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C sar : les tapes d'un imp rialisme : jugement des historiens

C sar : les tapes d'un imp rialisme : jugement des historiens
chapitre précédent chapitre suivant La guerre des Gaules a fait l'objet d'innombrables études d'ensemble et de détail. Pour la plupart d'entre elles, la source principale - et parfois unique - est le Bellum Gallicum. Mais partant de ce seul document, les interprétations sont parfois très divergentes. On en trouvera ci-dessous quelques exemples : chacun jugera de l'exactitude de ces jugements en s'aidant des extraits du Bellum Gallicum qui précèdent et des témoignages anciens cités. 1. a) une réussite ? Rome, c'est l'empire par les armes, c'est le gouvernement par intelligence, c'est la force qui sait conserver, unie à la gloire qui annoblit et consacre la possession. M.DAUBAN, Vies des hommes illustres de Rome de Plutarque, préface, p. b) un bienfait ? ... ce que Rome donne essentiellement au monde, c'est la civilisation, c'est-à-dire le bonheur dû à l'épanouissement des techniques dans l'unité du droit. A. c) un exemple ? J. d) une entreprise de dévastation ? Cl. 2. a) une menace germanique ?

Travaux de César autour d’Alésia d’après E. Mourey Extrait de mon « Histoire de Bibracte, l’épée flamboyante ». Les numéros donnent l’ordre dans lequel les travaux ont été réalisés. Les fossés ont probablement été creusés à la pioche, la terre enlevée avec des pelles, et aussi à l’aide des casques. Le terrassement a été réalisé avec des mottes d’herbe que les légionnaires ont découpées avec leurs épées dans le sol ; lorsque l’herbe a séché, les deux mètres de hauteur se sont réduits à quelques centimètres de bonne terre que les paysans ont ensuite nivelée. Les fouilles récentes de la Romisch-Germanische Kommission confirment mon interprétation du texte de César. Le fossé contigu au rempart garde les traces de l’ancienne mise en eau.

Dissimulation et aveu chez César autour du combat de cavalerie préliminaire du siège d’Alésia (Bellum Gallicum VII, 66, 2) 1 M. Rambaud, L’Art de la déformation historique dans les Commentaires de César, Paris, Les Belles L (...) 1On sait depuis longtemps, et surtout grâce à l’acribie de M. Rambaud, que l’œuvre d’historien de César ne prétend pas à une objectivité complète, c’est le moins que l’on puisse dire. L’auteur de la Déformation historique1, avec patience et sagacité, a traqué dans les Commentaires les moyens avec lesquels se développe dans le corpus césarien un art de la dissimulation qui, secondé par le martèlement incessant du nom de César à la troisième personne, est un fondement essentiel d’une entreprise de propagande dont le caractère systématique n’offre que peu d’autres exemples dans les textes historiques de l’Antiquité. 2 Le point le plus septentrional est Genève. 2La phrase BG VII, 66, 2 se recommande à l’attention par sa structuration soignée et par le fait qu’avec elle, on entre dans le récit des événements d’Alésia, point culminant du livre VII et peut-être de l’œuvre entière. I. II.

Bataille d'Alésia en 52 av JC Le contexte Après la défaite romaine du siège de l'oppidum (place forte) de Gergovie durant lequel Vercingetorix a bénéficié de la trahison des Eduens vis à vis de César, les armées romaines fuient à la recherche de renforts en 52 avant JC. (Gergovie est situé près de Clermont-Ferrand, avec 2 hypothèses qui s'affrontent depuis des années : au nord ou au sud de la ville). Vercingetorix tente de couper le contact des romains avec les troupes germaines prêtes à appuyer César en échange d'une part du butin : le choc a lieu près de Montbard et la cavalerie gauloise est décimée : l'organisation et la stratégie de défense romaine auront raison des attaques anarchiques des gaulois. Le chef gaulois met alors le reste de ses troupes en retraite vers l'oppidum d'Alésia avec 80000 soldats et envoie des cavaliers à la recherche de renforts dans toute la Gaule. Le dispositif défensif romain César décide d'assiéger les gaulois en profitant de leur retraite improvisée. La bataille

Rome Reborn Les Gaulois et Vercingétorix dans la bande dessinée en France (1948-2001) Les Gaulois prennent en France une place à part dans la bande dessinée. Sous-représentés (par rapport aux albums se passant au Moyen Âge par exemple), ils apparaissent cependant de manière récurrente à travers quelques séries célèbres qui ont marqué le public et racontent les aventures de personnages vivant tous à l’époque de la guerre des Gaules et de Vercingétorix. Cette similitude n’est pas anecdotique. Elle prouve au contraire l’impact de ce conflit lointain dans l’imaginaire bédéphile qui, cristallisé autour de la « résistance » du chef arverne Vercingétorix, a constitué un mythe politique fondateur de la Troisième République et de l’identité nationale. Le premier de ces personnages, Alix, apparaît en 1948 dans la revue Tintin. Son créateur, passionné de l’Antiquité romaine, toujours très documenté, propose une vision classique, au départ très pro-romaine qui s’affine et se nuance avec le temps. Druides et menhirs La bataille d’Alésia La reddition de Vercingétorix

Archaeological Atlas of Antiquity - Vici.org

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