution de l’engagement sociétal de ces entreprises. Globalement, les enseignes de la FCD, qui ont signé le pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire en juin 2013, ont amélioré leur RSE entre 2012 et 2014. NB 7 enseignes sont considérées dans l’étude : Carrefour, Auchan Métro, Casino, Monoprix, Cora, et U. Carrefour en tête des dons de repas En 2014, les enseignes de la FCD ont fait don de 120 millions de repas, soit 3 % de plus qu’en 2012. Des déchets mieux valorisés La FCD l’assure, 15 % de déchets supplémentaires ont été recyclés entre 2012 et 2014. Eau, énergie et CO2 à la baisse
Brioche Pasquier : Les secrets du premier boulanger de France Derrière cette marque bien connue des Français se cache une famille d'industriels très discrète. Visite et décryptage de la réussite de cette entreprise leader. Séance dégustation, ce lundi de juillet, au siège de Brioche Pasquier. La responsable innovation pâtisserie a aligné dix assiettes dans lesquelles elle a placé des macarons aux recettes revisitées. À LA BONNE FRANQUETTE, cette méthode ferait presque oublier que le boulanger vendéen figure dans le club très disputé des quinze marques agroalimentaires les plus achetées des Français. Et à l'export - un quart de son activité - il ne cesse de progresser, de l'Espagne aux Etats-Unis, en passant par la Corée. Chiffre d'affaires 2014 des quatre premiers boulangers industriel français : Brioche Pasquier : 640 millions d'euros Bridor (Brioche Dorée) : 455 millions d'euros Harry's France (filiale de Barilla) : 330 millions. Jacquet Brossard : 303 millions d'euros. Au goût, le résultat s'avère honorable. Benoît Berthelot
Guillaume Gibault, fondateur du Slip français : "La France, c'est un pays génial pour entreprendre !" Entrepreneur malin et excellent communicant, le patron du Slip français a réussi l'exploit de déringardiser le slip... Au point d'en faire un nouvel étendard du made in France. La voix douce, le geste posé, ce garçon poli, tout juste trentenaire, est un redoutable entrepreneur. Avec une idée qui tient en deux mots dont un adjectif (slip français), Guillaume Gibault a créé la success story la plus marrante de la décennie. Mine de rien, en effet, son business constitue un véritable cas d'école. Comment réussir en France, dans un secteur a priori sinistré, en misant sur la communication virale et la sympathie du public ? Management : De quelle manière a commencé l'aventure du Slip français ? Guillaume Gibault : Par un pari un peu stupide. Management : Ça ressemblait à une blague, non ? Guillaume Gibault : Faire rire, c'est déjà exister. Management : Pourquoi un tel engouement ? Guillaume Gibault : Dès le début, Le Slip a suscité le sourire et la sympathie. Guillaume Gibault : Oui. G.
Altice, une expansion tous azimuts financée par la dette Le rachat par Altice du groupe américain Suddenlink mercredi vient s’ajouter à une longue liste d’acquisitions pour le groupe français de Patrick Drahi, une stratégie d’expansion tous azimuts facilitée par les taux d’intérêt bas et la confiance des investisseurs, selon des analystes. Le magnat franco-israélien des télécoms et des médias a mis un pied sur le continent américain mercredi avec l’annonce du rachat de 70% du septième câblo-opérateur américain, damant ainsi le pion à son concurrent d’Iliad, Xavier Niel, dont l’offre de rachat de l’opérateur T-Mobile US avait été rejetée en 2014. La transaction sera financée à hauteur de 6,7 milliards de dollars par de la dette, nouvelle et existante, de Suddenlink, un prêt de 500 millions de dollars accordé par les deux fonds qui cèdent leurs parts et 1,2 milliard de dollars en cash. Le groupe estime pouvoir réduire rapidement son endettement et qu’un niveau de 5 fois son Ebitda est raisonnable par rapport à ses pairs aux Etats-Unis. M.