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Médecine en Mésopotamie

Médecine en Mésopotamie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La médecine mésopotamienne est un sujet sur lequel on débat encore. Le problème est comme souvent en histoire ancienne celui d’une opposition entre postures « modernistes » ou « primitivistes ». On a notamment cherché à dégager les éléments proprement scientifiques de cette médecine, et écarté tout ce qui s’apparente à de la superstition, à de la magie (voir le débat sur le statut respectif de l’asû et de l’āšipu). On l’a également considérée comme une science ayant fini par se pervertir et devenir une superstition, ou à l’inverse une pratique magique devenue progressivement plus scientifique. Pour autant, la division entre ce qui est du point de vue actuel « rationnel » et « irrationnel » n’a pas de raison d’être pour les anciens Mésopotamiens, et les textes médicaux mélangent allègrement les deux choses. Scène de guérison d'un patient, détail de la « plaque de Lamashtu », Musée du Louvre, VIIIe siècle av. ↑ R. R. J. (en) H.

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L'astronomie en Mésopotamie L’astronomie telle que nous la connaissons est née en Mésopotamie, une région située entre le Tigre et l’Euphrate, qui correspond à peu près à l’Irak actuel. Le territoire, tour à tour dominé par différentes civilisations, a connu une histoire très riche et a pris une place fondamentale dans l’histoire de la science occidentale. Histoire La première grande période historique de cette région est la civilisation sumérienne, qui s’établit autour de -5300 et qui voit en particulier la naissance de l’écriture, sous forme cunéiforme, entre -3500 et -3000. Vers -1900 commence une première période où la Mésopotamie va être dominée par la cité de Babylone. C’est la période paléo-babylonienne, qui unifie la région pendant 300 ans jusqu’à la chute de Babylone aux mains des hittites vers -1600.

Sciences mésopotamiennes et babyloniennes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les sciences mésopotamiennes et babyloniennes témoignent des premiers fondements des disciplines scientifiques, correspondant aux premières civilisations de la région. Premières traces[modifier | modifier le code] Les premières traces d'activités scientifiques datent des premières grandes civilisations humaines du Néolithiques. Pour André Pichot, dans La Naissance de la science[1], la science naît en Mésopotamie, vers -3500, principalement dans les villes de Sumer et d'Élam. Cette période est caractérisée par la découverte des techniques métallurgiques, qui conduisent aux premières interrogations sur la matière, à travers les expériences d'alchimie. Mathématiques babyloniennes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Photographie de la tablette YBC 7289 annotée. Les nombres écrits dans le système babylonien donnent la racine carrée de 2 avec quatre chiffres sexagésimaux significatifs, soit près de six chiffres décimaux : 1 + 24/60 + 51/602 + 10/603 = 1,41421296... (crédit : Bill Casselman). Numération babylonienne[modifier | modifier le code] Deux signes étaient utilisés :

calendrier MESOPOTAMIENS Les calendriers Mésopotamiens (Assyrien, Babylonien et Chaldéen que nous allons examiner ont certainement eu une grosse influence sur les calendriers Egyptien, Hébreu, Islamique et Grec. La Mésopotamie, située approximativement à l'emplacement de l'Irak et d'une partie de la Syrie actuelle, était arrosée par le Tigre (885 km) et l'Euphrate (1300 km). Cette région de vallées et de plaines était encadrée au Nord par les montagnes d'Arménie, à l'Est par le massif du Zagros et à l'Ouest par le désert d'Arabie et la steppe de Syrie. Les anciens Mésopotamiens ne bénéficiaient pas d'un climat pluvieux mais l'utilisation de canaux d'irrigation leur permirent de profiter d'un sol fertile.

Numération mésopotamienne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La numération mésopotamienne est un système de numération en base soixante utilisé en Mésopotamie dès le IIIe millénaire av. J. Code d'Hammurabi Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Contexte de rédaction[modifier | modifier le code] Du point de vue de la littérature juridique, le royaume babylonien dispose de structures judiciaires typiques de la tradition mésopotamienne : le roi est le juge suprême, les membres de l'administration (notamment les gouverneurs) ont souvent des attributions judiciaires de même que les autorités locales (conseils d'Anciens et conseils de quartiers des villes), mais il existe également des juges professionnels (dayyānum). Ces autorités rendent souvent justice de façon collégiale, après une procédure d'instruction reposant sur la recherche de preuves, notamment des témoignages et des documents écrits comme des contrats[3],[4]. Cela explique la quantité de documents juridiques connus pour cette période.

Très intéressant ! Directeur d'études à l'École pratique des hautes études (IVe section), Jean-Claude Margueron, après avoir conduit des recherches à Larsa, Ugarit et Emar, a dirigé, de 1979 à 2004, les fouilles de Mari, site sur lequel il a poursuivi les recherches engagées par André Parrot. Auteur notamment de deux ouvrages de référence, Les Mésopotamiens (Picard, 2003) et Mari, capitale de l'Euphrate (Picard, 2004), il vous présente ici le bilan des découvertes uniques effectuées à Mari, concernant la civilisation mésopotamienne des IIIe et IIe millénaires avant notre ère. Historique des travaux archéologiques La mise au jour en août 1933, par des paysans syriens qui inhumaient l'un des leurs, d'une statue de facture sumérienne, attira immédiatement l'attention des spécialistes de la Mésopotamie sur le tell Hariri ; dès le mois de décembre suivant André Parrot était sur le site pour entamer les premiers sondages. Périodes représentées Naissance de la Ville I de Mari

Algèbre babylonienne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'algèbre babylonienne est l'ensemble des techniques et des raisonnements numériques utilisés dans l'ancienne Mésopotamie dans le but de résoudre des problèmes. Nombres et représentation[modifier | modifier le code] Les mésopotamiens utilisaient différentes numérations, suivant le contexte. Cependant, pour les calculs, seul le système sexagésimal était utilisé. Animaux dans le Proche-Orient ancien Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Proche-Orient ancien offre un intérêt particulier pour l'étude du monde animal et de ses interactions avec l'espèce humaine, dans la mesure où c'est dans cet espace qu'apparaissent, à partir du IXe millénaire av. J.‑C., les premiers cas de domestication d'animaux (après celle du chien), et les premiers textes relatifs aux rapports entre hommes et animaux (dans la seconde moitié du IVe millénaire av.

Espions et indics en Mésopotamie L'un des rois assyriens du IXe siècle av. J.-C., Assurnazirpal II Pierre Villard est professeur à l'université de Clermont-Ferrand et chercheur au laboratoire Archéorient, Maison de l’Orient et de la Méditerranée, Lyon.

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