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Initiation à la pédagogie différenciée

Initiation à la pédagogie différenciée
En classe, un enseignant se retrouve généralement face à des élèves ou des étudiants ayant des capacités et des modes d’apprentissage différents. Ainsi, il existe entre les élèves des écarts de vitesse, d’autonomie, de motivation, d’intérêt, de compréhension…Dans ce cadre, comment peut faire un enseignant pour ne plus être « indifférent aux différences » ? Comment peut-il prendre en compte l’hétérogénéité de son groupe d’apprenants pour proposer un meilleur enseignement pour tous ? Une réponse se trouve certainement dans le concept de pédagogie différenciée. Cette approche part du constat que chaque élève est différent. Elle apporte une réponse à l’hétérogénéité des classes par des pratiques adaptées à chaque apprenant. Plusieurs chercheurs et spécialistes ce sont intéressés à la pédagogie différenciée. Longtemps, l’apprentissage et la réussite scolaire ont été considérés comme une question de talent et d’aptitude. Deux types de pédagogies différenciées Pour aller plus loin Commentaires

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La pyramide des besoins de Maslow d’un point de vue pédagogique Le psychologue Abraham Maslow a établi une hiérarchie des besoins en faisant des recherches sur la motivation. Il a ainsi réalisé, dans les années 1940, la pyramide des besoins. Le fonctionnement doit être perçu tel un escalier. L’individu doit satisfaire les besoins qui sont à la base afin de pouvoir réaliser ceux qui sont au niveau supérieur. Quelle place accorder à l’erreur dans sa pratique pédagogique ? Au plus près des besoins de l’enfant – Accompagner l’élève Quelle place accorder à l’erreur dans sa pratique pédagogique ? Un texte de Daniel Calin À l’école, les erreurs ont longtemps été des fautes.

homas Piketty : « La ségrégation sociale dans les collèges atteint des sommets inacceptables » LE MONDE | • Mis à jour le | Par Thomas Piketty (Directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, Ecole d’économie de Paris) En ces jours de rentrée scolaire, la question mérite d’être posée : le gouvernement souhaite-t-il vraiment promouvoir la mixité sociale, ou bien va-t-on en rester aux effets d’annonce ? Rappelons tout d’abord que le ministère de l’éducation avait indiqué, en 2015, son intention de mettre en place de nouveaux dispositifs visant à réduire la ségrégation en vigueur dans les collèges. On avait même évoqué l’idée d’une ambitieuse expérimentation à Paris, avec des annonces précises à la rentrée 2016 et une application à la rentrée 2017, suivie d’une possible généralisation dans le reste du pays. Malheureusement, tout reste très flou à ce stade, et le ministère comme la Ville de Paris ne semblent guère pressés de passer de la rhétorique à la réalité. Résumons.

Quelques pistes pour travailler en îlots : quel cadre ? Quels scénarios ? Nous arrivons à une étape clé liée à la modification de la disposition de l’espace classe : concevoir des séances adaptées à cette nouvelle configuration. La mise en place des groupes, la part du travail individuel 1. Comment organiser les groupes ? Les possibilités sont multiples, tout dépend de l’objectif visé et de la dynamique de groupe que l’on souhaite installer. Cartographie des courants pédagogiques Le site formateur du web propose une cartographie des courants pédagogiques réalisée par Olivier Legrand, concepteur pédagogique multimédia. Cette heuristique synthétise les grandes théories sur la pédagogie : constructivisme, cognitivisme, béhaviorisme et socio-constructivisme. Pour chaque courant, cette carte mentale présente le principe de construction de l’apprentissage, le rôle de chaque partie, l’enseignant et l’apprenant dans cette construction. Par ailleurs, le document analyse les points forts et les faiblesses de chaque courant et expose des exemples et des références d’applications. Consultez la Carte mentale des courants pédagogique

L’erreur pour apprendre L’erreur est un impondérable de l’acte d’apprendre. Omniprésente, multiforme, pernicieuse, maligne, entêtante, saugrenue, obstinée ou accoucheuse, révélatrice, elle est encore souvent mal perçue et sanctionnée dans notre système scolaire. L’erreur a des statuts divers, elle questionne et interpelle. Qui n’a pas connu le découragement en corrigeant des copies qui révèleraient tant les failles des élèves que de l’enseignement, voire de l’enseignant ? Pourtant, les professeurs savent qu’il est nécessaire de prendre en compte les erreurs des élèves pour les faire progresser.

La pédagogie différenciée nuit aux élèves en difficultés. Anthony Radice Le billet qui suit est la traduction d'un texte d'Anthony Radice, publié sur son blog. Différenciation pédagogique. Cela sonne bien. La condescendance pyramidale (ou comment les profs passent leur temps à se juger de haut en bas) De l’extérieur, les personnes étrangères à l’éducation nationale ne voient, le plus souvent, dans les 860.000 profs de ce pays, qu’une corporation soudée, unie envers et contre tout. « Les profs » seraient une masse indivisible, facilement catégorisable, aisément étiquetable, reconnaissable à ces réflexes grégaires, à cette logique corporatiste raillée et honnie par le reste de la population. Bien entendu, dans les faits, il n’en est rien. Pour être exact, disons qu’il existe dans la catégorie socioprofessionnelle « prof » de nombreuses possibilités de sous-catégories. Prenons le critère du niveau d’enseignement.

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