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Ça faisait longtemps que Charlie Hebdo ne faisait plus rire, aujourd’hui il fait pleurer.

Ça faisait longtemps que Charlie Hebdo ne faisait plus rire, aujourd’hui il fait pleurer.
Il est minuit moins le quart dans le siècle. Nous sommes à un point de bascule historique sur l’islamophobie et le déchaînement du racisme en France et plus largement en Europe. La lecture simplifiée à l’extrême par les médias de cette journée du 7 janviers 2015 va se résumer et s’imprimer dans de nombreux cerveaux « par l’attaque meurtrière contre un journal « de Gauche » par des Musulmans. Cela va déstabiliser et retourner des positionnements politiques. La Peur, la colère, la tétanie, l’incompréhension, la panique morale vont chez certains laisser largement place à la Haine. Au-delà des paramètres d’opportunité militaire qui ont pu justifier le choix de ce journal par ce commando cette attaque correspond à une logique et à une vision politique des tak-taks : précipiter l’affrontement et la radicalisation de fractions importantes de la population. Ne soyons pas hypocrites, Charlie Hebdo n’est pas un ami politique. Sur cet acte, complotisme et islamophobie vont prospérer. J'aime :

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Si vous pensez qu'il s'agit d'un simple vieux garage, jetez un oeil à l'intérieur. Excellent ! Avec les difficultés qui augmentent pour trouver de quoi se loger dans les grandes villes, certains font preuve d’imagination pour trouver chaussure à leur pied. C’est le cas pour Jérémie Buchholz, un photographe français qui cherchait depuis plusieurs mois un appartement à acheter à Bordeaux, mais ne trouvait pas à cause du manque de biens mais aussi des tarifs élevés. Il est alors tombé sur une annonce d’un garage à vendre.

Les premiers éléments Depuis quelques jours, les rangs se resserrent autour de Manuel Valls. Le premier ministre a affirmé que « jamais nous n’avons connu un aussi grand danger en matière de terrorisme ». Mais quel danger ? Robert Badinter : «Les terroristes nous tendent un piège politique» Robert Badinter, ancien ministre socialiste de la Justice, réagit à l’attaque contre «Charlie Hebdo». «Devant un tel crime, préparé et exécuté de sang-froid, c’est d’abord aux victimes que pense chacun d’entre nous. Policiers assumant le risque quotidien auquel les expose leur devoir, journalistes réunis pour accomplir leur mission d’information, sans laquelle la démocratie serait étouffée. Ces journalistes-là sont morts pour nous, pour nos libertés qu’ils ont toujours défendues. Sachons nous en souvenir.

Charlie Hebdo », pas raciste ? Si vous le dites… - Olivier Cyran Post-scriptum 11 janvier 2015 : à tous ceux qui estiment que cet article serait une validation a priori de l’attaque terroriste ignoble contre Charlie hebdo (ils l’auraient bien cherché), la rédaction d’Article11 adresse un vigoureux bras d’honneur. Charognards ! Pour que les choses soient bien claires, il y a ce texte.

Frédéric Lordon : Charlie à tout prix Ce texte est tiré d’une intervention à la soirée « La dissidence, pas le silence ! », organisée par le journal Fakir à la Bourse du travail à Paris le 12 janvier 2015. Lorsque le pouvoir de transfiguration de la mort, ce rituel social qui commande l’éloge des disparus, se joint à la puissance d’une émotion commune à l’échelle de la société tout entière, il est à craindre que ce soit la clarté des idées qui passe un mauvais moment.

cathedrale-bazar Page suivante Page précédente Table des matières La cathédrale et le bazar ( The Cathedral and the Bazaar) Auteur : Eric S. Raymond ( esr@thyrsus.com) Traducteur : Sébastien Blondeel L’ATTENTAT CONTRE CHARLIE HEBDO : L’OCCULTATION POLITIQUE ET MEDIATIQUE DES CAUSES, DES CONSEQUENCES ET DES ENJEUX Saïd Bouamama. « Le ventre est encore fécond, d’où a surgi la bête immonde. » Bertolt Brecht L’attentat contre l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo marquera notre histoire contemporaine. « Vous allez payer car vous avez insulté le Prophète » LE MONDE | • Mis à jour le | Par Soren Seelow Ils étaient tous là, ou presque. Comme tous les mercredis. Réunis entre chouquettes et croissants autour de la grande table ovale qui occupe toute la pièce pour la conférence de rédaction. Un rituel immuable depuis la création de Charlie Hebdo. A gauche, comme toujours, Charb, le directeur de la publication.

Pourquoi l’attentat nous rend (déjà) cons L’attentat contre Charlie Hebdo tourne en boucle sur BFM TV. Normalement plus une actu est partout dans les médias, moins on en a grand chose à foutre. On change de gouvernement, la Bourse se casse la gueule : on continuera à aller boire des coups le soir et déconner de la même manière. Pourtant sur ce coup là, avec l’attentat, on est en plein dedans. Pas parce que les tueurs ont abandonné leur caisse à deux rues de StreetPress. Éric Zemmour ou l'inconsolable nostalgie du temps béni des colonies  Éric Zemmour a du talent. Il a même un don. Il arrive à concentrer à lui seul toutes les vieilles rancunes et les haines recluses héritées de la mal digérée et douloureuse guerre d'Algérie. Il est le parangon d'une (pénible) nostalgie: La "nostAlgérie" française. Son regret du temps béni des colonies s'exprime en effet sans pudeur, fustigeant par-ci ces arabes "qui ont détruit un paradis" perdu, invoquant par-là l'assertion prédictive que l'on prête au Général De Gaulle "dans 50 ans vous verrez ce que deviendra ce pays (l'Algérie algérienne)".

Farhad Khosrokhavar : « On entre dans une forme de féminisme du djihadisme » LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Jérémie Lamothe Lors d’un entretien donné au Monde, vendredi 2 septembre, le procureur de la République François Molins avait prévenu : « Sur les derniers mois, nous observons une accélération des dossiers de jeunes filles mineures, avec des profils très inquiétants, des personnalités très dures. Elles sont parfois à l’origine de projets terroristes qui, sur le plan intellectuel, commencent à être aboutis. » Lire aussi : Le procureur de Paris François Molins : « Le risque d’attentat est renforcé »

Ces morts que nous n’allons pas pleurer Une sensation circule depuis l’attentat perpétré contre la rédaction de Charlie Hebdo : nous sommes en train de vivre un « 11 septembre français ». Si on laisse de côté la question du volume (environ trois mille morts d’un côté, une douzaine de l’autre), le parallélisme entre les deux événements saute en effet aux yeux. Dans les deux cas, les attentats ont été perpétrés par des personnes se réclamant de l’Islam. Ils ciblent par ailleurs des personnes civiles et des symboles de la modernité occidentale (la presse ici, le capitalisme là-bas). Enfin, ils mettent en œuvre une stratégie « terroriste » au sens où il s’agit de provoquer une émotion de peur dans le pays touché. Cette idée selon laquelle nous aurions affaire à un « 11 septembre français » a donc fleuri dans les rédactions.

Schlomo Sand : « Je ne suis pas Charlie » Précision pour les charlistes, non-charlistes, anti-charlistes, réductionnistes, simplificatistes et tutti-quantistes, publier un texte n'a jamais signifié un accord total avec ce texte. mardi 13 janvier 2015 par Shlomo Sand site de l'UJFP Rien ne peut justifier un assassinat, a fortiori le meurtre de masse commis de sang-froid. Ce qui s’est passé à Paris, en ce début du mois de janvier constitue un crime absolument inexcusable. Dire cela n’a rien d’original : des millions de personnes pensent et le ressentent ainsi, à juste titre. Cependant, au vu de cette épouvantable tragédie, l’une des premières questions qui m’est venue à l’esprit est la suivante : le profond dégoût éprouvé face au meurtre doit-il obligatoirement conduire à s’identifier avec l’action des victimes ?

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