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Diana Johnstone : «La campagne américaine de dénigrement de la France semble avoir terrifié Paris»

Diana Johnstone : «La campagne américaine de dénigrement de la France semble avoir terrifié Paris»
Universitaire, journaliste et écrivaine américaine Diana Johnstone vient de publier le livre Hillary Clinton : la reine du chaos. RT France s’est entretenu avec l’auteur au sujet du dossier syrien et le rôle que peuvent y jouer la Russie et les USA. RT France : Dans votre livre, vous étudiez plusieurs interventions américaines dont les guerres en Irak et en Libye. A quel point le scénario syrien ressemble-t-il aux autres guerres menées par les Etats-Unis ? Diana Johnstone : Depuis la guerre du Kosovo contre la Serbie en 1999, on voit des variations du même scénario : en Irak, en Libye et maintenant en Syrie. RT France : Est-ce une guerre gagnée pour les Etats-Unis ? D.J. : La caractéristique principale de ces guerres menées par les Etats-Unis est qu’elles ne sont ni gagnées ni perdues, dans le sens que l’on atteint jamais «la démocratie» proclamée comme objectif. RT France : Quel est donc l’objectif de ces guerres ? D.J. : Le véritable objectif de ces guerres n’est que négatif. Related:  Le capitaine de pédalo et son équipage

Hollande à l'ONU: en Syrie, "Assad est une partie du problème, pas de la solution" "On ne peut pas faire travailler ensemble les victimes et le bourreau. Dans son intervention devant l'Assemblée générale des Nations unies ce lundi, François Hollande a exclu que Bachar al-Assad puisse rester au pouvoir dans le cadre d'un règlement de la question syrienne. Répondant à Vladimir Poutine, qui propose une "large coalition" contre les djihadistes qui passe par un soutien au régime du président syrien, le chef de l'Etat français a estimé que "Bachar al-Assad est une partie du problème, pas de la solution". En Syrie, "aucune solution sans processus politique" Le président de la République estime qu'un "gouvernement de transition" doit être mis en place. Le président de la République a reconnu qu'il n'y aurait "aucune solution sans processus politique". Si la COP21 est un échec, il sera "trop tard" pour l'humanité Autre grand sujet de l'intervention de François Hollande, la COP21 qui se tiendra en décembre à Paris. Vers une "réforme" de l'ONU >> Plus d'infos à venir...

France – Rejet de la liberté d’expression et criminalisation du Net. La France représente à présent, avec l’Espagne, le point le plus avancé de l’offensive des gouvernements européens continentaux contre les libertés. L’introduction, dans le code pénal, de la notion de “glorification du terrorisme” lui permet d’accéder au même degré de déni du droit que son voisin espagnol. En peu de temps, la France a quasiment rejoint le niveau liberticide de la Grande Bretagne dans sa capacité légale de criminaliser toute parole d’opposition. Il ne lui reste plus qu’à introduire le délit de création, par ses déclarations ou ses écrits sur un quelconque sujet, d’une atmosphère favorable au terrorisme[1], pour rejoindre le modèle anglais. Une inflation de lois antiterroristes. En moins de deux ans, la France a connu une inflation de lois antiterroristes. La loi de programmation militaire fusionne droit pénal et droit de la guerre et confond ainsi intérieur et extérieur de la nation. S’attaquer au “parcours de radicalisation terroriste“ Criminalisation de l’Internet.

Le choix de François Hollande: l'Arabie Saoudite, régime assassin qui soutient les terroristes de l'EI, par Jean LEVY Le président de la République, à la tribune de l’ONU, a rappelé clairement ses préférences en termes d’alliance. Le choix de François Hollande est clair : c’est, face au gouvernement légal syrien de Bachar al-Assad, l’Arabie saoudite et son régime féodal et bestial (plus de 200 décapitations de détenus, suivies de crucifixions, depuis un an dans le Royaume). On ménage un bon client en Rafales (et qui en outre règle la note des deux frégates, refusées aux Russes) sans jamais condamner ni l’intervention militaire de Riyad au Yémen pour contrer une révolte populaire, ni l’aide saoudienne à EI. Et François Hollande en rajoute même sur Barak Obama - ce qui est un comble - dans son opposition à Damas ! Il fait siennes les paroles de son ministre des Affaires Etrangères, Laurent Fabius qui pratiquement appelle au meurtre du président syrien. Et tout de go, de prétendre le droit de désigner un successeur à Bachar al-Assad ! Et de ce fait, il accroît l’hypothèse d’attentats sur notre propre sol.

Si l'on n'avait pas Daech, il faudrait l'inventer -- Jean ORTIZ Ces Janus sans vergogne nous jouent aujourd’hui la rengaine de la compassion, de la pitié, après avoir eux-mêmes provoqué l’effondrement de l’Etat en Afghanistan, en Syrie, en Irak, en Lybie, et la catastrophe humanitaire. Il fallait prétendument « libérer » ces pays à forte odeur de pétrole. Les satrapes qui gouvernaient ont été longtemps soutenus par la France, en sous-main ou ouvertement, en vendant à ces « imprésentables » des armes à gogo... tout en entraînant, finançant et armant également leurs oppositions, tout aussi « imprésentables ». Assez de double jeu ! A semer des monstres, on finit par récolter l’horreur. Il a fallu le traumatisme, déclencheur médiatique et humain à la fois, une photo insupportable, pour qu’ils fassent semblant d’être sensibles à la misère du monde, et qu’ils acceptent d’entrebâiller la porte cadenassée d’une Europe Bunker. On ne peut que se réjouir de la mobilisation populaire et généreuse soulevée par ce petit gamin syrien échoué, mort sur la plage...

» [Caviar] Macron, passer par l’élection est “un cursus d’un ancien temps” ; “Le libéralisme est une valeur de gauche” A ce stade, plus aucun commentaire n’est donc nécessaire – merci Manu… (ah, “le meilleur d’entre nous”… Dire que certains s’énervent quand je dis que je ne vote plus, eh, je suis MODERNE moi )(juste un rappel : ça m’a toujours amusé d’appeler “sociaux-démocrates” des gens qui ne sont à l’évidence ni sociaux, ni démocrates…) Source : Le Point, 28/09/2015 Le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron a assuré qu’il ne voulait « pas être député en 2017 », estimant qu’accéder aux plus hautes fonctions par l’élection était « un cursus d’un ancien temps », selon des propos rapportés lundi par Le Monde. « Aujourd’hui, je ne veux pas être député en 2017 », a-t-il déclaré dimanche lors d’un forum organisé par le quotidien à Paris, selon les journalistes du Monde. « Je n’ai jamais voulu être candidat », a-t-il ajouté. Emmanuel Macron, qui s’exprimait « on the record » (sans restriction imposée à la presse), savait pertinemment que des journalistes étaient présents dans la salle, assure Le Monde.

Onfray, Sapir : le retour en force de la gauche du non FIGAROVOX/ENTRETIEN - Thomas Guénolé décrypte comment la gauche du non, ignorée en 2005, est en train de revenir sur le devant de la scène, accusée de «faire le jeu du FN». Thomas Guénolé est politologue et maître de conférence à Sciences Po, docteur en sciences politiques (Sciences Po - CEVIPOF). Il est l'auteur du Petit guide du mensonge en politique paru aux éditions First en mars 2014. LE FIGARO. - Jacques Sapir et maintenant Michel Onfray, deux personnalités issues de la gauche, ont été récemment accusés de faire le jeu du FN. Selon vous, ces polémiques s'inscrivent dans la continuité du «Non» français au traité constitutionnel européen en 2005. En quoi? Thomas GUÉNOLÉ. - Après la victoire du «Non» au référendum de 2005 sur la Constitution européenne, il y avait eu alliance objective entre le «Oui de droite» et le «Oui de gauche», entre l'UMP de Nicolas Sarkozy et le PS de François Hollande, pour adopter au Parlement quasiment le même texte, rebaptisé «traité de Lisbonne».

« François Hollande peut-il encore rendre la France plus compétitive ? » Ou l’art de poser la mauvaise question! En dehors du fait que cette question met en valeur notre dirigeant suprême (béni-soit-son-nom), elle est totalement à côté de plaque parce qu’elle fait l’impasse sur les véritables sujets. 1/ la compétitivité est relative. Augmenter la sienne moins vite que celle des voisins ne peut pas améliorer les choses. 2/ la compétitivité pour quoi faire? Le seul gisement serait dans les PME-PMI actuellement fiscalement totalement massacrées sans même parler des SARL dont les dividendes sont désormais soumis aux charges sociales du très célèbre RSI sans que cela n’émeuve personne. 3/ Baisser le coût du travail, ne crée pas plus de travail… ce qui crée le travail c’est la demande donc la croissance. Evidemment si le coût du travail est prohibitif cela pénalise l’emploi; ce que je veux vous dire en dehors de toute idéologie c’est que le chômage est endémique quel que soit le pays que vous regardiez. Charles SANNAT Source un article de la Tribune un peu con-con… ici A propos de Charles Sannat

VIDEO. Christine Lagarde espère qu'il y aura des lois «Macron 2, Macron 3» ECONOMIE La directrice générale du Fonds monétaire international a jugé que la France est «sur la bonne voie» avec cette loi... 20 Minutes avec AFP Christine Lagarde déclare sa flamme au ministre de l'Economie. La directrice générale du Fonds monétaire international s'est déclarée dimanche «ravie» de voir la loi Macron 1, espérant qu'il y ait des «Macron 2, Macron 3», jugeant que la France avait «besoin de ce vent de réformes». «La vie économique française a besoin de ce vent de réformes, de cette impulsion de réformes et ça ne peut pas s'arrêter à Macron 1, parce que la réforme c'est un mouvement continu et permanent», a-t-elle expliqué lors d'une interview sur France 2 dans l'émission 13:15 le dimanche. La patronne du FMI a jugé que la France est «sur la bonne voie», dès lors qu'elle «envisage des réformes en profondeur, dès lors qu'elle fait preuve de discipline budgétaire intelligente, c'est-à-dire centrée sur la croissance». Le contrôle des chômeurs se généralise lundi

Impôts locaux : un tiers des grandes villes ont augmenté la fiscalité en 2015 En 2015, pourtant année de scrutins locaux, les villes de plus de 100 000 habitants ont alourdi leur fiscalité. J.Cl. | 19 Sept. 2015, 12h34 | MAJ : 19 Sept. 2015, 14h46 37% des grandes villes françaises ont augmenté leurs impôts en 2015, en moyenne de 1,8%, selon une étude du Forum de gestion des villes et des collectivités territoriales publiée samedi par Le Figaro. Mais cela reste relativement contenu puisqu'en 2009, l'année de la dernière augmentation, les taxes avaient bondi de 5,1%, selon l'étude, dévoilée le jour où les maires de France se mobilisent pour dénoncer la baisse des dotations de l'Etat. En 2014, la hausse moyenne avait été de 0,4%. Si cette année la hausse est contenue, elle pourrait ne plus l'être l'année prochaine. C'est à Toulouse que la taxe d'habitation a le plus augmenté, de 11,5% par rapport à 2014. Si Lille n'a pas varié son taux, la métropole du Nord reste la ville la plus chère, avec un taux de 45,65%, devant Marseille (41,90) et Nîmes (40,10).

Philippe de Villiers explique quelques réalités sur la France © BFMTV / Le Point Dans cette interview, De Villiers (homme politique français ayant occupé diverses fonctions gouvernementales) explique que la diplomatie française est globablement aux ordres de Washington : en gros, Washington soutient l'Arabie Saoudite et le Qatar, lesquels veulent détruire Assad. Et la France, ne voulant pas perdre ses contrats avec ces deux parangons de la démocratie et des droits de l'Homme, obéit à ses maîtres comme un toutou. Dans l'interview ci-dessous, De Villiers lâche une bombe : pour gagner en politique, il faut payer, notamment en achetant les sondages et les médias, afin de modeler l'opinion publique. Le coup de la « bombe » est évidemment de l'humour : n'importe qui muni de deux neurones sait déjà que la corruption règne en maître en politique.

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