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Debt: The first five thousand years - David Graeber

Throughout its 5000 year history, debt has always involved institutions – whether Mesopotamian sacred kingship, Mosaic jubilees, Sharia or Canon Law – that place controls on debt's potentially catastrophic social consequences. It is only in the current era, writes anthropologist David Graeber, that we have begun to see the creation of the first effective planetary administrative system largely in order to protect the interests of creditors. What follows is a fragment of a much larger project of research on debt and debt money in human history. The first and overwhelming conclusion of this project is that in studying economic history, we tend to systematically ignore the role of violence, the absolutely central role of war and slavery in creating and shaping the basic institutions of what we now call "the economy". What's more, origins matter. Let me start with the institution of slavery, whose role, I think, is key. The reason I stress this is because this logic is still with us. I. Related:  David GRAEBER

David Graeber : les « Mésopotamiens, qui n’avaient pas de monnaie, pratiquaient le prêt à intérêt » L'anthropologue anarchiste David-Graeber. Photo Jennifer S Altman Avec son livre sur l’histoire de la dette, l’anthropologue britannique David Graeber jette un autre pavé dans la mare : la plupart des économistes se trompent sur la nature de la monnaie, du crédit et de l’endettement. Un livre « fascinant « , juge Gillian Tett dans le Financial Times. Selon le schéma classique présenté par les historiens de l’économie depuis Adam Smith, la monnaie a remplacé le troc, et le crédit s’est développé par la suite. Une vieille illusion Analysant ensuite les grands cycles de l’histoire économique depuis l’Antiquité, il voit se dessiner deux types de périodes, marquées par une plus ou moins grande préférence pour le crédit. Pour Graeber, par ailleurs anarchiste patenté, la propension des économistes à négliger le rôle fondamental de la dette dans les sociétés est liée à un déni : ils n’aiment pas reconnaître que le crédit est au cœur des relations de domination. Olivier Postel-Vinay (Book)

Traduction : David Graeber, « Dette les 5000 premières années » Appel pour une marche nocturne des femmes, meufs, gouines, trans et toutes les autres ! Parce que la rue la nuit nous appartient aussi et qu’on en a marre d’être des proies potentielles. Parce qu’on veut être ensemble à un moment et dans un lieu dont on nous exclut et dont on s’exclut : retrouvons-nous pour une marche nocturne. Un collectif féministe (les Poupées en pantalon) avait déjà organisé il y a 3 ans une telle marche. Elle a suscité beaucoup de réactions violentes qui mettent en lumière (...) Liliane Kandel et Françoise Picq Le mythe des origines, à propos de la journée internationale des femmes La Revue d’En face, n° 12, automne 1982 Quelle est l’origine de la journée internationale des femmes ? Dans le contexte actuel de crise et d’austérité, c’est sans surprise que la menace fasciste progresse. Source : Torchon local (DNA) Les trois dirigeants du groupe Depalor, à Phalsbourg, en Moselle, retenus depuis hier par les salariés, sont toujours sur place, ce matin.

David Graeber Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. David Graeber David Graeber (à gauche) en mai 2007. David Graeber (né le 12 février 1961) est un anthropologue et militant anarchiste américain, « l’un des intellectuels les plus influents du monde anglo-saxon selon le New York Times »[1], sans doute une exagération datant de l'époque du mouvement Occupy Wall Street. Évincé de l'Université de Yale en 2005, cette figure majeure de la pensée libertaire nord-américaine est aujourd'hui professeur à la London School of Economics[2]. §Biographie[modifier | modifier le code] Il a un passé d'activiste social et politique, notamment du fait de sa participation à la protestation contre le Forum économique mondial à New York (2002). Il est l'auteur de Fragments of an Anarchist Anthropology (en français : Pour une anthropologie anarchiste) et Towards an Anthropological Theory of Value: The False Coin of Our Own Dreams). Fin 2011, il est l'une des figures de proue du mouvement Occupy Wall Street.

Occuper Wall Street, ré-imaginer le monde, par David Graeber Pourquoi des manifestants occupent-ils Wall Street ? Pourquoi les étincelles de cette occupation - malgré la récente répression policière - ont-elles gagné en quelques jours toute l’Amérique, donnant envie à des centaines de personnes d’envoyer des pizzas, de l’argent, du matériel et, aujourd’hui de lancer leurs propres mouvements appelés OccupyChicago, OccupyFlorida, dans OccupyDenver ou encore OccupyLA ? Il existe des raisons évidentes. Est-ce vraiment surprenant qu’ils aient envie de s’expliquer avec les magnats financiers qui leur ont volé leur avenir ? Tout comme en Europe, nous observons ici le résultat d’un colossal échec social. Mais l’échec définitif ici, est celui de l’imagination. Tout ce que l’on nous avait dit durant la dernière décennie s’était avéré être un mensonge. Il semblait que le temps était venu de tout repenser : la nature même des marchés, l’argent, la dette ; de se demander à quoi sert réellement une « économie ». Ce n’est peut-être pas surprenant. Post-Scriptum

Aux origines de la dette À propos de : GRAEBER David [2011], Debt:. The first 5000 Years, Melville House. C’était au milieu des années 2000. Invité à une conférence qui se tenait dans un monastère londonien, l’anthropologue américain David Graeber conversait avec une avocate engagée en faveur de causes humanitaires. Au fil de la discussion, ils en étaient venus à parler de la dette du tiers-monde. Rembourser la dette à tout prix ? La dette est souvent vue comme une perversion. Une longue histoire La dette n’est pas une création récente. La dette est également consubstantielle aux « monnaies primitives ». Dans certains peuples, comme celui des Leles, vivant au Congo belge, une monnaie similaire, fondée sur des pièces de tissus, finit par muer en un système complexe d’engagements réciproques. Le système des dettes de vie prend cependant un jour sombre lorsqu’il se mêle à la logique du commerce. La morale ou l’honneur ? Ce lien intime entre la dette, la violence et l’esclavage n’est pas isolé.

David Graeber: On the Invention of Money – Notes on Sex, Adventure, Monomaniacal Sociopathy and the True Function of Economics A Reply to Robert Murphy’s ‘Have Anthropologists Overturned Menger? By David Graeber, who currently holds the position of Reader in Social Anthropology at Goldsmiths University London. Prior to this he was an associate professor of anthropology at Yale University. He is the author of ‘Debt: The First 5,000 Years’ which is available from Amazon Last week, Robert F. Murphy published a piece on the webpage of the Von Mises Institute responding to some points I made in a recent interview on Naked Capitalism, where I mentioned that the standard economic accounts of the emergence of money from barter appears to be wildly wrong. In a way, Murphy’s essay barely merits response. We are not, in other words, dealing with a work of scholarship. I am posting this more detailed version of my reply not just to set the record straight, but because the whole question of the origins of money raises other interesting questions—not least, why any modern economist would get so worked up about the question.

David Graeber - Dette: 5 000 ans d'histoire Entretien avec David Graeber mené par Jade Lindgaard, journaliste à Mediapart et Nicolas Haeringer, conseil scientifique d’Attac.Avec le philosophe Maurizio Lazzarato et l’économiste Cédric Durand. David Graeber est un anthropologue américain et l’un des initiateurs du mouvement Occupy Wall Street aux Etats-Unis. Il vient de publier un livre magistral sur l’histoire de la dette à travers les âges, qui a remporté un succès incroyable aux Etats-Unis, où il a été très débattu, mais aussi en Allemagne et en Grande Bretagne (où il vient d’être recruté par la prestigieuse London School of Economics). Pourquoi un tel succès ? Rencontre proposée par Mediapart et Attac À lire : David Graeber, Dette: 5 000 ans d'histoire, Les Liens qui Libèrent, 2013.

"En pratique, un monde sans dette serait un désastre" (David Graeber) L'anthropologue américain David Graeber explique dans son livre "Dette : 5.000 ans d'histoire", que l'histoire de la dette est un mécanisme inhérent à toute vie en société. Il en profite pour s'interroger sur la relation de pouvoir qui existe entre le débiteur et son créditeur, et sur l'élément moral qui justifie la violence exercée par le prêteur sur son obligé. Entretien. En plus de démontrer que la dette est inhérente à toute organisation sociale depuis toujours, à quelle question vouliez-vous répondre avec cet ouvrage ? Une des questions à laquelle j'ai voulu répondre c'est : pourquoi les gens doivent-ils forcément rembourser leurs dettes ? Et quelle est votre conclusion ? La seule raison apparente est la morale. La machine serait-elle cassée ? Oui. Le dernier argument du capitalisme aujourd'hui pour exister sur le plan pratique est de dire que l'on ne peut rien faire d'autre, que l'on n'a pas d'autre solution pour améliorer la vie des gens. La dette n'est qu'une promesse au final.

La dette sera-t-elle le catalyseur de la prochaine grande révolte ? Surely one has to pay one’s debts… right? The anthropologist and figure of the Occupy Movement David Graeber thinks it’s time we question the validity of this moral statement. He suggests a new story of debt and revives the idea of a debt jubilee. Known as an ‘anarchist and anthropologist’, David Graeber was one of the early members of Occupy Wall Street, where he initiated the Strike Debt project, described by Shareable as “the first P2P bailout”. Now he also teaches anthropology at the London School of Economics. Have you heard of “bullshit jobs”? In his book titled Debt: the first 5000 years, Graeber analyses the deep foundations of the current economic system based on debt and credit and delivers a disruptive analysis that has had a wide influence. Most economists believe that primitive economic systems were based on barter. Absolutely! It is a nice story, with one problem though: it is absolutely not true! Historically, that is how money seems to actually emerge. Indeed, we are.

David Graeber, anthropologue : “Nous pourrions être déjà sortis du capitalisme sans nous en rendre compte” Figure de proue d'Occupy Wall Street, l'agitateur anarchiste David Graeber a dû s'exiler au Royaume-Uni. Dans son dernier essai, il s'en prend à la bureaucratie, ce fléau du... capitalisme. Cet entretien vous est proposé ici dans une version plus longue que celle déjà parue dans “Télérama” magazine. Anthropologue. Nous vivons, dites-vous, dans une société extrêmement bureaucratique. Le mieux est de partir d'un exemple concret. Le capitalisme ne ferait pas mieux que le socialisme en matière de règlements et de paperasse — fût-elle électronique ? L'objection la plus commune adressée au modèle socialiste, c'est sa dimension utopique. Comment se fait-il que personne ne réagisse ? Quelqu'un a réussi à faire croire à tout le monde que la bureaucratie était un fléau du secteur public, alors que c'est un modèle qui transcende la séparation public/privé. Mais instaurer des règles claires ne profite-t-il pas à tous ? Une « règle » domine tous les débats aujourd'hui : il faut payer ses dettes.

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