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La presse en ligne se cherche encore un modèle économique

La presse en ligne se cherche encore un modèle économique
Gratuit ou payant ? Telle est l'éternelle question qui taraude les sites d'information. Que ce soient les pure players ou les sites traditionnels, tous avancent à tâtons pour trouver l'équilibre. Depuis le 28 mars, les lecteurs du New York Times ne peuvent lire au maximum que vingt articles par mois sur le site Internet. Le célèbre quotidien new-yorkais, opte donc de nouveau pour le pari du payant sur Internet. Le délicat pari du payant Car, telle est l'équation délicate qui s'impose aux sites d'information : engendrer des revenus via des articles payants tout en conservant les recettes publicitaires. En adoptant un modèle de paiement au compteur, le New York Times espère ainsi atteindre ce périlleux équilibre. Cette petite gymnastique mentale ne constituera-t-elle pas un frein pour les internautes ? D'autres grands quotidiens se sont également lancés dans l'aventure du « payant » avec un résultat mitigé. La (presque) bonne santé économique des pure players Juliette Raynal Related:  Sport et digital

Presse : quelles stratégies pour augmenter les revenus Par Barbara Chazelle, France Télévisions, Directions Stratégie et Prospective La semaine dernière à Londres se sont tenues les Digital Media Strategies, deux jours de conférences durant lesquels les patrons de presse ont partagé expériences, échecs et convictions. Voici au moins leurs stratégies pour augmenter leurs revenus publicitaires et fidéliser leurs lecteurs. Accès en ligne gratuit ou payant ? Une table ronde opposant les CEO de News UK (The Times, The Sunday Times, The Sun), Mike Darcey et du Guardian Media Group, Andrew Miller a montré que le choix n’est toujours pas simple à faire et dévoile deux stratégies publicitaires différentes. Ne croyant pas au modèle gratuit qu’il considère être « un pari très courageux qu’[il] ne ferait pas », Darcey préfère miser sur l’engagement de ses lecteurs (40 minutes pour le Times, 45 minutes pour le Sunday Times) et la fidélité de ses abonnés pour négocier avec les annonceurs. Le contenu reste la première source de revenu

Les pure players dominent le marché de l'e-commerce français Apparemment, l'e-commerce à destination des particuliers ne connaît pas la crise. Indifférentes à la dégradation de la conjoncture économique et portées par les innovations technologiques, les ventes en ligne ont ainsi bondi de 22 % en 2011 pour atteindre 37,7 milliards d'euros, représentant désormais 3,4 % de la consommation des ménages et 7,9 % du chiffre d'affaires du commerce de détail. Les experts de Xerfi-Precepta tablent sur une croissance annuelle moyenne de 15 % entre 2012 et 2015, date à laquelle le commerce en ligne pèsera 66,7 milliards d'euros (5,4 % de la consommation totale des ménages). Les principaux enseignements de l'étude - Les ventes en ligne aux particuliers à l'horizon 2015 Ce dynamisme doit toutefois être relativisé. - Une quarantaine d'opérateurs truste 25 % de l'activité Malgré le ralentissement de sa croissance, l'e-commerce attire toujours plus d'entreprises. Des business models en évolution - Les enseignes physiques à la manoeuvre En savoir plus: www.xerfi.fr

Presse en ligne : les lecteurs sont prêts à payer, à une condition « La figure du journaliste assis derrière son écran s’est imposée. Il agrège, trie, commente et « nourrit la conversation » (…). Une inévitable déréalisation du monde s’opère par d’infinis décalages. ». En effet, cette revue papier trimestrielle vendue à un prix onéreux flirtant autour de 15 euros viole toutes les caractéristiques des modèles de presse contemporains. Un exemple qui démontre l’enjeu crucial des débats qui auront lieu cette semaine au cours du 65e congrès mondial des journaux à Bangkok . Le New York Times : 325 000 abonnements Aujourd’hui ce sont divers modèles d’affaires qui coexistent et qui tentent tant bien que mal de trouver la formule miraculeuse qui sauvera la presse vacillante. Bonne nouvelle : les lecteurs seraient prêts à payer, soit par abonnement soit par article, mais à une condition loin d’être évidente à satisfaire : produire des contenus de grande qualité. Un cas édifiant est celui du New York Times. Mediapart, du journalisme d'investigation payant

A propos des médias en ligne, des revenus et des subventions Le financement, l’atteinte d’un équilibre, puis de bénéfices sont le Saint-Graal des médias en ligne. Quand je parle de médias en ligne, je ratisse large : du blog persoprofessionnel comme Presse-citron au pure player comme Rue89 ou encore au webzine spécialisé à plusieurs rédacteurs comme Le Journal du Geek, tous cherchent à rentabiliser leur travail et leur audience tout en gardant leur indépendance éditoriale. Certains, comme Mediapart ou Arrêt sur Images ont choisi la voie du modèle payant sur abonnement et affirment « arriver à l’équilibre », ce qui reste une notion encore assez vague. D’autres, comme Rue89, fonctionnent sur un modèle équivalent à celui que pratique votre modeste serviteur : la moitié du chiffre d’affaires est générée par les recettes publicitaires, l’autre moitié par des prestations « hors-média » liées directement à l’activité et aux domaines de compétences, comme le conseil, la formation ou encore diverses prestations web. De bric et de broc

Les Pures Players sont ils rentables ? Gratuit vs Payant : quel modèle pour la presse en ligne ? Face à la crise de la presse traditionnelle, à la chute de revenus publicitaires et à la concurrence, la presse en ligne expérimente et se cherche plus que jamais. Décryptage des différents modèles économiques. Nul besoin de le répéter, la presse va mal depuis plusieurs années. Face à la concurrence du web et de la presse gratuite, la presse papier payante semble condamnée à rétrécir son offre : de nombreux titres se voient contraints de stopper leur parution, cherchant parfois une sortie de secours salvatrice du côté du web, comme on a pu le voir avec Elle Girl, PC Mag, Teck’Yo ou encore La Griffe. De l’autre côté, la presse en ligne se voit au contraire enrichie de jour en jour de nouveaux sites d’info, essayant bon an mal an de trouver leur modèle économique. Les pure players ou la nécessité de l’équilibre financier Parmi les nombreux sites d’info, certains se sont créés sur la toile : ceux qu’on appelle les pure players sont ceux pour qui l’aventure paraît la plus audacieuse.

Presse Magazine – La Presse Payante – La Presse abcdefghijklmnopqrstuvwxyzABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ Ce site utilise des cookies pour améliorer votre navigation. Les cookies sont des fichiers stockés dans votre navigateur et sont utilisés par la plupart des sites Web pour aider à personnaliser votre expérience Web. Mot de passe oublié Pas encore de compte ? Inscrivez-vous L’OJD est l’organisme de référence dans l’expertise du dénombrement des médias imprimés et numériques. Accueil > Chiffres > La Presse > La Presse Payante > Presse Magazine Classement Presse Magazine 2014-2015 Share on linkedin Share on twitter More Sharing Services Il y a 325 supports correspondants Choisissez un bureau Choisissez un département Choisissez une famille Choisissez une thématique Choisissez une sous thématique Merci de sélectionner au moins un des filtres ci-dessus avant de générer le classement Légendes Retour à l'accueil des chiffres Tous les chiffres Recherche Chiffres S'inscrire à la newsletter Consultez les newsletters Observatoire lié Presse Magazine

Les pure players peuvent-ils renouveler l’information locale D’un point de vue économique, aucun modèle ne peut être considéré comme un succès incontestable mais certains sont plus prometteurs que d’autres. Tout d’abord, aussi bien le modèle payant que celui du financement par la seule publicité se sont révélés des échecs. Ceux qui s’y sont essayés – Dijonscope et Le Télescope d’Amiens pour le modèle payant ; Carré d’info et Grand Rouen pour le modèle publicitaire – ont aujourd’hui disparu. Les pure players locaux qui survivent, même avec difficulté, depuis maintenant plusieurs années, possèdent deux caractéristiques communes : ils sont entre les mains de professionnels des médias disposant d’une expérience de gestion conséquente et ont su développer des ressources et des partenariats en lien avec leur environnement. Reste la question économique et celle de la visibilité. -- Crédit photo : Lisa Padilla / Flickr (image modifiée)

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