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Dossier ECHOGEO sur l'Inde

Dossier ECHOGEO sur l'Inde
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Bibliographie de Géoconfluences- Union indienne Géoconfluences a publié en mars 2015 un dossier régional sur Le monde indien : population et espaces. À l'occasion de la parution de la nouvelle question "L'Union indienne" aux programmes de l'agrégation externe de géographie et du CAPES d'histoire et de géographie, Géoconfluences et le Portail National d'Histoire et de Géographie proposent un dossier de ressources utiles pour l'étude de ce territoire. Ces publications visent plusieurs objectifs : - accompagner et faciliter, autant que faire se peut, le travail de préparation des enseignants et des candidats aux concours, - proposer un dossier sous forme évolutive à même d'accueillir de nouveaux contenus et des mises à jour, - favoriser dans le cadre de la stratégie numérique du Ministère de l'Education nationale et de l'ENS de Lyon l'usage des ressources numériques dans la mise en oeuvre de la formation initiale et continue des enseignants d'histoire et de géographie. Le texte d'accompagnement du jury 1. 1.1. 1.2. 2. 3. 3.1. 3.2. 3.3. 4.

"Les populations d'origine indienne hors de l'Inde : fabrique et enjeux d'une « diaspora »" Géoconfluences 2015 L’année 2015 marque le centenaire du retour du Mahatma Gandhi sur le sol indien après plus de vingt ans passés en Afrique du Sud. L’événement fut célébré en grande pompe au mois de janvier à Gandhinagar, la « ville de Gandhi » et capitale de l’État du Gujarat, dans le cadre des journées consacrées chaque année aux Indiens expatriés (Pravasi Bharatya Divas [1]). En effet depuis 2003, le gouvernement indien rend régulièrement hommage à ce qu’il nomme « la diaspora indienne ». 1. Au-delà de l’Asie du Sud, les courants majeurs de l’émigration indienne peuvent être regroupés en trois grandes phases historiques : les mouvements de population précoloniaux qui ont essaimé en Asie et dans l’océan Indien, les migrations du cadre colonial, puis les émigrations post-coloniales qui concernent principalement les pays occidentaux et du Moyen-Orient. 1.1. Les premières mobilités des Indiens hors du sous-continent concernaient davantage des mouvements de petits groupes que de grandes migrations. 1.2.

"Les castes en Inde" Géoconfluences 2007 Le kaléidoscope des castes, des jâtis et autres marquages communautaires On associe souvent les castes en Inde au modèle des quatre "varna" (ou "couleurs") du système brahmanique : les Brahmanes (prêtres), les Kshatriyas (guerriers), les Vaishyas (commerçants), et enfin les Shudras (travailleurs manuels) auxquels s'ajoutent les Dalits (hors-castes ou Intouchables) qui représentent le 1/5e de la population. Dans la pratique toutefois, cette présentation est réductrice. Les jâtis formaient à l'origine des communautés professionnelles qui portaient généralement le nom de la profession à laquelle elles étaient associées : les Gujjars (laitiers), les Ahir (bouviers), les Mallahs (pêcheurs et bateliers), les Koris (tisserands de textiles grossiers) etc. Les jâtis se rattachent par ailleurs à différents niveaux de référence. Enfin, sur le plan politique, le système des castes est vécu très paradoxalement par l'Inde. Une politique de discrimination positive ... dans l'impasse ? Sources

L'Union indienne : les grands thèmes d'études - EDUSCOL Auteur(s) : Laurent Carroué, Inspecteur général de l'Éducation nationale, et Marie-Christine Doceul, DGESCO-ENS de Lyon Introduction À l'occasion de la parution de la nouvelle question « L'Union indienne » aux programmes de l'agrégation externe de géographie et du CAPES d'histoire et de géographie, le Portail national d’histoire et de géographie propose en collaboration avec le site Géoconfluences un dossier de ressources utiles pour l'étude et l’enseignement de ce territoire. Ces publications visent plusieurs objectifs : Sur le site de Géoconfluences, les enseignants trouveront : une présentation des ouvrages généraux, des ressources classées par grands thèmes et sous-thèmes,une sélection d'outils de travail Les ressources recensées font la part belle aux ressources numériques en accès libre et de publication récente, même si celles-ci ne sont pas exclusives. Première approche et cadrage

"Les images de l'Inde" - L'information géographique 2008 L’idée de patrimoine désormais valorisée à l’exportation, est ancienne en Inde, suscitée par la colonisation et l’acculturation qui l’accompagnait, récupérée ensuite par l’élite nationaliste. La version actuelle de ce processus s’inscrit dans un fonctionnement institutionnel international valorisant les représentations bien admises (inscriptions sur la liste de l’Unesco). Elle suit aussi les voies quasi marchandes de la circulation des images (yoga, danse, musique, mode, design). Les Indiens de la diaspora contribuent à cette patrimonialisation : des stages de « culture indienne » sont organisés dans les pays d’accueil ou à l’occasion de la venue des jeunes dans leur pays d’origine. Les universités centrales en sont chargées à tour de rôle offrant à leurs « pensionnaires » des cours accélérés d’histoire principalement. Mais quelle histoire ? Et maintenant c’est l’inde, la forêt, la jungle… Si le mot jungle nous semble anglais, il provient du sanskrit jangala. P. F. C. O.

"Pauvreté et inégalités en Inde rurale" Echogéo-2015 1 Selon le recensement de 2011, 31 % de la population indienne est urbaine, contre 42 % selon Geopoli (...) 1Même si la pauvreté urbaine de l’Inde et de ses bidonvilles n’échappe à aucun observateur, c’est en zone rurale, d’après les données statistiques1, que vivent la plupart des pauvres du sous-continent : 70 % des Indiens et sensiblement autant des pauvres de l’Inde vivent en zone rurale (Himanshu et al., 2013 ; Planning commission, 2014). L’agriculture, qui constitue l’activité principale de 60 % des actifs ruraux (Himanshu et al., 2013), est indissociable de cette pauvreté rurale et donc du « grand écart de l’Inde » (Shah, 2002 ; Landy, 2010). Elle est parfois décrite comme une activité résiduelle, que les plus riches abandonnent et qui n’implique plus les masses de travailleurs ruraux du passé (Gupta, 2005). 2 La durabilité de cette croissance dans le secteur agricole est toutefois questionnée (Pattnaik and (...) Illustration 1 - Carte du Gujarat et localisation des zones d'étude

"L’Inde courtise l’Afrique et ses matières 1ères" Le Monde 26/10/15 LE MONDE | • Mis à jour le | Par Julien Bouissou (New Delhi, correspondance) L’Afrique est à New Delhi. La capitale indienne accueille pendant quatre jours, à partir de lundi 26 octobre, le troisième sommet Inde-Afrique, qui va réunir, pour la première fois, tous les pays du continent. Sur cinquante-deux pays invités, plus de quarante chefs d’Etat et de gouvernement ont fait le déplacement. Ce grand raout diplomatique doit permettre à New Delhi d’approfondir et d’élargir un partenariat africain encore timide – le premier sommet ne date que de 2008 – et de rattraper son retard vis-à-vis de la Chine sur un continent riche en matières premières et en plein décollage économique. L’Inde cherche à se démarquer des autres puissances, en offrant à l’Afrique un partenariat de « développement », fondé sur le « respect mutuel ». Leur partenariat passe par l’éducation, les technologies de l’information et le partage de compétences.

Inde -"La question musulmane" Revue Projet, 2009 Le nouveau terrorisme islamique en Inde témoigne du malaise vécu par la minorité musulmane. Celle-ci, en déclin économique mais à forte croissance démographique, se voit marginalisée. Va-t-on vers une alliance des musulmans de basse caste avec leurs homologues hindous ? Les Musulmans forment en Inde une minorité différente des autres. Ils portent d’abord les stigmates du passé, étant donné que c’est à leurs pères que l’on impute la partition de 1947 – dont la question du Cachemire reste le sous-produit le plus problématique. Surtout, les Musulmans ne suivent pas, comme la plupart des autres minorités, une courbe ascendante. Soucieux de prendre la mesure du déclin des Musulmans, le gouvernement de Manmohan Singh a, pour la première fois de l’histoire indienne, chargé un Comité spécialement créé pour l’occasion, d’enquêter sur la condition de cette communauté – un procédé jusque-là réservé aux castes inférieures. Source : NSS 61st round (2004-2005). Source : Z.

La chute de Bagdad en 1258 : entre l’événement historique et ses symboliques (1) La région passe ensuite durablement sous une domination mongole et turque, dont la langue de gouvernement est le perse. 1258 marque en effet la chute non seulement de la capitale abbasside, mais par elle également de tout le califat qui depuis 762 avait établi le centre de son pouvoir à Bagdad. C’est donc une rupture géopolitique majeure, que Thierry Banquis souligne comme telle dans son article « Méditerranée arabe, Asie musulmane, où passe la frontière ? ». En effet, si en 1258 l’Iraq passe sous une domination mongole, l’Egypte devient le centre de l’espace musulman sunnite arabophone, établissant d’ailleurs un calife au Caire, bien que celui-ci n’ait qu’un pouvoir religieux. Le siège et la chute de Bagdad s’inscrivent dans l’histoire de l’expansion mongole : en effet, à partir de 1206, Gengis Khan constitue l’Empire mongol en un Etat fort, entreprenant de nombreuses conquêtes. Si ce débat peut sembler très restreint, il rejoint néanmoins des enjeux beaucoup plus vastes. Notes :

"Une place en Asie et dans le monde" Revue Projet, 2009 Longtemps fermée sur elle-même, l’Inde s’éveille au monde. A l’exemple de la Chine sa voisine, à la fois modèle et rivale, l’inde sera-t-elle reconnue comme une grande puissance mondiale ? Elle en a l’ambition et les moyens. L’Asie du sud est volontiers présentée comme « monde indien », en référence tant au rayonnement culturel qu’au poids politique de l’Inde dans la région. Les attaques terroristes qui ont frappé Bombay, la capitale économique de l’Inde, du 26 au 29 novembre 2008, ont mis l’accent sur la nécessité d’une coopération régionale accrue en matière de sécurité. Le 8 décembre 1985, la première organisation régionale de l’Asie du sud, la South Asian Association for Regional Cooperation (Saarc), voyait le jour. Paralysée par le contexte conflictuel de cette association, l’Inde s’est alors tournée progressivement vers l’Est pour asseoir son influence régionale. Pour l’essentiel, la position de l’Inde en Asie reste largement influencée par ses relations avec la Chine.

"Les paradoxes de la santé en Inde : une illustration des enjeux de développement" Café géo-oct15 Café géo du 21 octobre 2015par Virginie Chasles Ce mercredi 21 octobre, nous accueillons au café de la Cloche Virginie Chasles, maître de conférences en géographie et aménagement à l’université Lyon 3 et spécialisée dans les questions de santé. Elle étudie plus particulièrement le lien entre genre et santé (place des femmes dans le système de santé, genre et accès aux soins). Préambule Virginie Chasles tient d’abord à souligner un paradoxe concernant l’Inde. Economiquement donc, l’Inde paraît puissante : son taux de croissance annuelle a stagné autour de 8% dans les années 2000 puis a légèrement diminué dans les années 2010 mais en restant toujours autour de 5%. Partant de paradoxe d’une croissance sans développement, cette présentation aura deux objectifs : Des progrès significatifs qui restent insuffisants Depuis 1947, certains indicateurs montrent une améliorationL’espérance de vie a été multipliée par deux depuis l’indépendance, passant de 32 ans à 66 ans. Bilan Questions

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