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Fini le télétravail, vive le coworking

Fini le télétravail, vive le coworking
Un réalisateur grisonnant est absorbé par la lecture d'un scénario, tandis que deux tables plus loin, une artiste-peintre et un jeune créateur de start-up ont le nez plongé dans leurs ordinateurs portables. Dans ce café berlinois du très touristique quartier Mitte, le mot de passe pour se connecter à l’internet est scotché sur le comptoir, et des multiprises traînent sous les tables: les trois-quarts des clients boivent leur café face à un laptop, un iPad ou un bloc-notes. Le Sankt Oberholz est depuis son ouverture en 2005 le repaire favori des travailleurs indépendants qui fuient la solitude de leur appartement. «Autrefois, c'était le seul café où l'on pouvait apporter son ordinateur sans que tout le monde vous regarde bizarrement», explique Ansgar Oberholz, le patron. Pour être sûrs d'avoir une bonne place, certains clients sont déjà là le matin quelques minutes avant l'ouverture, à 8 heures. Structurer son quotidien D'autres préfèrent aller dans les coworking spaces. Annabelle Georgen

blog « Pas de compétition ! La compétition est toujours nuisible à l’espèce et il y a de nombreux moyens de l’éviter », Telle est la tendance de la nature, non pas toujours pleinement réalisée, mais toujours présente. C’est le mot d’ordre que nous donnent le buisson, la forêt, la rivière, l’océan. « Unissez-vous ! Pratiquez l’entraide ! C’est le moyen le plus sûr pour donner à chacun et à tous la plus grande sécurité, la meilleure garantie d’existence et de progrès physique, intellectuel et moral. » Analyse Mutine de l’oeuvre de Pierre Kropotkine sur l’entraide. Lire l'article► La communauté d’innovateurs sociaux Edgeryders se rassemblait deux semaines plus tôt au UnMonastery (Matera, Italie), un lieu d’un genre nouveau. Lire l'article► A l’heure ou Mutinerie se prépare à l’exode urbain, on s’aperçoit que l’organisation du travail numérique et l’organisation rurale traditionnelle se ressemblent étrangement. Lire l'article► Lire l'article► Lire l'article►

La fin de l’automobile : avons-nous atteint un pic du déplacement Avant toute chose, rappelons que la voiture demeure le principal moyen de transport utilisé quotidiennement dans les pays développés. La plupart des ménages n’imagine pas que cette situation évoluera dans l’avenir, comme le soulignait ce sondage (.pdf) sur les pratiques environnementales des Français réalisé par le service de l’observation et des statistiques du Commissariat général au développement durable. Pourtant, certains signes indiquent qu’il commence à en être autrement. La voiture à l’âge de l’accès C’est bien possible, explique Alex Rayner. Stefan Liske de PCH-Innovation, une société qui conseille les constructeurs, explique que ceux-ci sont confrontés à des changements importants. Selon Liske, les « natifs du numérique » ne se soucient pas de posséder des choses. Le pic du déplacement Les gens ne cherchent pas à voyager plus. Cette vision n’est pas partagée par tous.

Pourquoi la "révolution douce" du télétravail ne prend pas | ParisTech Review En 1973, lorsque Jack Nilles, ancien ingénieur en télécommunications à la NASA, étudia pour la première fois la possibilité d’utiliser l’électronique pour travailler à distance, il fut impressionné pars tous les avantages potentiels que cela représentait. Il n’était nul besoin d’être un scientifique chevronné pour en comprendre l’intérêt. La société économiserait des milliards en essence et en heures de travail productives. Les entreprises verraient chuter les dépenses liées à leurs locaux et auraient des équipes bien plus fraîches et dispos. Quant aux employés, libérés des heures passées sur l’autoroute et dans les trains de banlieue, ils bénéficieraient d’une meilleure qualité de vie, avec plus de temps, d’énergie et d’argent disponible pour leurs amis et leur famille. Vous avez dit révolution ? Il y a de bonnes raisons pour lesquelles nous n’en sommes pas encore aux voitures volantes, mais qu’en est-il du télétravail ? L’inquiétude des employés peut aussi entrer en ligne de compte.

Le covoiturage dynamique sort de l’impasse Partager Le covoiturage, victime de préjugés tenaces ? Ses vertus en matière de réductions des nuisances sont connues de longue date, mais l’auto-soliste s’accroche encore à sa voiture individuelle. Avec l’essor des nouvelles technologies, les acteurs du domaine sont techniquement prêts à passer la seconde et développent des solutions dites de covoiturage dynamique. Les entreprises et les collectivités, plus dubitatives, expérimentent ce nouveau service avec des résultats parfois mitigés. 500 milliards de dollars. Cible principale : les trajets pendulaires Dans ce domaine, les opérateurs de plateformes de covoiturage sont donc aux aguets.

Mobilité partagée, Multimodalités, Partages des données ... Mais qui jouera le rôle de tiers de confiance Ce blog a déjà abordé plusieurs fois le sujet de la confiance. Ce point clé ressort maintenant clairement comme étant un verrou majeur, donc une opportunité pour un ou plusieurs acteurs. L'accord récent entre plusieurs multinationales (PSA, SNCF, Orange et Total) pour créer un fond d'investissement dans le domaine de la mobilité, montre la recherche de collaboration étendue, de synergies. Le sujet même des véhicules partagés, de la multimodalité qui oblige une certaine mise en commun des données d'une part, venant d'acteurs aujourd'hui concurrents, et d'autre part, ayant d'autant plus de valeurs qu'elles sont mutualisées. Ce paradoxe aboutit au constat que la mise en commun de données, aujourd'hui éparpillées, et d'objets (véhicules) aujourd'hui possédés, augmentent la valeur de ces données et de ces objets par les services rendus qu'ils permettent étant mutualisés. Nous avons ainsi, uniquement par la mise en commun et le partage, créé de la valeur.

Transports & mobilités, quelles sont les 5 innovations qui peuvent changer les comportements Dans le domaine des transports & mobilités, l’innovation est depuis des décennies un objectif majeur pour de nombreuses entreprises. Elle structure leurs actions, leurs organisations et leurs comportements. Innover devient un besoin de survie de l’entreprise, un facteur de différenciation vis-à-vis de ses concurrents, avec dans de nombreux cas des produits/services en décalage par rapport aux besoins de notre société. Sur le long terme, compte tenu d’une part, des tendances connues sur les prix des énergies, les contraintes sur les émissions de GES et de polluants, sur la démographie et l’urbanisation, ainsi que les objectifs « extérieurs » (Facteur 4, Qualité de l’Air, moyenne des véhicules à 95gCO2/km …) et d’autre part, sur les incertitudes concernant les ressources budgétaires publiques et privées, les modes de vies et de consommation, il est proposé comme objectif global : Pour atteindre cet objectif global, nous pouvons proposer de plusieurs étapes clés : « Holoptisme et Monnaies ».

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