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Geometric Sculpture of George W. Hart, mathematical sculptor

Geometric Sculpture of George W. Hart, mathematical sculptor
George W. Hart As a sculptor of constructive geometric forms, my work deals with patterns and relationships derived from classical ideals of balance and symmetry. Mathematical yet organic, these abstract forms invite the viewer to partake of the geometric aesthetic. I use a variety of media, including paper, wood, plastic, metal, and assemblages of common household objects. Classical forms are pushed in new directions, so viewers can take pleasure in their Platonic beauty yet recognize how they are updated for our complex high-tech times. Because my works invite contemplation, slowly revealing their content, some viewers see them as meditation objects. This page shows some of my own favorite pieces. Public and Corporate Artworks University of London (2006) Massachusettes Institute of Technology (2003) Stony Brook University Northport Public Library (1999) Long Island Museum of Science and Technology (1999) U.C. More

L’ART DE FRANCESCO MAI En se promenant parmi les milliers de sites internet affichant des images de synthèse, il est rare de trouver des œuvres vraiment originales. Les ordinateurs de plus en plus puissants et des logiciels spécialisés moins chers amènent beaucoup d’enthousiastes à publier leurs efforts au grand public. En réalité, il faut des années d’expérience et évidemment un talent spécial pour être capable de produire des créations extraordinaires. C’est le cas de Francesco Mai, un artiste italien qui a abandonné ses études de biologie afin de se consacrer complètement à ses deux passions : la photographie et les images de synthèse. Les créatures de Mai ressemblent à des formes organiques, vaguement familières mais jamais vues. On peut montrer ici quelques exemples d’œuvres de Mai, mais son site en contient beaucoup plus. Les outils de l’artiste Mai, ce sont des logiciels graphiques. Prenons comme exemple cette image : On voit des faisceaux de lumière qui passent à travers l’objet.

MONA LISA AU PHOTOMATON Regardez attentivement la série de 9 images A, B, C, D, E, F, G, H, I. Chacune a été obtenue à partir de la précédente en réduisant la taille de l’image de moitié, ce qui a donné quatre morceaux analogues qu’on a placés en carré pour obtenir une image ayant la même taille que l’image d’origine. Le nombre de pixels a été exactement conservé et en fait, on a seulement déplacé chacun des pixels (sans en changer la couleur). Précisément on a découpé l’image initiale en paquets carrés de quatre pixels (2x2), puis pour chaque paquet carré de quatre pixels, on a utilisé celui du haut à gauche pour l’image réduite de Mona Lisa en haut à gauche, celui en haut à droite pour l’image au haut à droite de Mona Lisa, etc. L’image B comporte 4 Mona Lisa. Savez-vous expliquer le paradoxe graphique de la réapparition de l’image initiale ? Solution La solution est mathématique et s’appliquerait à toute transformation déplaçant les pixels d’une image. Notons cette permutation. Remerciements.

À propos d’une œuvre de Kupka Maintenant que nous savons positionner deux cercles, comment en placer une série et obtenir cet effet « tournoyant » ? Un autre tableau de Kupka va nous mettre sur la piste, avec des cercles beaucoup plus rapprochés et « presque » tangents. En examinant ce tableau d’assez loin, l’œil « voit » une spirale à laquelle les cercles « collent ». C’est ce que nous allons préciser maintenant : comment créer des cercles qui « collent » à une courbe ? Nous considérons donc une courbe plane C, décrite par un point M(s) dépendant d’un paramètre s variant entre 0 et L. Le calcul différentiel va maintenant nous permettre de préciser notre questionnement ; dans la suite, nous noterons les vecteurs selon la convention internationale, en gras plutôt qu’avec des flèches. Notons τ=dMds le vecteur vitesse (tangent), et ν(s) le vecteur unitaire directement perpendiculaire à τ(s).

ILLUSIONS AUDITIVES par François Rousset Le 27 avril 2016 - Ecrit par Marie Lhuissier Cet article a été écrit en partenariat avec La Maison des Mathématiques et de l’Informatique La Maison des Mathématiques accueille chaque semaine les exposés mathématiques, originaux, ludiques et détendants dont ces notes sont issues. Ce que vous croyez entendre n’est par toujours conforme à la réalité... Paradoxes à écouter : la gamme de Shepard : un son qui monte et descend à la fois : C’est ici pour télécharger le fichier pdf, et là pour en savoir plus sur le séminaire de la détente et la MMI. Partager cet article Pour citer cet article : Marie Lhuissier — «Illusions auditives» — Images des Mathématiques, CNRS, 2016 Del Aor, les mathématiques dans l'âme, par Hervé Lehning Del Aor a abandonné les mathématiques pour se consacrer exclusivement à la peinture, avec juste raison car son talent est éclatant et on en reparlera … Ce commentaire de Jean-Luc Chalumeau est élogieux mais étonnant, et donne envie au mathématicien de s’exprimer. Comment regarder une toile de Lara Del Aor sans voir qu’elle n’a jamais abandonné les mathématiques ? Des figures mathématiques simples En effet, Lara Del Aor peint des figures mathématiques simples (cercles, triangles, carrés, rectangles) où la lumière se décompose de façon subtile. La part des mathématiques Devant la contradiction entre certains commentaires et nos impressions personnelles, nous lui avons posé la question : quelle est la part des mathématiques dans sa peinture ? Del Aor : Peintre depuis mon enfance, ce sont pourtant des études de mathématiques qui ont été la base de ma nourriture intellectuelle. HL : Si les mathématiques n’ont pas influencé votre chemin de peintre, pourquoi toutes ces formes géométriques ?

Correspondances – Look at sciences Lorsque une image de science rencontre un tableau ou une sculpture d’un grand maître, il en nait une œuvre documentaire poétique, originale et surprenante. Tel est l’objet de cette série de 20 films courts qui portent un autre regard sur la science. Parmi ces Correspondances : La tour de Babel, de Pieter Bruegel l’Ancien, et une image au microscope de la cochlée. L’un porte son regard sur la naissance des langues et l’incommunicabilité qui en découle, l’autre montre la délicatesse de l’appareil phonatoire. Fiche technique Réalisation : Hervé Nisic Texte : Jean Claude Ameisen Adaptation : Vincent Gaullier Iconographie : Eric Dehausse (Inserm) Une coproduction universcience.tv, Inserm Production exécutive : Look at Sciences Sélections Festival Pariscience 2016

La beauté comme remède – Look at sciences Quatre adolescents apprennent les bons gestes pour se raser ou faire un gommage. Des jeunes filles découvrent que se masser les mains avec un mélange d’huile d’olive et de gros sel fait des miracles sur la peau. Une femme apprécie d’être maquillée, tandis que son voisin de chambre opte pour les soins des pieds. Des femmes s’initient aux massages du visage. Trois photographes, Patrice Latron, Dung Vo Trung et Vincent Moncorgé, ont réalisé 3 films-photos à partir des images et des sons pris sur place. – On ne pense pas au reste © Patrice Latron – Bonjour, vous voulez prendre soin de moi ? © Vincent Moncorgé – Une journée à Cambrai © Dung Vo Trung Voir toutes les photos

« Artistes et robots » : vers une nouvelle définition de l’œuvre d’art En 1927, Brancusi fait scandale. Son « Oiseau dans l’espace » arrive au port de New York et les douanes, considérant qu’il s’agit d’un objet industriel, lui refusent le statut d’œuvre d’art. Un procès est lancé aux États-Unis. Se joue alors en justice la définition de l’œuvre d’art. On le sait, cette affaire tournera à l’avantage de Brancusi et à la reconnaissance par les américains de la spécificité de l’art abstrait. L’art s’émancipe de la représentation, en quelque sorte de l’« objet ». C’est précisément le propos de l’exposition « Artistes et robots » réalisée par Jérôme Neutres dans le cadre de l’exposition internationale au Kazakhstan « Astana 2017 », puis développée par lui en co-commissariat avec Laurence Bertrand Dorléac au Grand Palais. Qu’est-ce que l’art, s’il n’est même plus une création humaine ? Une réponse possible est que l’œuvre d’art ne se définit pas par rapport à son objet ou à l’artiste mais par rapport à la personne qui la regarde. La question de l’originalité

L'exposition «Sous la surface, les maths» au musée des Arts et Métiers Conçue par l’Institut Henri Poincaré (IHP) à l’occasion du centenaire de la disparition de Gaston Darboux, cette exposition rend hommage à ce géomètre reconnu, mais peu connu du grand public. Ses travaux trouvent encore aujourd’hui des applications dans les métiers de l’informatique graphique et du numérique. Autrefois, les mathématiciens construisaient des modèles en plâtre, en bois ou à fils. Dans la lignée de cet héritage, les visiteurs sont invités à découvrir comment sont représentées les surfaces, grâce aux technologies les plus actuelles. Les univers des jeux vidéo et de l’animation utilisent au quotidien les mathématiques des surfaces. Le réalisme des mondes numériques est le fruit du savoir-faire des infographistes et des progrès techniques issus de recherches en mathématiques appliquées. En savoir plus

Piero della Francesca, des mathématiques à la peinture - Geo.fr Né aux alentours de 1416, Piero della Francesca porte en réalité le nom de Piero di Benedetto de Franceschi. L’artiste vient au monde à Sansepolcro en Italie, dans une famille très privilégiée : son père commerce avec succès dans le textile tandis que sa mère fait partie de la noblesse. Piero della Francesca bénéficie ainsi d’une éducation de qualité qui touche peu ou prou à tous les domaines, dont tous les aspects mathématiques nécessaires pour devenir marchand à son tour. Piero della Francesca en 3 œuvres : n° 1 – La Légende de la Vraie Croix (1452-1466) © wikimedia.org / Wikimedia Commons La Légende de la Vraie Croix constitue une monumentale série de fresques réalisées en deux phases : de 1452 à 1458 puis de 1460 à 1466. N° 2 – Le Triomphe de la chasteté (1465-1466) Ce diptyque représente le portrait d’un couple, duc et duchesse d’Urbino : Federico III da Montefeltro, condottiere italien et mécène des humanistes du XVe siècle, et sa seconde épouse, Battista Sforza.

Formes d'art de la nature Introduction[edit] The following images are plates, in order of their plate number from German biologist and illustrator Ernst Haeckel's Kunstformen der Natur (Artforms of Nature) (1904). 2. 100. Duplicates and detail[edit] 8. Animations Gifs animés : Note : ces animations fonctionnent mieux sous Mozilla Firefox que sous Internet Explorer. Format Windows Media Player (wmv) : Format Windows Media Player (wmv) Quicktime (mov) et MPEG-4 (mp4) : Le retournement du tore : wmv, mov, mp4, Le même, en coupe : wmv, mov, mp4. En haute résolution et adapté aux daltoniens : plein, et en coupe (les deux en mp4).

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