
Les produits retardateurs de flamme présentent des risques pour la santé LE MONDE | • Mis à jour le | Par Stéphane Foucart C’est l’un des rapports les plus perturbants qu’elle aura eu à rendre. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a publié, jeudi 22 octobre, une expertise très attendue sur les retardateurs de flamme, ces produits ajoutés à certains meubles rembourrés, matériels électroniques, textiles, mousses synthétiques, etc. Les experts soulignent que ces molécules présentent des risques pour la santé et l’environnement, mais pas de bénéfices démontrés dans la prévention des incendies. Les scientifiques de l’Anses le formulent dans une litote propre à la langue des experts : il est plausible que les retardateurs de flamme n’aient eu, en près de quarante ans d’utilisation, qu’une utilité marginale, voire nulle. Etat volatil L’Anses avait été saisie en 2011 par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Altération de la masculinisation
Diabète : Epidémiologie et facteurs à risque Certaines pathologies, comme le diabète, sont multifactorielles, le génome constituant un facteur de risque, augmenté ou pas par des facteurs exogènes comme le mode de vie ou le milieu. Seule l’épidémiologie, par son approche statistique, facilite l’identification des facteurs responsables, permettant d’apporter aux personnes susceptibles de telle ou telle pathologie une information cohérente. L’activité suivante permet de rechercher des facteurs à risque à l’origine du diabète de type 2. Elle est largement inspirée de la ressource proposée par Pierre Ducamp. A l’aide d’un tableur et du document Le diabète en France.xls, l’élève recherche le pourcentage d’hommes et de femmes diabétiques pour la France entière, ainsi que pour chaque région. Il construit ensuite la cartographie régionale du diabète en 1999 à l’aide du site Géoclip. Exemple de démarche : Recherche d’un lien éventuel entre le diabète et le sexe, à l’aide du document diabetics.xls. Pour aller plus loin...
Study Links Melanoma to Viagra Use Medical researchers are studying a connection between erectile dysfunction medications and melanoma, a deadly form of skin cancer. Using data from the Health Professionals Follow-Up Study (HPFS), doctors found that men using Viagra were 84 percent more likely to develop melanoma than men not using the drug. If a man had used Viagra once but no longer took the medication, he was twice as likely to develop melanoma. Sildenafil, the clinical name for Viagra, affects the cell pathways that allow melanoma to spread (metastasize) to other parts of the body. Like other skin cancers, melanoma is largely associated with too much exposure to the sun, especially without sunscreen. Dr. “People who are on the medication (Viagra) and who have a high risk for developing melanoma may consider touching base with their primary care providers,” Qureshi told NBC News. 76,000 Cases of Melanoma Diagnosed a Year Physicians diagnose about 3.5 million cases of skin cancer are diagnosed a year. Dr.
Erectile dysfunction drugs unlikely to cause melanoma, researchers conclude -- ScienceDaily A rigorous analysis of more than 20,000 medical records concludes that erectile dysfunction drugs, such as Viagra, are not a cause of melanoma, an often deadly form of skin cancer, despite the higher risk for the disease among users of these drugs. A detailed report on the research findings is to be published in the Journal of the American Medical Association online June 23. The analysis, led by researchers at NYU Langone Medical Center and its Laura and Isaac Perlmutter Cancer Center, of medical records for some 20,235 mostly white men suggests instead that the likely source of the observed uptick in malignant melanoma risk among users of erectile dysfunction drugs is socioeconomic and lifestyle based. Among the more than 20,000 men whose records were studied, 4,065 were found to have malignant melanoma between 2006 and 2012. The NYU Langone team and their colleagues in Sweden also found no correlation between the more advanced stages of the disease and drug usage.
Plus de mélanomes chez les utilisateurs de Viagra® ? Oui, car ils s'exposent plus au soleil ! Par Florian Gouthière, avec AFP Rédigé le L'enzyme PDE5 possède un rôle identifié dans le développement de certaines cellules cancéreuses (mélanome). Or, cette enzyme est également la cible privilégiée des traitements contre l'impuissance sexuelle (le sildénafil - Viagra® - neutralise cette enzyme pour provoquer l’érection). Afin de déterminer si les patients utilisant ces traitements avaient bel et bien un risque accru de développer un mélanome, des chercheurs suédois et nord-américains ont analysé le dossier médical de 4.065 patients (essentiellement à peau blanche) diagnostiqués pour mélanome. Les scientifiques ont constaté que 435 patients (11%) avaient antérieurement reçu une ou plusieurs ordonnances pour du Viagra®, du Levitra® ou du Cialis®. Toutefois, ces résultats ne permettent pas de conclure que ces traitements augmentent le risque de cancer. Source : Use of Phosphodiesterase Type 5 Inhibitors for Erectile Dysfunction and Risk of Malignant Melanoma.
Générations Cobayes Do Perfluoroalkyl Compounds Impair Human Semen Quality? Diabétologie - Questions d’internat Sections Question d’internat n° 332 L’acidose lactique provient du catabolisme anaérobie du glucose, survenant de façon physiologique dans les tissus glucoconsommateurs. Dans les tissus dépourvus d’enzymes mitochondriaux du cycle de Krebbs, la production d’acide lactique est la seule issue métabolique du glucose : cellules sanguines, muqueuse intestinale, rétine et peau. Normalement, le rapport lactate / pyruvate est de 10. L’hyperproduction survient en cas de mauvaise oxygénation tissulaire.
des produits courants provoqueraient une ménopause précoce La présence dans le sang et l'urine d'une quinzaine de produits provenant de matières plastiques semble corrélée à la baisse de l'activité ovarienne et à la précocité de la ménopause. © Scott Rothstein/shutterstock.com Certains produits du quotidien provoqueraient une ménopause précoce - 2 Photos Des femmes qui présentent des niveaux élevés de substances chimiques contenues dans des plastiques, produits de beauté et d'entretien sont ménopausées deux à quatre ans plus tôt que celles présentant des niveaux plus faibles de ces éléments, selon une étude américaine publiée mercredi 28 janvier. Les chercheurs ont examiné les niveaux dans le sang et dans l'urine de 111 produits chimiques soupçonnés d'interférer avec la production naturelle et la distribution d'hormones dans l'organisme. Plusieurs études beaucoup plus limitées avaient déjà mis en lumière la relation entre des perturbateurs endocriniens et la ménopause. Sur le même sujet
Pollution : les coûts faramineux de la perte de QI LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Stéphane Foucart Les pollutions diffuses sont responsables d’une érosion des capacités cognitives de la population. Pour l’estimer, la métrique généralement choisie par les chercheurs en santé publique est la perte de points de quotient intellectuel (QI) – perte qui peut être convertie en perte économique. D’abord, en comparant des cohortes d’enfants exposés à des enfants non-exposés à certaines substances, les épidémiologistes peuvent définir une perte de QI par niveau d’exposition. La perte peut sembler modeste : depuis le retrait de l’essence plombée, la plombémie moyenne est descendue chez les enfants américains autour de 15 microgrammes par litre.
Pollution : « L’intelligence des prochaines générations est en péril » LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Propos recueillis par Stéphane Foucart Professeur de médecine environnementale à l’université Harvard et à l’université du Danemark-Sud, Philippe Grandjean est l’un des pionniers de l’étude des effets de la pollution sur le cerveau en développement. Le cerveau est-il un organe comme les autres, du point de vue de sa sensibilité aux polluants ? Non. Par exemple, nous avons étudié les enfants de femmes qui travaillent au Danemark dans des serres. Play to Cure: Genes in Space Play to Cure™: Genes in Space is the world’s first free mobile game that uses the collective force of players to analyse real genetic data and help beat cancer sooner. The game The mission of Genes in Space is to collect a fictional substance dubbed Element Alpha. This represents genetic cancer data, which might underpin certain types of cancer. As a recruit of the game's 'Bifrost Industries', your mission is to collect the valuable and tradable substance Element Alpha and rise through the employee ranks by: Mapping your route through the densest areas of Element Alpha.Following your route as you fly through space collecting as much Element Alpha as you can, destroying asteroids along the way.Avoiding and shooting asteroids to get to the next level of Element Alpha collection.Upgrading your ship to become more powerful and trading your Element Alpha for more points. Download from Apple App Store (link is external) Download from Google Play (link is external) The science behind the game
Le no poo et moi #3: un an plus tard... Il y a un peu plus d’un an, je me lançais à mon tour dans l’aventure du no-poo. Le but: se passer de shampoing, plein de méchants produits ! Après une année d’aventures, déboires, espoirs et ratages, l’heure est au bilan… Et à la réconciliation ! Retour sur un an d’essais Si vous avez suivi mon aventure, je vous racontais mes débuts avec la version « classique » du no-poo : un lavage au bicarbonate de soude, suivi d’un rinçage au vinaigre de cidre, en ayant recours à un shampoing sec à la fécule de maïs entre deux lavages. Super enthousiaste, j’ai vite voulu tester le célèbre « mois sans rien« : un mois sans lavages, juste du shampoing sec et des rinçages à l’eau, censé libérer le cheveu et aider à réduire considérablement les lavages. Après de nombreux tests, mon cœur s’est arrêté sur le Rhassoul, qui fonctionnait à merveille! La solution qui marche pour moi ! J’ai profité du passage de ma sœur en France pour lui demander de me ramener du rhassoul. Mais au fait, c’est quoi le Rhassoul ?
Recette de shampoing "slow" à base d'argile Nous y sommes enfin : après le corps et le visage, la saga « beauté green & clean » s’achève sur ce chapitre capillaire ! Je tiens à vous remercier toutes pour vos commentaires enrichissants et instructifs : me voilà, et vous voilà aussi, avec plein de nouvelles idées pour continuer à peaufiner notre routine beauté – et ce n’est pas fini ! La slow-cosmétique, c’est fantastique ! Ma routine « cheveux » green & clean C’est la partie de mon anatomie qui m’a posé le plus de problèmes. Au début de ma bathroom-detox, j’ai commencé par utiliser des shampoings vendus en magasin bio, mais je n’aimais pas leur effet desséchant, ni leur composition finalement pas si clean et encore moins le fait que j’avais – toujours – besoin de me laver les cheveux tous les deux jours. Le no-poo, la solution ? → Petit aparté *scientifique* : qu’est-ce que cela veut dire, le pH ? Le sigle pH signifie « potentiel Hydrogène » et est une mesure de l’activité des ions hydrogène. Logarithmique ? Pour 1 shampoing