
Le génocide arménien en BD : dialogue avec Laurent Mélikian | Cases d'Histoire 100 ans après le déclenchement de l’extermination des Arméniens dans l’empire ottoman, il convenait de réfléchir à sa représentation dans la bande dessinée. La publication récente de deux albums sur le sujet est l’occasion pour Laurent Mélikian, qui a dirigé l’un de ces livres, de répondre à nos questions. Journaliste et critique de bandes dessinées, il a collaboré à L’Événement du Jeudi, BoDoï, L’Écho des Savanes. Cases d’Histoire : On apprend beaucoup de choses dans Varto (que vous avez dirigé) et Le fantôme arménien, deux albums qui ne parlent pas que du déroulement du génocide. Laurent Mélikian : Je pense que cette conjonction thématique est révélatrice du regard actuel sur 1915. CdH : On a presque l’impression que ces BD sont en quelque sorte écrites pour le public turc, pour que la parole se libère là bas. LM : Gorune Aprikian a conçu Varto comme un récit recevable par un public turc. CdH : Pour quelle raison avoir choisi un trio d’auteurs d’origine arménienne avec Varto ?
Civils et militaires dans la Première Guerre mondiale Tous les cours de cette page et de ce site en général sont organisés selon trois groupes distincts"Vers le brevet" qui correspond à ce qu'un élève doit savoir et savoir faire en vue de la réussite à l'examen du brevet en fin de troisième."Vers le lycée" qui correspond aux connaissances et aux savoir-faire de base en vue de réussir au lycée à l'issue du collège."Pour le plaisir" qui se veut uniquement une source d'informations complémentaire et de plaisir d'apprendre autour du programme scolaire. Civils et militaires dans la Première Guerre mondiale Cliquez sur les images ci-dessous pour accéder à la partie qui vous intéresse ou restez sur cette page pour travailler le cadre chronologique et spatial du chapitre. cadre chronologique et spatial Source AFP Cliquez sur les images pour les voir en grand Deux représentations de la guerreCliquez sur les images pour les voir en grand La Première guerre mondiale (1914-1918) :cadre chronologique et spatial Ce lexique n'est pas à apprendre par cœur.
Octobre 1917, la révolution de Lénine Au fil de plusieurs comités centraux de son organisation, Lénine a convaincu les bolcheviks du bien-fondé de sa stratégie de prise du pouvoir. Pour cette période de l'Histoire, de nombreux témoignages sonores, récoltés dans les années 1960, illustrent l'émission de Jean Lebrun. Au fil de plusieurs comités centraux de son organisation, Lénine a convaincu les bolcheviks du bien-fondé de sa stratégie de prise du pouvoir : pas besoin des soviets et des ouvriers qui se reconnaissent en eux, il faut s’appuyer sur ses forces propres. L’insurrection est un art tout d’exécution. En un tour de main, Kerenski qui n’a même plus l’apparence de l’homme fort qu’il a été quelques mois auparavant et son gouvernement provisoire qui ne pouvait plus durer passent à la trappe de l’histoire. Le pouvoir revient à un Conseil des commissaires du peuple que les bolcheviks contrôlent entièrement. On se souvient du titre du livre du journaliste militant John Reed : Dix jours qui ébranlèrent le monde.
La signature du traité de Versailles Contexte historique Faire la paix en 1919, une gageure La conférence de la paix s’ouvre à Versailles le 18 janvier 1919. Analyse des images Le tableau de sir William Orpen, peintre accrédité par l’armée anglaise durant le conflit, est un peu l’image d’Épinal de l’événement, maintes fois reproduit dans les manuels scolaires. Interprétation Un jalon essentiel du XXe siècle européen Ce traité de Versailles vole en éclats vingt ans et deux mois après sa signature, quand la Grande-Bretagne et la France déclarent la guerre à l’Allemagne d’Hitler. Animations La signature du traité de Versailles Bibliographie Jacques BAINVILLE, John Maynard KEYNES, Les conséquences politiques de la paix, Les conséquences économiques de la paix, Paris, Gallimard, coll. « Tel » (volume double), 2002.Jean-Michel GAILLARD, « Versailles, 1919 : la paix des vainqueurs », L’Histoire, 232, Mai 1999, S. 76-85.Georges-Henri SOUTOU, L’or et le sang. Pour citer cet article
Génocide des Arméniens (Le) L’Empire ottoman et la question arménienne Au début du xxe siècle, la majorité des Arméniens vit répartie entre l’Empire russe, l’Empire ottoman et la Perse. Plus de deux millions d’Arméniens forment, avec les Grecs et les Assyro-Chaldéens, la population chrétienne d’un Empire ottoman majoritairement musulman de 20 millions d’habitants. Les grandes phases du génocide À l’hiver 1914-1915, le désastre de l’offensive ottomane dans le Caucase est présenté par l’état-major et le ministre de la Guerre, Enver, comme le résultat d’une trahison des Arméniens au profit des Russes et de leurs coreligionnaires situés de l’autre côté du front russo-ottoman. Des massacres de civils arméniens sont commis dès mars 1915 par des escadrons paramilitaires désignés sous le nom d’Organisation spéciale (Teşkîlât ı-Mahsûsa) et placés sous le commandement direct du comité central du CUP. Bilan humain et politique : un crime largement impuni