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Mathématiques babyloniennes

Mathématiques babyloniennes
Photographie de la tablette YBC 7289 annotée. Les nombres écrits dans le système babylonien donnent la racine carrée de 2 avec quatre chiffres sexagésimaux significatifs, soit près de six chiffres décimaux : 1 + 24/60 + 51/602 + 10/603 = 1,41421296... (crédit : Bill Casselman). Numération babylonienne[modifier | modifier le code] La numérotation babylonienne ne se limite pas à la base 10[1]. Pour écrire en base soixante, il faut disposer de 59 signes ou «chiffres» (le zéro étant représenté par une place vide). pour désigner l'unité et pour la dizaine, combinés de manière additive. pour les nombres jusqu'à neuf et plusieurs pour les dizaines, jusqu'à cinq dizaines. Exemple : pour le «chiffre» 9. pour le «chiffre» 17. Le nombre 557 qui correspond à 9 soixantaines et 17 unités, est alors écrit . Il est à noter que les Babyloniens écrivaient de la même manière les nombres égaux à un facteur 60 près. Les mathématiques sumériennes (3000-2300 av. Arithmétique[modifier | modifier le code] (2) était Related:  sumériensLes Sciences

calendrier MESOPOTAMIENS Les calendriers Mésopotamiens (Assyrien, Babylonien et Chaldéen que nous allons examiner ont certainement eu une grosse influence sur les calendriers Egyptien, Hébreu, Islamique et Grec. La Mésopotamie, située approximativement à l'emplacement de l'Irak et d'une partie de la Syrie actuelle, était arrosée par le Tigre (885 km) et l'Euphrate (1300 km). Cette région de vallées et de plaines était encadrée au Nord par les montagnes d'Arménie, à l'Est par le massif du Zagros et à l'Ouest par le désert d'Arabie et la steppe de Syrie. Les anciens Mésopotamiens ne bénéficiaient pas d'un climat pluvieux mais l'utilisation de canaux d'irrigation leur permirent de profiter d'un sol fertile. Au IVème millénaire av. C'est à cette époque qu'on voit apparaître l'écriture cunéiforme sur des tablettes d'argile. Au début du IIIème millénaire av. Vers 2400 av. La ville d'Akkad est détruite vers 2160 av. Ur est prise vers 2003 av. A partir de 1900 av J. L'Empire assyrien annexe la Babylonie en 728 av.

Algèbre babylonienne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'algèbre babylonienne est l'ensemble des techniques et des raisonnements numériques utilisés dans l'ancienne Mésopotamie dans le but de résoudre des problèmes. Nombres et représentation[modifier | modifier le code] Les mésopotamiens utilisaient différentes numérations, suivant le contexte. Cependant, pour les calculs, seul le système sexagésimal était utilisé. (trois chevrons, chacun représentant le nombre dix) pouvait aussi bien désigner le nombre 30, que 30×60 ou encore 30/60, soit 1/2. Opérations[modifier | modifier le code] Les opérations algébriques classiques sont au nombre de cinq : addition, soustraction, multiplication, division et extraction de la racine carrée. Addition[modifier | modifier le code] Il existait deux additions : l'« ajout » et l'« empilement ». L'ajout : à un nombre, on adjoint un autre qui vient se fondre dans le premier. L'empilement consiste à « empiler » deux nombres pour en constituer un troisième. Élever

L'astronomie en Mésopotamie L’astronomie telle que nous la connaissons est née en Mésopotamie, une région située entre le Tigre et l’Euphrate, qui correspond à peu près à l’Irak actuel. Le territoire, tour à tour dominé par différentes civilisations, a connu une histoire très riche et a pris une place fondamentale dans l’histoire de la science occidentale. Histoire La première grande période historique de cette région est la civilisation sumérienne, qui s’établit autour de -5300 et qui voit en particulier la naissance de l’écriture, sous forme cunéiforme, entre -3500 et -3000. Vers -1900 commence une première période où la Mésopotamie va être dominée par la cité de Babylone. C’est la période paléo-babylonienne, qui unifie la région pendant 300 ans jusqu’à la chute de Babylone aux mains des hittites vers -1600. La région est ensuite dominée par l’influence grandissante des assyriens, un peuple du nord de la Mésopotamie. Les mathématiques et le système sexagésimal Les constellations et l’astrologie

Listes lexicales Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les listes lexicales sont un type de documents cunéiformes très répandus en Mésopotamie et dans le Proche-Orient ancien. Ce sont des énumérations de signes idéographiques ou phonétiques, classés selon un principe pré-défini, et souvent divisées en diverses colonnes, expliquant ou traduisant dans une langue un signe déterminé. Ce genre de documentation est essentiel pour notre connaissance de l'univers mental des anciens habitants du Proche-Orient, et a également été déterminant pour nous permettre de comprendre mieux des langues isolées comme le sumérien et plus récemment le hourrite, grâce à des listes bilingues ou trilingues. Les listes lexicales sont nommées comme la plupart des textes mésopotamiens par leur incipit, qui correspond à leur première ligne. Historique[modifier | modifier le code] Forme[modifier | modifier le code] Elles sont divisées en plusieurs colonnes, qui peuvent aller de deux à six. 4) la traduction akkadienne du signe A.

Médecine en Mésopotamie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La médecine mésopotamienne est un sujet sur lequel on débat encore. Le problème est comme souvent en histoire ancienne celui d’une opposition entre postures « modernistes » ou « primitivistes ». On a notamment cherché à dégager les éléments proprement scientifiques de cette médecine, et écarté tout ce qui s’apparente à de la superstition, à de la magie (voir le débat sur le statut respectif de l’asû et de l’āšipu). On l’a également considérée comme une science ayant fini par se pervertir et devenir une superstition, ou à l’inverse une pratique magique devenue progressivement plus scientifique. Scène de guérison d'un patient, détail de la « plaque de Lamashtu », Musée du Louvre, VIIIe siècle av. Sources[modifier | modifier le code] Des sources sur la médecine mésopotamienne remontent jusqu’à la période de la Troisième Dynastie d'Ur, à la fin du IIIe millénaire. L’origine des maladies[modifier | modifier le code] ↑ R. R. J. (en) H.

Sciences mésopotamiennes et babyloniennes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les sciences mésopotamiennes et babyloniennes témoignent des premiers fondements des disciplines scientifiques, correspondant aux premières civilisations de la région. Premières traces[modifier | modifier le code] Les premières traces d'activités scientifiques datent des premières grandes civilisations humaines du Néolithiques. Pour André Pichot, dans La Naissance de la science[1], la science naît en Mésopotamie, vers -3500, principalement dans les villes de Sumer et d'Élam. Cette période est caractérisée par la découverte des techniques métallurgiques, qui conduisent aux premières interrogations sur la matière, à travers les expériences d'alchimie. Un préalable : l'écriture cunéiforme[modifier | modifier le code] Mais l'innovation la plus importante provient de l'invention de l'écriture cunéiforme (en forme de clous), qui, par les pictogrammes, permet la reproduction de textes, la manipulation abstraite de concepts également.

Très intéressant ! Directeur d'études à l'École pratique des hautes études (IVe section), Jean-Claude Margueron, après avoir conduit des recherches à Larsa, Ugarit et Emar, a dirigé, de 1979 à 2004, les fouilles de Mari, site sur lequel il a poursuivi les recherches engagées par André Parrot. Auteur notamment de deux ouvrages de référence, Les Mésopotamiens (Picard, 2003) et Mari, capitale de l'Euphrate (Picard, 2004), il vous présente ici le bilan des découvertes uniques effectuées à Mari, concernant la civilisation mésopotamienne des IIIe et IIe millénaires avant notre ère. Historique des travaux archéologiques La mise au jour en août 1933, par des paysans syriens qui inhumaient l'un des leurs, d'une statue de facture sumérienne, attira immédiatement l'attention des spécialistes de la Mésopotamie sur le tell Hariri ; dès le mois de décembre suivant André Parrot était sur le site pour entamer les premiers sondages. Périodes représentées Naissance de la Ville I de Mari Les derniers moments de Mari Mars 2003

Le calendrier … Après vous m’apprendrez l’almanach,pour savoir quand il y a de la lune, et quand il n’y en a point. Molière, Le Bourgeois gentilhomme, Acte II, scène IV Introduction Le calendrier est un objet d’usage quotidien, que l’on pense bien connaître, et pour lequel toute explication semble inutile. En fait, il s’agit d’un objet complexe, dont l’élaboration se poursuit depuis l’aube de l’humanité. Les religions ont toutes influencé la mesure du temps, ne serait-ce que pour préciser la date des fêtes à célébrer. Le calendrier est un substrat astronomique sur lequel se sont développés les besoins de l’humanité : techniquement, de multiples solutions sont possibles, elles sont départagées par les contraintes a priori que l’homme a ajouté. Les débuts de l’astronomie ont été la mesure et la prévision des positions des astres. La plus ancienne interprétation du mouvement des astres consiste à invoquer des puissances divines. Définition du calendrier Le mot almanach nous vient de l’arabe. L’histoire et :

Espions et indics en Mésopotamie L’un des rois assyriens du IXe siècle av. J.-C., Assurnazirpal II Pierre Villard est professeur à l’université de Clermont-Ferrand et chercheur au laboratoire Archéorient, Maison de l’Orient et de la Méditerranée, Lyon. Entre le VIIIe et VIIe siècle av. Au côté des innovations militaires − perfectionnement des chars, de la cavalerie, des tours de sièges −, il y a l’efficacité de leur renseignement. Nous voyons bien aussi l’importance que revêt le renseignement aux yeux du pouvoir assyrien. Existe-t-il des espions professionnels ? Pas à proprement parler. Pierre Villard Y a-t-il des « taupes » ? Oui. Comment fonctionne le renseignement assyrien ? Les textes n’entrent pas dans les détails. Bref, un espionnage classique ? Pas tout à fait. Propos recueillis par Nicolas Constans État policier. Pour s’abonner au blog : Signaler ce contenu comme inapproprié Cette entrée a été publiée dans Non classé, avec comme mot(s)-clef(s) Assyriens, espionnage, Mésopotamie, Proche-Orient.

Numération mésopotamienne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La numération mésopotamienne est un système de numération en base soixante utilisé en Mésopotamie dès le IIIe millénaire av. J. Historique[modifier | modifier le code] Les textes mésopotamiens dans lesquels on trouve trace de nombres s'étalent sur plus de 3000 ans. Le développement des systèmes de numération mésopotamiens a lieu avant tout dans sa partie Sud, le pays de Sumer, durant la seconde moitié du IVe millénaire av. Le IIIe millénaire av. Les systèmes de numération pour l'écriture des nombres sont très variables dans l'espace et dans le temps. Au-delà de 59, les systèmes de numérations se diversifient. Il existe également des notations spéciales pour les fractions 1/2, 1/3, 1/6, 2/3, 5/6[8] tandis que les autres inverses sont écrits en toutes lettres. Durant les derniers siècles de la civilisation mésopotamienne, au Ier millénaire av. Systèmes de numération métrologiques[modifier | modifier le code] Le nombre pour la dizaine. et li-im me-at

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