
Noos This article is about a philosophical term. For the philosophy journal, see Noûs. In philosophy, common English translations include "understanding" and "mind"; or sometimes "thought" or "reason" (in the sense of that which reasons, not the activity of reasoning).[2][3] It is also often described as something equivalent to perception except that it works within the mind ("the mind's eye").[4] It has been suggested that the basic meaning is something like "awareness".[5] In colloquial British English, nous also denotes "good sense", which is close to one everyday meaning it had in Ancient Greece. This diagram shows the medieval understanding of spheres of the cosmos, derived from Aristotle, and as per the standard explanation by Ptolemy. It came to be understood that at least the outermost sphere (marked "Primũ Mobile") has its own intellect, intelligence or nous - a cosmic equivalent to the human mind. Pre-Socratic usage[edit] The first use of the word nous in the Iliad. Xenophon[edit]
Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu L'hémisphère gauche de notre cerveau est dévolu à la logique, c'est le cerveau du chiffre. L'hémisphère droit de notre cerveau droit est dévolu à l'intuition, c'est le cerveau de la forme. Pour une même information, chaque hémisphère aura une perception différente pouvant déboucher sur des conclusions absolument contraires. Il semblerait que, la nuit seulement, l'hémisphère droit, conseiller inconscient, par l'entremise des rêves, donne son avis à l'hémisphère gauche, réalisateur conscient, à la manière d'un couple dans lequel la femme, intuitive, glisserait furtivement son opinion à son mari, matérialiste. Selon le savant russe Vladimir Vernadski (aussi inventeur du mot "biosphère") et le philosophe français Teilhard de Chardin, ce cerveau droit intuitif serait doté d'un autre don encore, celui de pouvoir se brancher sur ce qu'ils nomment la "Noosphère".
Une grande anthropologue éclaire le débat et défait les préjugés. Les propos du ministre de l'intérieur sur la hiérarchie des civilisations font polémique et sèment la confusion. Une grande anthropologue éclaire le débat et défait les préjugés. Entretien avec Françoise Héritier, professeur honoraire au Collège de France. Que pense l'anthropologue que vous êtes des propos du ministre de l'intérieur Claude Guéant, qui a affirmé que "toutes les cultures ne se valent pas" et qu'"il y a des civilisations que nous préférons" ? Je ne sais pas s'il faut y voir une marque d'opportunisme politique en toute connaissance de cause ou s'il s'agit de l'expression de l'ignorance : calcul ou méconnaissance ordinaire de divers savoirs ou même du sens des mots ? Cette séparation entre la culture et la barbarie est-elle universellement partagée ? Ethnologues, géographes, linguistes, historiens savent que, en règle générale, le nom sous lequel se désigne une population définie par une culture, signifie " Nous, les humains ". La confusion sémantique règne aujourd'hui. Non.
Law of Complexity/Consciousness The Law of Complexity/Consciousness is the postulated tendency of matter to become more complex over time and at the same time to become more conscious. The law was first formulated by Jesuit priest and paleontologist Pierre Teilhard de Chardin. Teilhard holds that at all times and everywhere, matter is endeavoring to complexify upon itself, as observed in the evolutionary history of the Earth. Matter complexified from inanimate matter, to plant life, to animal life, to human life. Or, from the geosphere, to the biosphere, to the noosphere (of which humans represented, because of their possession of a consciousness which reflects upon themselves). For Teilhard, the Law of Complexity/Consciousness continues to run today in the form of the socialization of mankind. Teilhard imagines a critical threshold, the Omega Point, in which mankind will have reached its highest point of complexification (socialization) and thus its highest point of consciousness. Quotes[edit] See also[edit]
Philippe Quéau : CyberTerre et Noosphère L'intelligibilité va avec l'immatérialité. Thomas d'Aquin Il faut se rendre à l'évidence: nous vivons un véritable Cyber-Bang, aux conséquences imprévisibles. L'économie du virtuel commence à façonner en profondeur une nouvelle société, en accélérant la dématérialisation des flux, en augmentant les court-circuits informationnels, en restucturant les marchés du traitement de l'information, en généralisant la "désintermédiation", mais aussi en provoquant de nouvelles inégalités culturelles entre "info-riches" et "info-pauvres". Tous les ingrédients d'une révolution radicale sont désormais réunis: la communication instantanée et ubiquitaire d'informations à haute valeur ajoutée, la réplicabilité infinie des images et des sons pour un coût de plus en plus bas, des interfaces de cyber-navigation de plus en plus souples et inventives, alliant la réalité virtuelle, les imageries 3D interactives et les réseaux, des terminaux de plus en plus puissants et "intelligents", à prix cassés. A. 1. 2.
Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien? par François Brooks À force d'en parler, le néant finit par avoir de la consistance. (Léo Ferré, Ludwig) Il y a des questions qui, à mon avis, vont toujours rester sans réponse, non pas parce qu'on ne peut pas s'essayer à leur trouver quelque solution mais parce que, aussitôt la réponse trouvée, elles ressurgissent indemne, comme le bouchon de liège se remet à flotter aussitôt qu'on lâche prise après l'avoir enfoncé sous l'eau. Cette question : « Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien? Malgré tout, voyons ce qu'on peut en faire. 1. Cette question m'embarrasse parce qu'elle m'apparaît invalide. Wittgenstein avait résolu cette impasse logique dans la conclusion de son Tractatus logico-philosophicus en statuant que ce dont on ne peut parler, il faut le taire. 2. À la suite du philosophe Alain qui nous suggère de nier, ajoutons : Si « philosopher c'est dire non », à quoi cette question nous invite-t-elle à consentir? Pourquoi existe-t-il quelque chose plutôt que rien? 3.
Pierre Teilhard de Chardin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Chardin. Pierre Teilhard de Chardin Théologien, philosophe, géologue et paléontologue Théologie et philosophie du XXe siècle Pierre Teilhard de Chardin. Pierre Teilhard de Chardin ([tɛ.jaʁ.də.ʃaʁ.dɛ̃]) [1], ( , Orcines - , New York) est un jésuite, chercheur, paléontologue, théologien et philosophe français. Dans Le Phénomène humain, il trace une histoire de l'Univers, depuis la pré-vie jusqu'à la Terre finale, en intégrant les connaissances de son époque, notamment en mécanique quantique et en thermodynamique. Éléments de biographie[modifier | modifier le code] En 1912, il rejoint le Muséum d'histoire naturelle de Paris et y collabore avec Marcellin Boule, paléontologue qui avait étudié le premier squelette entier d'un homme de Néandertal et dont il devient un ami. En 1916, il écrit son premier essai, La Vie Cosmique, et en 1919, Puissance spirituelle de la Matière, essais qui annoncent son œuvre plus tardive.
La Noosphère. Internet a-t-il de l’esprit? La Noosphere est un concept développé par Teilhard de Chardin, un philosophe/théologien/scientifique du début du XXeme siecle. Théorie vaguement délirante développée il y a près d’un siècle, elle connaît aujourd’hui un deuxième souffle avec le développement d’internet. Pour T. de Chardin, la noosphère est une enveloppe invisible qui recouvre la terre, comme la lithosphère, et qui contient une foule d’informations ainsi que les pensées des humains vivant sur terre. La notion de noosphère, un peu endormie depuis cent ans, a connu un nouveau souffle avec l’invention d’internet. On pourrait ainsi voir les sites comme des neurones et leurs liens comme des axones. Internet permettrait selon cette perspective à la pensée de toute l’humanité d’être connectée (à ce propos cf. ). Autres articles sur le sujet : .Le test de Turing bientôt réussi? Like this: J'aime chargement…
Le pardon sous l'angle de la philosophie Jusqu’où l’homme est-il capable de pardonner ? Existe-t-il une frontière infranchissable permettant de distinguer le pardonnable de l’impardonnable ? Cette limite, si elle existe, a-t-elle un caractère universel ? Autrement dit le pardon est-il vécu de la même façon quelque soit le milieu culturel et historique ? Le pardon enfin est-il à proprement parlé une vertu, à savoir une action volontaire dont le ressort est totalement désintéressé ? Le pardon est avant tout une rupture dans la chaîne affective. Le pardon est donc une condition nécessaire à la vie. Il existerait ainsi de l’impardonnable, dont la justice international s’est notamment saisi en le qualifiant de crime contre l’humanité. Présenté ainsi, le pardon se vit donc dans un ordre, la justice dans un autre.
Les chemins de l'intelligence L'intelligence ne dépend pas de la génétique mais de l'aptitude à utiliser pleinement les possibilités de notre esprit. L'important est la façon dont nous traitons et organisons les informations, dont nous interprétons nos expériences, et plus globalement, la façon dont nous nous représentons la réalité. Voici donc quelques clés pour devenir "plus intelligent"... Penser par soi-même Ne pas faire son jugement en fonction de celui des autres, et ne pas prendre pour argent comptant ce qui est dit ou suggéré par les médias, la publicité, les responsables politiques. Faites usage de votre libre-arbitre et de votre discernement. Celui dont l'esprit ne produit aucune pensée autonome et ne contient rien d'autre que ce qu'on y a déversé est pour ainsi dire "sans valeur ajoutée". Ecouter son intuition L'hémisphère droit du cerveau possède des capacités intuitives qui sont complémentaires de l'intelligence rationnelle du cerveau gauche. Passer du noir et blanc à la couleur Adopter une vision relativiste
Noosphère Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ne doit pas être confondu avec NooSFere. La noosphère, selon la pensée de Vladimir Vernadsky[1] et Pierre Teilhard de Chardin, désigne la « sphère de la pensée humaine[2] ». Le mot est dérivé des mots grecs νοῦς (noüs, « l'esprit ») et σφαῖρα (sphaira, « sphère»), par analogie lexicale avec « atmosphère » et « biosphère[3] ». Ce néologisme a été introduit en 1922[4] par Teilhard de Chardin dans sa « cosmogénèse»[5]. Une autre possibilité est la première utilisation du terme par Édouard Le Roy qui était, avec Teilhard, auditeur des conférences de Vladimir Vernadsky à la Sorbonne. Dans la théorie originelle de Vernadsky, la noosphère est la troisième d'une succession de phases de développement de la Terre, après la géosphère (matière inanimée) et la biosphère (la vie biologique). Le concept[modifier | modifier le code] Notions préliminaires[modifier | modifier le code] Développement[modifier | modifier le code] ↑ Georgy S. Portail de la philosophie