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Dédale

Dédale
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Platon dans son Ménon[1] dit les statues de Dédale « si saisissantes de vérité qu’il fallait, selon la légende, les enchaîner pour les empêcher de s’enfuir » ; et dans l’Alcibiade majeur[2] il rappelle que Dédale est le patron des sculpteurs, qui le tenaient pour leur ancêtre commun[3]. Le mythe[modifier | modifier le code] Dédale est fils d'Hymétion et d'Iphanoé, petit-fils d'Eumolpos, et arrière-petit-fils d'Érechthée, roi d'Athènes, disciple d’Hermès[4] et protégé d'Athéna. Une légende dit qu'il est l'inventeur de l'architecture et de la sculpture. Analyse[modifier | modifier le code] Pour François Jacob, « Dédale incarne la techné (la technique) qui permet d'atteindre à la maîtrise du monde... qui permet à ses clients de s'abandonner à leur hybris, d'atteindre leurs folles entreprises... Notes[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Related:  Dieux Grecs - A Classer

Labyrinthe Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un labyrinthe (λαβύρινθος en grec ancien, labyrinthus en latin) est un tracé sinueux, muni ou non d'embranchements, d'impasses et de fausses pistes, destiné à perdre ou à ralentir celui qui cherche à s'y déplacer. Ce motif, apparu dès la préhistoire, se retrouve dans de très nombreuses civilisations sous des formes diverses. Son étymologie reste incertaine. De nos jours, le terme de labyrinthe désigne une organisation complexe, tortueuse, concrète (architecture, urbanisme, jardins, paysages...) ou abstraite (structures, façons de penser...), où la personne peut se perdre. Les différents types de labyrinthes[modifier | modifier le code] Le labyrinthe crétois, un labyrinthe « unicursal » L'auteur italien Umberto Eco, dont on connaît la passion pour la sémiotique et les intrigues labyrinthiques (Le labyrinthe du roman le Nom de la rose est un labyrinthe maniériste et celui où vit Guillaume est suggéré comme étant un rhizome.

Sisyphe Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, Sisyphe (en grec ancien Σίσυφος / Sísuphos), fils d'Éole (le fils d'Hellen) et d'Énarété, est le fondateur mythique de Corinthe. Mythe[modifier | modifier le code] Fondateur mythique de Corinthe, fils d'Éole ; son ascendance et sa descendance sont citées dans l'Iliade. De son vivant, Sisyphe fonde les Jeux isthmiques en l'honneur de Mélicerte dont il a trouvé le corps gisant sur l'isthme de Corinthe. Interprétation[modifier | modifier le code] D'après la théorie solaire, Sisyphe représente le soleil qui s'élève chaque jour pour plonger à nouveau le soir sous l'horizon. Le spécialiste des langues et de la civilisation indo-européennes Jean Haudry voit dans le mythe de Sisyphe le châtiment d'un héros qui a tenté d'échapper à la mort (il réussit par ruse à revenir des Enfers) et qui a échoué à conquérir l'immortalité. Ce mythe n'est pas exclusif des traditions gréco-romaines. Sources[modifier | modifier le code]

Teucros fils de Télamon Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Teucros. Sources[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code] Portail de la mythologie grecque MAFALDA : Machine à Fabriquer des Labyrinthes et Dédales Aléatoi Bienvenue sur le site de MAFALDA, Machine spécialisée dans la Fabrication de Labyrinthes et de Dédales aux tracés Aléatoires. MAFALDA permet de créer des labyrinthes de formes rectangulaires, polygonales ou circulaires, à partir de données entrées par les Internautes. Elle en calcule automatiquement la solution et enregistre les figures les plus complexes dans une galerie mise à jour en temps réel. Dernière nouveauté, MAFALDA vous propose desormais de parcourir les dédales créés de façon interactive !

Télamon Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, Télamon (en grec ancien Τελαμών / Telamốn), fils d'Éaque et d'Endéis, frère de Pélée et père d'Ajax le grand et de Teucros, est roi de l'île de Salamine. Dans sa jeunesse, il se rendit coupable, avec Pélée, du meurtre de son demi-frère Phocos. Son père Éaque ayant participé à la construction des murailles de Troie, il connaissait leur point faible et parvint à entrer dans la ville lors de l'expédition d'Héraclès contre Troie. Représentations artistiques[modifier | modifier le code] Les Étrusques utilisèrent souvent la figure de Télamon en atlante soutenant le monde dans des frises de leurs tombes[3]. Notes et références[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Télamon, sur Wikimedia Commons

Phénix Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Phénix par Friedrich Justin Bertuch, 1790-1830. Le phénix, ou phœnix (du grec ancien φοῖνιξ / phoînix, « pourpre »), est un oiseau légendaire, doué de longévité et caractérisé par son pouvoir de renaître après s'être consumé sous l'effet de sa propre chaleur. Il symbolise ainsi les cycles de mort et de résurrection. Georges Cuvier (1769-1832) voyait en lui le faisan doré (Chrysolophus pictus). Des oiseaux fabuleux semblables au phénix se trouvent dans les mythologies persane sous l'appellation de Simurgh ou Rokh, chinoise sous le nom de Fenghuang, amérindienne (Oiseau-tonnerre) ou aborigène en Australie (Oiseau Minka). « Là aussi naît le phénix, qui a la grandeur de l'aigle, la tête ornée d'une touffe de plumes, la mandibule inférieure parée de caroncules, le cou rayonnant d'or, le reste du corps de couleur pourpre, si ce n'est la queue, qui est azurée et semée de plumes incarnates. » Le Phénix perse[modifier | modifier le code] J.

Phaon Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, Phaon (en grec ancien Φάων / Pháôn) est un jeune homme réputé pour sa beauté. Mythe[modifier | modifier le code] Il aurait d'abord été un vieux batelier, faisant passer les voyageurs de Lesbos en Asie Mineure[1],[2]. Il transporte un jour Aphrodite sans la reconnaitre, et pour le récompenser de son zèle la déesse lui donne un onguent qui en fait le plus beau des hommes sitôt qu'il s'en oint[3]. Pline, qui ne cite pas ce mythe, attribue néanmoins la beauté de Phaon à une plante, l'éryngion blanc[4]. Selon la deuxième branche, « Sappho » tombe amoureuse de lui. Enfin chez Élien, toutes les femmes de Mytilène tombent amoureuses de lui et il est finalement tué par un mari l'ayant surpris en adultère. Notes et références[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia :

Iolaos Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Mythe[modifier | modifier le code] Il aide son oncle à vaincre l'hydre de Lerne, à capturer les bœufs de Géryon, prend part à l'expédition des Argonautes et à la chasse du sanglier de Calydon. D'après Pausanias, il remporte aussi la course de chars aux premiers Jeux olympiques institués par Héraclès (V, 8, 3), ainsi qu'aux jeux funéraires de Pélias (V, 17, 11)[3]. « On l'ensevelit non loin du monument d'Amphitryon, son aïeul paternel, (...) » (trad. de A. Culte[modifier | modifier le code] Selon Diodore, Iolaos a fait l'objet d'un culte héroïque en Sicile, où Héraclès lui avait consacré un bois et divers sacrifices. « Ceux qui demeurent dans la ville d'Agyre vouent leur chevelure à Iolaüs et la cultivent soigneusement jusqu'à ce qu'ils soient en état de l'offrir à ce dieu avec de grandes cérémonies. Sources[modifier | modifier le code] Notes[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia :

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