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Moteur de recherche Vieux Métiers

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Les métiers médiévaux Dans les corporations, un maître a en général 2-3 apprentis en plus de ses enfants. Au début l'apprenti est un domestique. Le métier s'apprend en 10-12 ans. A Paris à la fin du 13ème siècle, l'apprentissage dure : 2-4 ans pour 4 métiers 5-7 ans pour 9 métiers 8-10 ans pour 31 métiers 12 ans pour 3 métiers On ne travaille que 240 j par an en moyenne au Moyen Age. A Paris, en 1260, il y a 130 métiers organisés dont 22 pour le travail du fer. Salaires : On paie à la tâche, surtout au XIIème siècle, et plus en Alsace, au Sud de la Loire et en Provence. Pour plus de salaires voir la partie sur les Prix au Moyen Age. Liste de métiers Life in a Medieval City by Joseph and Frances Gies, copyright 1969 published by Harper & Row, first published by Harper 1981 ISBN: 0-06-090880-7 Voici des notes sur les guildes de Paris : Preserved in thee taille (tax list) of Paris for the year 1292 are the numbers of practitioners of the regulated crafts, by then totaling 130. Les principaux imposés sont :

Métiers d'Autrefois Illustrés sur le Net [Page d'accueil] [Informations] [Nous écrire] Amatre Accessiblité Une question ? Espace personnel Recherche avancée Aucun mot recherché, veuillez saisir un terme. Fermer Accueil Consultation Hagiologie nivernaise, ou Vies des saints et autres pieux personnages ... Informations détaillées Notice complète Titre : Hagiologie nivernaise, ou Vies des saints et autres pieux personnages qui ont édifié le diocèse de Nevers par leurs vertus / par Mgr Crosnier Auteur : Crosnier, Augustin Joseph (1804-1881) Éditeur : impr. de Fay (Nevers) Date d'édition : 1858 Type : monographie imprimée Langue : Français Format : 1 vol. Format : application/pdf Droits : domaine public Identifiant : ark:/12148/bpt6k56131052 Source : Bibliothèque municipale de Nevers, 2009-149125 Relation : Provenance : bnf.fr Date de mise en ligne : 28/09/2009 Zoom Feuilleter en plein écran Affichage Table des matières Aller à la page de la table des matières 587 Page (Vue 156 / 632) Télécharger / Imprimer Téléchargement Contribuer Signaler une anomalie zoom Aide

Une nouvelle base indexée sur GeneaNet : "Eclats de bois" Nous avions évoqué il y a quelques mois la richesse du site "Eclats de bois", consacré aux artisans du faubourg Saint Antoine et de l'Est parisien. L'index de leur base est désormais disponible sur GeneaNet : présentation. Créé par Georges Claude Lebrun, passionné par la généalogie et par le monde des artisans, le site Eclats de Bois a vu le jour il y a trois ans. A partir de toutes les sources exploitables, une équipe de bénévoles traque les noms des personnes répertoriées autour d'un périmètre défini, en l'occurrence le populaire faubourg Saint-Antoine et l'Est parisien, où vivaient, notamment au XVIIIème et XIXème siècle, les artisans de tout poil, ébénistes et menuisiers en tête (une centaine de métiers son répertoriés). Ils ne se contentent d'ailleurs pas que des noms, car ils indiquent toutes les mentions susceptibles d'intéresser les généalogistes. 1/ faites une recherche par patronyme 2/ choisissez "autres sources" 3/ cliquez sur l'identifiant ou le picto "mappemonde"

La forêt en France la forêt en .FRANCE. Vous imaginez-vous la variété de métiers que l’on exerçait autrefois dans nos forêts françaises ? le nombre de forestiers qui en vivaient ? Il y avait – et j’en oublie certainement : * les résiniers (ou gemmeurs) récoltaient la résine voir également les cartes postales anciennes de résiniers et de couples de résiniers de ServiNantesla fabrication des pots de résine de Noriliala récupération de la graine de pin de Norilial'habitat du résinier de Norilia et Mme Geyle gemmage de Noriliaencore du gemmage de Noriliala récolte de la résine par les femmes de Noriliala récolte de la résine en couple de Noriliale transport de la résine de Norilia(en savoir plus) * les fagoteuses ramassaient le bois dont elles avaient besoin pour se chauffer et faire la cuisine. * les élagueurs décapitaient certains feuillus pour faciliter leur abattage et surtout éviter l’éclatement des fûts lors de leur chute * les bûcherons abattaient les arbres et ils continuent à le faire aujourd’hui

Les vieux métiers du pays de Fougères Dernière édition le 27/02/05 Les Vieux Métiers du pays de Fougères : page d'accueil Le Tailleur de Pierre : " Le picaou " ( vers 1945) Pas question de longues études, à 14 ans il est temps de goûter au travail. Le métier s'apprend souvent de père en fils, mais les débuts sont souvent difficiles. Le patron donnait les dimensions du morceau de granit à extraire, Le fendeur préparait les trous de mine et mettait la charge de poudre pour fendre le morceau. L'Ascension était la fête des sabotiers et des picaous. Aujourd'hui : Les conditions de travail se sont nettement améliorées. retour en haut de la page Le Sabotier : Louis XIV en 1669 par ordonnance royale interdit à tous les métiers utilisateurs de bois : Sabotiers, Verriers, Cercliers, Potiers de "tenir atelier à moins d'une demi-lieue de la forêt" soit deux kilomètres, afin sans doute de prévenir les incendies. Les sabotiers de Fougères continuèrent cependant à loger dans leurs huttes en forêt dont ils ne sortaient que le dimanche. Le Paroir

Métiers anciens Prologue Nous trouvons dans notre généalogie, des ancêtres pratiquant des métiers inconnus blattineur, mégissier, tensier de police, garde magasin ... En fonction des époques, en fonction des régions les termes étaient différents. La modernité de la vie, a fait disparaître beaucoup de métier, qui nous sont complètement inconnu, certains ayant même disparu de nos dictionnaires. Ce lexique est là pour vous aider à comprendre ce que faisait vos ancêtres, en fonction vous aurez des explications plus complètes. Dictionnaire des métiers Pour trouver le sens de ces métiers nous vous proposons un petit lexique classé par ordre alphabétique : Si vous ne trouvez pas la réponse à votre question, n'hésitez pas à consulter les sites mentionnés dans la rubrique "liens utiles" de cette page ou à consulter l'un des ouvrages mentionnés dans la bibliographie ci-dessous. Termes généraux Semaine : travail et paiement des ouvriers dans une semaine Bibliographie Voir aussi (sur GeneaWiki) Liens utiles (externes)

D'où vient votre nom ? Il peut être fort utile de connaître l'origine d'un patronyme afin de pouvoir orienter ses recherches en cas de blocage. "D'où vient mon nom ?" vous permet d'appréhender l'implantation géographique d'un patronyme. La rubrique "D'où vient mon nom ?" vous permet de cibler rapidement l'origine de l'implantation géographique d'un patronyme, à partir de la totalité des données contenues dans GeneaNet. On s'y rend par le menu "Débuter > D'où vient mon nom" Sur la page d'accueil, tapez un patronyme, ou cliquez dans le tableau des patronymes les plus fréquents (tous les chiffres proviennent des données déposées sur GeneaNet, très représentatifs de la réalité même s'ils ne doivent être pris que pour ce qu'ils sont : des estimations statistiques). On obtient alors en premier lieu la définition étymologique du patronyme, fournie par le spécialiste en onomastique Jean Tosti qui alimente ces définitions depuis des années (si vous remarquez une erreur ou un manque, n'hésitez pas à nous en faire part).

Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15 - Forums Généalogie Bonsoir Jérôme, Celui qui fait profession d'acheter et de vendre à des clients. Le marchand achète, troque ou fait fabriquer des marchandises, soit pour les vendre en boutique, soit pour les proposer dans les foires et marchés soit pour les distribuer à l'étranger. Il y a des marchands qui ne vendent qu'en gros, d'autres qui ne vendent qu'au détail, et d'autres qui font les deux. Les uns ne font commerce que d'une sorte de marchandises, les autres de pusieurs sortes, certains s'attachent au commerce de mer, d'autres à celui de terre.La communauté des marchands de Paris réunissait six corporations : les drapiers-chaussetiers, les épiciers, les merciers, les pelletiers, les bonnetiers et les orfèvres." Par dénigrement, on nommait "marchand de soupe" des maîtres de pension que l'on supposait spéculer sur la nourriture et le confort de leurs élèves. Pareillement, un "marchand de vers" ne composait desvers que si ceux-ci lui étaient payés. Cordialement Elodie

Vieux métiers, métier ancien : porteuse de journaux. Distribution du journal. Journée type. Histoire, magazine et patrimoine « Mais non, c’est pas mauvais. Si je vends mon cent de première, j’aurai gagné 8fr.65. Si je vends mon cent de troisième, j’aurai fait mes 6 francs. Elle ne manque pas de courage, la vieille femme qui me crie ces choses à l’oreille, écrit Nancy Geroge, du journal l’Intransigeant. La vieille avec qui je travaille aujourd’hui reçoit et paie 11fr.35 son cent quotidien, ce qui forme un paquet assez lourd. A l’entrée du métro Sentier – ô miracle du cœur, élévation dans la misère –, ma vieille abandonne pour deux sous pièce, dix feuilles à une vieille plus vieille encore, au terme de l’âge et de l’infortune, chenue, voûtée et qui la guette pour en recevoir ce bienfait. Nous nous engouffrons dans le sépulcre qui nous assomme de son odeur, et, tout en dévalant l’escalier, j’observe que ma vieille halète un peu, déjetée par son fardeau dont à grand’ peine elle consent à me confier une part. Elle parle, heureuse de parler. La vieille va déjà, de son pas lourd et cependant vivace.

Épicier Tantôt le nom d’épicier s’appliquait aux simples chandeliers ou fabricants de bougie, tantôt il s’étendait à cette classe intermédiaire entre les empiriques et les médecins, qu’on appelait les apothicaires. Rarement signifiait-il, au Moyen Age, le marchand de menus comestibles comme nous le comprenons de nos jours. Nous retrouvons les épiciers fabriquant la bougie dans une ordonnance de 1312, où il leur est formellement enjoint de vendre de la bougie sans suif, à peine de confiscation de la marchandise. Ils doivent aussi se servir de balances justes et ne point tricher sur les poids. Quelques années plus tard, nous les retrouvons, mêlés aux apothicaires dont ils suivront le sort pendant deux cents ans. En 1450, voici à nouveau les maîtres épiciers devant la cour du prévôt. Les magistrats acceptèrent d’abord timidement, puis ouvertement, si bien qu’en moins d’un demi-siècle les épices se payaient couramment en toutes causes. Ce n’est pas que cette condition fût très brillante.

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