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Unités de mesure romaines

Unités de mesure romaines
Mesures de longueur[modifier | modifier le code] Généralités[modifier | modifier le code] Les noms des plus petites mesures de longueur de l'antiquité romaine correspondent à des parties du corps humain. Beaucoup d'entre elles ont un équivalent grec, par exemple le degré (gradus), correspond au pas simple des grecs, et le pas (passus) correspond au pas double des grecs[1] (le gradus est surtout utilisé en trigonométrie et géodésie[2]). L'unité de référence est le pied (pes)[3], dont un étalon était conservé dans le temple de Junon Moneta, d'où l'appellation parfois de pes monetalis[1]. Ce pied romain vaut environ 29,5 cm[1] (la valeur exacte varie suivant les historiens[4]), il est possible que sa valeur ait légèrement diminué au cours du temps[5]. Le système traditionnel de mesures de longueur romaine est décrit dans le tableau suivant. Pour des mesures plus petites que le doigt, les Romains parlent d’un demi-doigt, d’un tiers de doigt, d’un quart de doigt, etc.

Technologie de la Rome antique Cet article contient trop de lieux communs sans analyse ni source un travail inédit ou des déclarations non vérifiées(juin 2015). Vous pouvez aider en ajoutant des références ou en supprimant le contenu inédit. Voir la page de discussion pour plus de détails. La technologie romaine est un des aspects les plus importants de la civilisation romaine. Cette technologie a été certainement la plus avancée de l'Antiquité. Elle a permis la croissance démographique de Rome, mais lui a aussi donné sa puissance économique et militaire. La technologie romaine est issue de redécouverte ou d'importation de nouvelles techniques dans des domaines aussi divers que l'ingénierie civile, la construction navale ou l'élaboration de matériaux. Acquisition de nouvelles technologies[modifier | modifier le code] Influences étrangères[modifier | modifier le code] Cette section peut contenir un travail inédit ou des déclarations non vérifiées (juin 2015). Innovations techniques[modifier | modifier le code]

Ciment et béton romain haute performance, bâtiment durable et résistant – Institut Géopolymère Le Mystère du Béton Romain Dévoilé Le Colisée, Rome, 2è s. ap. J. Les experts en béton se demandent aujourd’hui comment faire un béton durable. Argile kaolinitique calcinée, en latin testaPierres volcaniques calcinées, en latin carbunculus Voir dans #D Les mortiers de pouzzolanes artificielles chez Vitruve: évolution historique et archirtecturale et #E À la recherche du Carbunculus . En plus de ces ingrédients réactifs artificiels, les Romains ont employé un sable volcanique réactif naturel nommé harena fossicia à tort traduit comme le sable de fosse ou simplement le sable par des auteurs modernes. La technologie du béton romain était plus efficace que la construction traditionnelle avec la pierre de taille. Temps de construction pour les bâtiments en dôme faits en béton ou en pierre taillée Analyse des Ciments Romains à Haute Performance Le deuxième analogue de ciment Romain implique l’utilisation de pouzzolane artificielle nommée en latin Carbunculus.

Archaeological Analogues (Roman Cements) – Geopolymer Institute Long-Term Stability of Geopolymeric Materials The task LONGTERM in the GEOCISTEM project dealt with the better understanding of long-term durability. It is difficult to predict extended durability on the basis of operating experience, laboratory experimentation and prototype testing. Two thousand years are generally accepted as a sufficient amount of time to permit decay of fission products that represent the most hazardous fraction in low-level rad-waste material. The present ongoing research involves geological, chemical and archaeological aspects by studying the durability of archaeological analogues and understanding their chemical make-up. Ancient Roman concrete structures like the Coliseo (2.000 years old) are still functioning today and thereby could provide historical documentation of the extended durability of geopolymeric cements. A sampling of archaeological mortars and concretes dating back to the 3rd century BC and later was carried out in Rome and Ostia, Italy.

Constructions des aqueducs romains Parmi les premiers problèmes à résoudre dans la construction d'un aqueduc, d'unconduit d'eau, fut le choix de la source, qui dépend non seulement de la qualité de l'eau, mais aussi de la puissance et de la régularité du débit, ainsi que et la position géographique, l'altitude, puisque l'écoulement ne pouvait être garanti que par la pente du conduit, la gravité étant la seule force permettant l'écoulement de l'eau. Autrement dit, la source doit se trouvée raisonnablement plus haute que le point d'arrivée. Le Pont du Gard Un aqueduc commençait généralement par un bassin de collecte construit avec des digues. Les conduits privilégiés étaient souterrains, en creusant la roche. Dans quelques cas, un système de siphon inversé était mis en oeuvre, en accumulant une certaine quantité de pression, ce qui permet à l'eau de remonter une pente, après une pente descendante plus importante. Trophée de Marius, Piazza Vittorio Emanuele Source : article wikipedia

Les "tria nomina" Les indications suivantes s'appliquent à la période du Haut-Empire, même si les exemples n'appartiennent pas tous à cette période. Un citoyen romain porte trois « noms » : un prénom (praenomen), toujours écrit en abrégé lorsqu'il n'est pas employé seul ; en voici une liste à peu près exhaustive : Remarque : les abréviations C et Cn pour Gaius et Gnaeus conservent le souvenir de l’époque où la lettre G n’avait pas encore été inventée. un nom (gentile nomen), appelé "gentilice" parce qu'il indique la famille d'origine (gens); ce nom se forme sur le nom de l'ancêtre mythique de la famille suivi d'un suffixe -ius, « descendant de ». On rencontre ainsi AEL(ius), ANT(onius), AVR(elius), CL(audius), Fl(avius), IVL(ius), POMP(eius), VLP(ius). un surnom (cognomen), parfois personnel mais plus généralement héréditaire. Cicéron s'appelait M(arcus) Tullius Cicero, César s'appelait C(aius) Iulius Caesar. Certains Romains ne portaient pas de surnom héréditaire, ainsi C. Remarques épigraphie : sommaire

Noms de métiers et catégories professionnelles - Contrepoint. Identités féminines/identités professionnelles : la désignation des métiers de femmes dans la Rome ancienne - Presses universitaires du Midi 1Dans l’Antiquité, « travailler » n’était pas valorisant. La pensée romaine était influencée par la pensée grecque. Dans la Politique, Aristote prône le loisir des citoyens « pour faire naître la vertu dans leur âme et pour remplir leurs devoirs civiques »1. 2Les inscriptions funéraires représentent la source qui nous renseigne le mieux sur la population de l’époque. 3Dans cet instantané de la vie du défunt au moment de sa mort que représente l’épitaphe funéraire, la mention de métier n’apparaît que rarement. 4Ceux qui mentionnaient ou faisaient mentionner leurs métiers constituaient un groupe dont les membres se choisissaient eux-mêmes, S. 5Si le métier est plus souvent mentionné lorsqu’il est question d’hommes, nous avons répertorié dans le cadre d’un doctorat5 toutes les épitaphes mentionnant des femmes et leurs métiers et notre catalogue épigraphique en compte 574 pour la Gaule et l’Italie6. 10De son côté, le maître y trouvait aussi son compte. 15En effet, S. 16M.

Minorité juridique et citoyenneté des femmes dans la Rome républicaine Bibliographie Tous les auteurs anciens cités sont consultables dans la collection des Universités de France, Les Belles Lettres, Paris, sauf les titres suivants : Justinien Ier, Les cinquante livres du Digeste ou des Pandectes de l’empereur Justinien, Aalen, Scientia Verlag, 1979. Justinien Ier, Les institutes de l’Empereur Justinien, Aalen, Scientia Verlag, 1979. Lindsay Wallace Martin, 1913, Sexti Pompeii Festi de verborum significatu quae supersunt, cum Pauli Epitome, Stuttgart et Leipzig, aedibus B.G. Ulpien, Fragmenta quibus in codice vaticano inscriptum est tituli ex corpore Ulpiani, Bonnae, 1845. Ando Clifford, 2013, L’Empire et le Droit. Astin Alan Edgar, 1978, Cato the censor, Oxford, Clarendon Press. Bauman Richard Alexander, 1992, Women and Politics in Ancient Rome, London, Routledge. Boëls-Janssen Nicole, 1993, La Vie religieuse des matrones dans la Rome archaïque, Rome, École française de Rome. Burck Erich, 1992, Das Geschichtswerk des Titus Livius, Heidelberg, C. Haut de page

Silva et saltus en Gaule Romaine : Dynamique et gestion des forêts et des zones rurales marginales - Milieux humides et aménagements anthropiques dans la plaine du Rhin : le site romain d’Oedenburg (Haut-Rhin) - Presses universitaires de Franche-Comté 1Le site d’Oedenburg, communes de Biesheim et de Kunheim (Haut-Rhin), est installé sur la rive gauche du Rhin, en face de l’oppidum celtique de Breisach (fig. 1). Du point de vue de la géographie politique, nous sommes ici au nord du territoire des Rauraques, qui occupent le coude du Rhin, autour de Bâle. Si la partie méridionale a été très tôt romanisée – la capitale, Augusta Raurica (Augst, en Suisse) est colonie romaine depuis 44 avant notre ère –, la partie nord (dans l’Alsace actuelle), et notamment les bords du Rhin, semble avoir subi un réel retard de romanisation puisque le mobilier céramique de cette région garde un faciès indigène jusqu’au tournant de notre ère au moins, à l’exception, peut-être, du piémont vosgien et des collines du Sundgau. 3Les premières traces d’occupation humaine à Oedenburg même ne remontent guère, dans l’état actuel des connaissances, avant le début de notre ère : il s’agit de bois datés de 3-4 après J. 9L’analyse des macrorestes végétaux par St.

Honneur et dignité dans le monde antique - Pudicitia et honneur féminin à Rome - Presses universitaires de Rennes 1 Pour une présentation synthétique du modèle anthropologique de l’honneur féminin, on peut se tourner vers les « grands classiques » : Péristiany Jean G. (éd.), Honour and Shame: the values of mediterranean society, Londres, Weidenfeld & Nicolson, 1965, p. 26, 42, 44, 45-53, 62-71, 150, 156-157, 170, 182-184, 224-225, 227, 253-254, 256-257 ; Pitt-Rivers Jullian, Anthropologie de l’honneur. La mésaventure de Sichem, Paris, Le Sycomore, 1983, p. 44-45, 50-58, 71-82, 121-124, 127-129, 133, 200, 239-246, 259-260 ; Blok Anton, Honour and Violence, Cambridge, Polity, 2001, p. 94. Sur sa pertinence en dépit des critiques : Bromberger Christian et Durand Jean-Yves, « Faut-il jeter la Méditerranée avec l’eau du bain ? », in Dionogi Albera, Anton Block et Christian Bromberger (dir.), L’anthropologie de la Méditerranée. Anthropology of the Mediterranean, Paris, Maisonneuve & Larose, 2001, p. 742. 4 Sur le code sexuel de la femme mariée : Treggiari Susan, Roman Marriage. 8 Ibid., p. 48-49.

Les Gallo-Romains Depuis bientôt trente ans, les archéologues se sont lancés dans la redécouverte de l’âge du fer, afin de dévoiler une riche société, remplie de grands sanctuaires, de tombes princières, de sépultures guerrières, voire de trésors monétaires… Le magazine d’archéologie de France Culture s’en est fait l’écho, puisque Gaulois et Celtes sont à la mode. Ces recherches auraient-elles été entreprises au détriment d’autres périodes ? De l’Antiquité par exemple, qui, face au bouillonnant monde gaulois, paraît bien morne, tant Rome, c’est la norme… Que nous a donc apporté l’empire romain, si ce n’est la paix des campagnes, cette Pax romana tant vantée par l’Etat français de Vichy ? D’ailleurs qu’est-ce que serait ce monde gallo-romain, ni romain, comme plus du tout gaulois ? Nous voici devant une « acculturation précoce et à la carte », l’acculturation des élites, dès le tournant des VIe-Ve siècles avant notre ère et dont les trésors de Vix ou de Lavau sont témoins.

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