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Sagesse

Sagesse
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans son acception populaire, la sagesse est attribuée à celui ou celle qui prend des décisions raisonnables, au prix de ses propres intérêts parfois. On qualifie d'enfants sages ceux qui sont obéissants et discrets, ceux qui s'efforcent de voir, entendre et comprendre avant d'agir. Histoire[modifier | modifier le code] Sagesse grecque[modifier | modifier le code] Personnification de la sagesse ("Σοφία" ou "Sophia") à la Librairie de Celsus à Éphèse, Turquie. Chez les philosophes grecs ou dans la tradition orientale, la sagesse (« sophia » en grec) est l'idéal de la vie humaine. La sagesse tragique de l'obscur Héraclite propose des aphorismes qui mettent en lumière le perpétuel mouvement des choses. La sagesse telle que l'a pensé Socrate est en beaucoup d'aspects resté une base stable du modèle antique. Sagesse religieuse[modifier | modifier le code] Sagesse chrétienne[modifier | modifier le code] Sagesse orientale[modifier | modifier le code] Related:  Bonheur et Sagesse (lexique)Dictionnaires et encyclopédiesmangelvf

Ascèse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l’article homophone, voir A16. Étymologie[modifier | modifier le code] Le mot est emprunté au latin chrétien asceta, asceteria du Ve siècle, signifiant « moine ou religieuse, monastère ou couvent ». L'ascèse vise à atteindre un idéal élevé, comme la santé, le bonheur, la sagesse, le salut, la vérité, ou le nirvāna. Présentation[modifier | modifier le code] L'ascèse spirituelle désigne une vie sobre et sans superflu qui vise à la fois la santé et le bien-être optimal et la conscience de ce qui est essentiel. L'ascèse a également une connotation intellectuelle. Il existe une ascèse qui se rapporte au corps sans être tout à fait coupée de la pensée. Ces pratiques corporelles cherchent toutes à restaurer un équilibre corporel naturel : colonne vertébrale librement érigée, ventre détendu, respiration libre centrée sur l'expiration. Ascèse dans les religions[modifier | modifier le code] Ascèse dans l'hindouisme[modifier | modifier le code]

Empathie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'empathie (du grec ancien ἐν, dans, à l'intérieur et πάθoς, souffrance, ce qui est éprouvé) est une notion désignant la « compréhension » des sentiments et des émotions d'un autre individu, voire, dans un sens plus général, de ses états non-émotionnels, comme ses croyances (il est alors plus spécifiquement question d'« empathie cognitive »). En langage courant, ce phénomène est souvent rendu par l'expression « se mettre à la place de » l'autre. Cette compréhension se produit par un décentrement de la personne (ou de l'animal) et peut mener à des actions liées à la survie du sujet visé par l'empathie, indépendamment, et parfois même au détriment des intérêts du sujet ressentant l'empathie. Dans l'étude des relations interindividuelles, l'empathie est donc différente des notions de sympathie, de compassion, d'altruisme ou de contagion émotionnelle qui peuvent en découler. Théories et théoriciens[modifier | modifier le code] Voir, par exemple :

Qu'est-ce que la Sagesse ? La sagesse en philosophie Du latin sapientia, elle est relative à l’intelligence, au jugement, au bon sens, à la prudence, au savoir, à la science, à la philosophie. Elle est couramment utilisée pour désigner le caractère de celui qui est raisonnable, ou qui fait preuve de modération dans les désirs. Dans la tradition classique, de l’Antiquité jusqu’aux cartésiens, elle se rapporte, en revanche, au savoir, à la science, à la philosophie, la connaissance parfaite, englobant généralement l’idée de vertu. Définitions de Philosophes sur la sagesse : – Descartes : « Par la sagesse, on n’entend pas seulement la prudence dans les affaires, mais une parfaite connaissance de toutes les choses que l’homme peut savoir, tant par la conduite de sa vie que par la conservation de sa santé et l’invention de tous les arts.» – Aristote : “Le sage possède la connaissance de toutes les choses, dans la mesure où cela est possible” – Gide : – Molière : « A force de sagesse, on peut être blâmable. » – Héraclite :

Une sagesse de la vie quotidienne - Édition mai-juin 2010 (n°41) Le bonheur selon Montaigne En visant « la volupté » et en dédaignant la tristesse, Montaigne prône une « philosophie en action », à l’opposé des utopies transcendantes : la recherche du bonheur consiste avant tout à se réconcilier avec le réel et à cultiver activement le « vivre à propos ». Montaigne (1533-1592) n’est pas si doué pour le bonheur qu’on le croit. Ni n’a eu autant de chance qu’il le dit. « Je dois beaucoup à la fortune, reconnaît-il, de quoi jusqu’à cette heure [il a 55 ans, il mourra quatre ans plus tard], elle n’a rien fait contre moi d’outrageux, au moins au-delà de ma portée » (III, 9, 998). Faire fi des « épines domestiques » Pas besoin d’un deuil pour nous gâcher la vie ! Il suffit d’un rien, par exemple d’une « épine domestique », qui pique d’autant plus qu’elle est plus fine. Montaigne, Essais (III, 13, 1107) Pour aller plus loin

Stoïcisme Avant-propos[modifier | modifier le code] Il ne nous reste que des fragments de textes des premiers stoïciens (Zénon de Kition, Cléanthe d'Assos et Chrysippe de Soles), et les seules œuvres complètes de l'Antiquité que nous possédons sont celles de trois penseurs de l'époque impériale : Sénèque, Épictète et Marc Aurèle[14]. Cicéron nous a toutefois transmis des débats de l'époque hellénistique qui nous renseignent assez bien sur l'ancien stoïcisme. Étymologie et double acception[modifier | modifier le code] Le nom « stoïcisme » vient du grec στοά / stoa (« portique »), renvoyant en l'espèce à la Stoa poikilê ou « portique peint »[15], galerie située dans l'Agora d'Athènes et ornée de fresques dues aux peintres Polygnote et Micon représentant respectivement le sac de Troie (Ilioupersis) et la bataille de Marathon. Sagesse et philosophie[modifier | modifier le code] Définitions de la sagesse et de la philosophie[modifier | modifier le code] Le discours philosophique a trois parties : Pour M.

Joie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Joie de vivre (sculpture de Richard MacDonald, 2002). La joie est une émotion ou un sentiment de satisfaction spirituelle, plus ou moins durable, qui emplit la totalité de la conscience. Elle se rapproche de ce qui forme le bonheur. Elle se distingue des satisfactions liées au corps (les plaisirs), qui n'affectent qu'une partie de la conscience. Philosophie[modifier | modifier le code] La joie est une notion qui désigne, dans son sens le plus courant, le sentiment d'une personne en présence d'un bien qui lui convient. Cicéron en a une conception plus proche du sens courant : pour lui, la joie est un état de l'âme, qui, confrontée à la possession d'un bien, n'en perd pas pour autant la sérénité. Au XXe siècle, les courants philosophiques que sont le personnalisme et l'existentialisme approfondissent à nouveau la notion philosophique de joie. La joie d'une mère devant son enfant. Religion[modifier | modifier le code] joie, sur le Wiktionnaire

Philosophie - Définition de Philosophie Définition de philosophie Définition : (fr-rég|fi.l?.z?. La réflexion philosophique doit-elle et peut-elle être utile ? La réflexion philosophique doit-elle et peut-elle être utile ? Le réflexion philosophique paraît frappée d’une ambiguïté : comme recherche théorique sur les principes fondamentaux de la pensée et de l’action, elle semble se détourner des sciences et des arts utilisables pour résoudre les problèmes techniques de la vie pratique (agencement des moyens en vue de réaliser des fins déterminées dans un contexte particulier), mais elle se présente aussi comme une recherche du souverain bien, de la sagesse pour tout homme, par delà ses soucis quotidiens et l’urgence de la satisfaction de ses désirs particuliers. Elle prétend de plus remettre en question la valeur de ses derniers pour nous libérer des contraintes et des déceptions qu’ils engendrent. 1) Elle ne doit ni ne peut être utile 1-1 De l’utilité. 2) Elle devrait être utile mais elle ne le peut pas 2-1 La vie est action et pouvoir sur le monde. 3) Changer la philosophie peut être utile pour mieux vivre. Merci à GIGI pour ce corrigé

Ataraxie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’ataraxie (du grec ἀταραξία / ataraxía signifiant « absence de troubles ») apparaît d'abord chez Démocrite et désigne la tranquillité de l’âme résultant de la modération et de l’harmonie de l’existence. État mental où l'on n'est pas atteint par ce qui se passe autour de nous, toutes les préoccupations nous semblent étrangères. L'état d'ataraxie n'est pas uniquement une affaire mentale. L'étude rationnelle d'une éthique et d'une paix intérieure telle que firent ces trois mouvements philosophiques reste limitée par l'expression de ce sentiment de quiétude. Elle ne doit pas être confondue avec l'apathie. Dans le scepticisme[modifier | modifier le code] En revanche, les sceptiques n'arrêtent pas leur réflexion sur les choses et les évènements ; ils n'accordent simplement aucun crédit ni aucune véritable certitude sur l'une ou l'autre vision des choses, ce qui n'empêche nullement l'action[1]. Dans l'épicurisme[modifier | modifier le code]

Bonheur Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour le canard de fiction, voir Gontran Bonheur. Le bonheur se lit sur le visage de cet enfant. Définition[modifier | modifier le code] Étymologie[modifier | modifier le code] Étymologiquement, ce mot vient de l'expression « bon eür ». « Eür » est issu du latin augurium qui signifie « accroissement accordé par les dieux à une entreprise ». augere, auctus : « s'accroître » qui a donné augmenter…auctor : « qui fait croître », « fondateur », « auteur », qui a donné auteur, autoriser, autorité, octroyer… Du point de vue de l'étymologie, le bonheur est l'aboutissement d'une construction, qui ne saurait être confondue avec une joie passagère. Bonheur et plaisir[modifier | modifier le code] Le bonheur et le plaisir sont deux notions qui portent à confusion. En philosophie[modifier | modifier le code] Épicure (3eme s. av JC)[modifier | modifier le code] Blaise Pascal (XVIIe siècle)[modifier | modifier le code] Qu’est-ce que le bonheur ?

Philosophie Chez Aristote, la sagesse est la science des premiers principes et des premières causes[3], définition sur laquelle s’appuieront les aristotéliciens à l'époque médiévale pour fonder la philosophie première. Au sens moderne et pour une partie des philosophes contemporains, la philosophie n’est pas un savoir, ni un ensemble de connaissances, mais une démarche de réflexion sur les savoirs à disposition[4]. Elle est devenue une discipline des sciences humaines[5]. Le champ d'étude de la philosophie peut embrasser un ensemble de disciplines telles que les sciences humaines et sociales, les sciences formelles et les sciences naturelles, auxquelles elle est historiquement liée. La philosophie a engendré des domaines d'études fondamentaux tels la théorie de la connaissance, la philosophie politique, la métaphysique, l’éthique et la logique. Étymologie[modifier | modifier le code] « Désir de connaître et amour du savoir, ou philosophie, c'est bien une même chose ? — Platon, La République, II, 376b

A la Une : « Qu'apporte la philosophie à la vie ? » Par Jeanne-Claire Fumet Question un peu impertinente, qu'un professeur de philosophie hors normes a décidé de poser aux grands auteurs : non sans succès, car la collection « Vivre en philosophie » initiée par Balthasar Thomass, suscite un réel engouement du public, séduit par l'idée de Vivre heureux avec Spinoza ou de S'affirmer avec Nietzsche. Si la commande initiale s’orientait davantage vers le développement personnel, Balthasar Thomass a choisi de livrer, plutôt qu'une version allégée de l’Éthique ou de Zarathoustra pour bobo mal dans sa peau, une étude simple mais rigoureuse des principales thèses des ouvrages abordés. Derrière l'aisance et la clarté du style, on devine la maîtrise du sujet et la familiarité ancienne de B. Un bout de chemin en si bonne compagnie Menée comme une enquête, l'explication de B. Balthasar Thomass - Etre heureux avec Spinoza – Vivre en Philosophie. Entretien avec B. Professeur de philosophie dans le secondaire, B. Non, pas vraiment ! Balthasar Thomass

Épicurisme - atteindre l'ataraxie, la tranquillité de l'âme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'article ci-dessous décrit le mouvement historique issu d'Épicure. Pour l'exposé de la doctrine, voir Épicure. Épicure L'épicurisme (ou la doctrine d'Épicure) est une école philosophique fondée à Athènes par Épicure en 306 av. J. Son héritage a été revendiqué par le matérialisme moderne (Marx notamment[1]). L'épicurisme est aussi désigné par métonymie comme l'école du Jardin, Épicure ayant établi son école dans un petit jardin acquis à Athènes. L'épicurisme professe que pour éviter la souffrance il faut éviter les sources de plaisir qui ne sont ni naturelles ni nécessaires. L'épicurisme antique[modifier | modifier le code] Le succès de la doctrine[modifier | modifier le code] L'épicurisme, en tant que conception matérialiste du monde, se diffuse avec succès dans tout le bassin méditerranéen d'Alexandrie à Rome et demeure vivace jusqu'aux premiers siècles du christianisme[3]. Causes de ce succès[modifier | modifier le code] Fragments d'Épicure :

Éros (philosophie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Éros ailé tenant une lyre. Détail d'une amphore attique, v. 470 av. L’éros (ἔρως érōs) est l’un des mots grecs pour dire amour et une notion philosophique à part entière. Platon distingue deux types d'éros : l'éros vulgaire, fils de l’Aphrodite vulgaire, qui pousse « les hommes à la légèreté et au libertinage », et l'éros céleste, né de l’Aphrodite céleste, qui est la voie permettant le passage du sensible au suprasensible, du monde inférieur au monde supérieur, du monde matériel au monde des idées. Pour Anders Nygren[1], l'éros de Platon est un désir, une aspiration, une convoitise liée à un sentiment de privation, qui est un de ses éléments constitutifs. Selon Nygren[1], Plotin (205 après J. Philosophe néo-platonicien, Proclos (412-487) reprend les thèmes de Platon et de Plotin concernant l'éros et le transforme. Pour les chrétiens hellénistiques, la notion d’éros est complémentaire ou s'oppose (c'est selon) à l’agapè.

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