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L’utilisation du mot « Black » pour les Noir-e-s de France : une insulte sans nom.

L’utilisation du mot « Black » pour les Noir-e-s de France : une insulte sans nom.
Il est de plus en plus tendance d’appeler « Black » les personnes de couleur noire en France. Et ce malgré le fait qu’il existe déjà un mot dans la langue française pour caractériser ces individus : Noir-e. Il s’agit d’un anglicisme qui n’évoque rien de bon pour la société française. Tout d’abord, ce mot contribue fortement à l’africainétasunisation des français-e-s noir-e-s. Dès lors, la question noire est vue comme une problématique lointaine. Une problématique qui n’aurait pas lieu d’être dans la société française. Le terme « Black » démontre l’attitude toujours et extrêmement complexé envers les Noir-e-s de France . En ce qui concerne les femmes, le mot « Black » n’est pas trouvable dans les termes de recherches sur Google. A la question posée (aux personnes Noir-e-s et non Noir-e-s) : Pourquoi dis-tu « Black » ? D’ailleurs, petite parenthèse. Dire qu’une personne est noire, blanche ou métisse n’est pas raciste. Articles qui ont déjà évoqués le problème sur le WEB : Kel Lam. J'aime :

https://penseesenblancscassees.wordpress.com/2015/07/04/lutilisation-du-mot-black-pour-les-noir-e-s-de-france-une-insulte-sans-nom/

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C’est ça, ma vie de femme noire chez les blancs Opinions Une opinion de Zdena Mtetwa-Middernacht. D'origine zimbabwéenne, elle est doctorante à la Brussels School of International Studies de l'Université de Kent et vit en Belgique. PanAfroRévolutionnaires Introduction Aux lendemains de Mai 1967 et du procès des patriotes guadeloupéens, le groupe politique connu sous le nom de GONG va éclater et se scinder essentiellement en deux groupes. Le premier groupe se rassemble autour des journaux « Chaltouné » et « Zepon », et souhaite construire une formation politique révolutionnaire. L’autre groupe, celui des « démissionnaires du GONG» dirigé par « Jean et Max » souhaite s’engager dans un travail de terrain. Ils vont partager pendant plusieurs mois le travail et le quotidien des ouvriers agricoles et mener une recherche approfondie sur les conditions de travail, les vécus de lutte, etc. dans la région de Sainte-Rose.

Pour une utilisation décomplexée du mot noir «Black», «minorité visible», «issu de la diversité»... Les contournements sont nombreux, aussi bien à l’écrit qu’à l’oral. Comme si ne pas dire permettait d'éviter le racisme. La presse française se met depuis peu à écrire le mot «noir» de manière plus fréquente, peut-être moins gênée. Avec la création du Conseil représentatif des associations noires de France (Cran) en 2005, ainsi que le documentaire et le livre de Pascal Blanchard (Noirs de France, La France noire), ou encore le numéro «100% Noirs de France» de Respect Magazine, il semble que le mot soit devenu moins tabou. «Dans la France des “Blacks” et des “Renois”, on va peut-être, grâce au travail abattu par Pascal Blanchard, commencer à appeler les Noirs des… Noirs», écrivait Sabine Cessou dans SlateAfrique.

La problématique de l'appropriation culturelle [Cet article est une traduction de « What’s Wrong with Cultural Appropriation? These 9 Answers Reveal Its Harm »] Donc vous venez d’arriver à une soirée d’Halloween. Ce que le mot « racisé-e » exprime et ce qu’il masque Dans un article paru en octobre 2014 à l’occasion de la sortie en salles aux Etats-Unis de Dear White People (texte traduit et publié sur ce site au moment de la sortie du film en France), Stephen Kearse pose d’entrée que « La plus grande puissance du racisme est sa capacité à simplifier radicalement le monde », à rendre celui-ci « univoque ». La tâche fondamentale de tout travail antiraciste consiste alors selon lui à « contester et [à] saper cette simplicité artificielle, en exposant la complexité implacable du monde ». L’étude du terme « racisé-e » et de ses usages permet justement de mettre à jour à la fois la manière dont les simplifications et réductions du racisme imprègnent l’antiracisme même, mais aussi comment le vocabulaire antiraciste – et plus particulièrement ce terme – peut être porteur de complexifications et de clarifications politiques salutaires. C’est toute l’ambigüité des usages du mot « racisé-e » dont nous aimerions ici discuter.

Parlons privilège blanc, voulez-vous? S’il y a une notion qui n’a pas passé les frontières de notre bonne vieille France, c’est bien le privilège blanc. Elle a sûrement pas obtenue de visa, que voulez-vous? Pas étonnant alors qu’en France, on ne comprenne pas ce qu’est le racisme, et que surtout on ose nous parler de racisme « anti-blanc », ce qui est un véritable oxymore! Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? (2014) : le racisme, c’est rigolo Claude et Marie Verneuil n’ont vraiment pas de chance : trois des quatre filles de ces Français issus d’une vieille famille catholique se sont mariées respectivement un Juif, un Arabe et un Chinois, alors que la quatrième s’apprête à leur présenter Charles, son fiancé ivoirien. Pour ces provinciaux racistes, la pilule ne passe pas. Alors, pour retrouver le fragile équilibre familial, les trois gendres conspirent vainement pour faire rater le mariage de la cadette.

Qu’est ce que le cas Rasmea Odeh révèle de nous ? Qu’est ce que le cas Rasmea Odeh révèle de nous ? Le nom de Rasmea Odeh n’évoque rien pour les francophones. Elle n’évoque rien à presque tous les activistes pro-palestiniens français. rozahblog La femme voilée dans le métro, c’est moi. Fesses, seins, cuisses, bourrelets, abaya et foulard recouvrant le tout. Voici le personnage. Wagon d’un métro parisien.

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