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Mésolithique

Mésolithique
Le Mésolithique (du grec μέσος / mésos, « situé au milieu[2] » et λίθος / líthos, « pierre », littéralement « âge de pierre du milieu »), parfois confondu avec l'épipaléolithique, est la période de la Préhistoire chronologiquement et culturellement intermédiaire entre le Paléolithique qui le précède et le Néolithique qui lui succède. Sous l'influence du réchauffement climatique qui entraîne la diversification des ressources alimentaires et l'intensification des stratégies de leur exploitation, les groupes humains nomades peu denses et relativement mobiles de cette période perpétuent un mode de subsistance fondé sur la chasse, la pêche et la cueillette, sous un climat tempéré proche du climat actuel, tout en commençant à se sédentariser, ou à réduire leurs déplacements saisonniers, avec des décalages chronologiques et géographiques[3]. Les limites chronologiques du Mésolithique sont variables d'un continent à l'autre et d'une région à l'autre.

Le site de l'Histoire Néolithique Le Néolithique est une période préhistorique en Mésopotamie, en Asie, en Europe et en Afrique du Nord v. 10000 av. J.-C. et 2000 av. En effet, ce changement économique s'accompagne d'autres évolutions majeures, qui sont pour la plupart ses conséquences. La néolithisation, le fait de changer pour devenir une société néolithique, s'est produite de manière très différente selon les régions. Le Néolithique, dans son acception traditionnelle, prend fin avec l'apparition de l'âge des métaux, donc la diffusion de la métallurgie du cuivre (période dite Chalcolithique). L'adjectif « néolithique » (du grec νέος / néos, « nouveau », et λίθος / líthos, « pierre ») désigne littéralement l'« âge de la pierre nouvelle ». En fin de compte, le terme « Néolithique » a perdu son sens technique, pour désigner la mise en place, indépendamment dans plusieurs régions du monde, des premières sociétés et économies agricoles[1],[7]. Le Néolithique précéramique B (PPNB, v. 8800-7000/6500 av. Après 6500 av.

Grande-Bretagne : découverte des plus anciennes traces humaines d'Europe du Nord Grande-Bretagne - Une étude sur des découvertes archéologiques britanniques a permis de découvrir que l'homme a occupé la Grande-Bretagne il y a plus de 800.000 ans, soit 100.000 ans plus tôt que ce que les scientifiques pensaient jusqu'alors. 78 outils et éclats de silex découverts près de Happisburgh, dans le comté de Norfolk, à l’Est du pays, ont révélé un présence humaine en Europe du Nord plus ancienne que ce qui était jusque là jugé possible. Le site est alors devenu la plus ancienne implantation connue dans le nord de l'Europe, précise cette étude réalisée par une équipe de scientifiques et d'archéologues et financée par le British Museum. Suivez-nous sur Facebook Avant de partir, suivez-nous sur Facebook Vous êtes déjà abonné ? Partager sur Facebook Jusqu’à présent, les historiens du peuplement estimaient qu'à cette période du Pléistocène (il y a 1,8 million d'années à 780.000 ans), la température d'Europe du Nord avait fait barrière aux migrations des premiers hommes.

Âge du bronze L’âge du bronze[a] est la période de la Protohistoire et de l'Histoire caractérisée par l'existence de la métallurgie du bronze, nom générique des alliages de cuivre et d'étain. L'âge du bronze succède au Néolithique final et précède l'âge du fer dans de nombreuses régions de l'Ancien Monde. Il a laissé des monuments importants comme ceux de la Culture nuragique en Sardaigne, la forteresse de Cucuruzzu et les statues-menhir de Filitosa en Corse, ceux de la civilisation des Cyclades en Grèce continentale et de la civilisation minoenne en Crète, ou encore une étape de celui de Stonehenge en Angleterre, appelé Stonehenge III. Schématiquement, dans les régions du monde où il est significatif et étudié (Moyen-Orient, Europe, Afrique du Nord, Asie), l'âge du bronze s'étend sur une période de près de deux mille ans, de 2700 à 800 av. J. Le préhistorien Nicolas Mahudel, par ses travaux de classification archéologique, élargit les concepts émis par Antoine de Jussieu. Culture Elp (en)

Un squelette qui pourrait être contemporain d'Ötzi ... Il y a quelques semaines, lors de travaux d'agrandissement dans une école maternelle, des travailleurs italiens ont déterré un squelette de femme bien conservé. Elle pourrait être relativement contemporaine d'Ötzi, la célèbre momie (l'homme de glace) découverte il y a 20 ans dans un glacier du sud du Tyrol. La "Dame d'Introd" ou "petite amie Ötzi" a été trouvée dans le petit village alpin d'Introd, dans le Val d'Aoste. D'après les archéologues et anthropologues, la femme a été déposée sur le côté droit, avec sa tête face à l'ouest, depuis environ 5.000 ans. La datation au troisième millénaire avant JC a été basée sur la position d'inhumation du squelette et de la stratigraphie, a expliqué Vittorio Anglesio, Maire d'Introd. Transférés dans un laboratoire, les restes du squelette sont actuellement analysés afin d'évaluer le régime alimentaire, l'âge au moment du décès, les maladies possibles et les causes de décès. Discovery News: "Iceman's 'Girlfriend' Found"Derniers articles sur Ötzi:

Âge du fer L’âge du fer[a] est une période archéologique caractérisée par la métallurgie du fer et faisant généralement suite à l'âge du bronze. Toutefois, les limites chronologiques de l'âge du fer varient considérablement selon l'aire culturelle et géographique considérée. L'âge du fer peut être considéré comme appartenant à la Préhistoire, à la Protohistoire ou à l'Histoire selon les populations et régions concernées. L'âge du fer débute vers 1200 av. J.-C. en Anatolie, vers 1020 à 1000 av. Historiographie[modifier | modifier le code] L'existence d'un âge du fer est déjà évoquée dans le De rerum natura de Lucrèce, mais comme simple hypothèse philosophique[4]. L'invention de l'expression « âge du fer » est attribuée au chercheur danois Christian Jürgensen Thomsen[5]. Cette période succède, en Eurasie et en Afrique du Nord, à l'âge du bronze et accompagne ou précède l'entrée des peuples concernés dans l'Histoire. Émergence de la métallurgie du fer[modifier | modifier le code]

Le génome des Dénisoviens, un cousin des humains, entièrement reconstitué Le séquençage et l'analyse du matériel génétique extrait des restes de Néandertaliens, récupérés par exemple dans la grotte Vindija en Croatie, ont montré que des Hommes modernes non-africains (les Chinois Han, les Français, les habitants de la Papouasie-Nouvelle-Guinée) ont hérité de 1 à 4 % de leurs gènes de l’Homme de Neandertal, probablement en raison de métissages qui se sont produits dans la population ancestrale de tous les non-Africains issus des régions du Levant et de l’Afrique du Nord. Aujourd'hui, les scientifiques ont également découvert que les Dénisoviens ont légué de 4 à 6 % de leur matériel génétique aux Mélanésiens. Sur ce schéma, les flèches (notées f) indiquent les transferts successifs de gènes entre Néandertaliens (Neandertal), Denisoviens (Denisova) et Mélanésiens (Melanesian). Le génome des Dénisoviens, un cousin des humains, entièrement reconstitué - 2 Photos Rappelons quelques chiffres pour comprendre l’exploit réalisé. A voir aussi sur Internet

Préhistoire Dessins sculptés au silex, sur des os d'animaux. La Préhistoire se divise en deux grandes parties, le Paléolithique (l'âge de la pierre taillée) et le Néolithique (l'âge de la pierre polie), qui se divisent elles-mêmes en différentes sous-périodes. La phase de transition entre ces deux grandes périodes est appelée le Mésolithique. Selon les régions du monde, la Préhistoire inclut aussi tout ou partie des périodes suivant l'âge de la pierre, à savoir l'âge du bronze, puis l'âge du fer. La Préhistoire désigne la période de l’histoire humaine antérieure à l’apparition de l’écriture. La Préhistoire commence avec l'apparition de l'Homme. Pour certains chercheurs, le genre Homo serait attesté il y a environ 2,8 millions d'années, d'après un fossile actuellement attribué à ce genre découvert en Éthiopie en 2013 (LD 350-1)[3]. La fabrication d'outils a longtemps été considérée comme propre au genre Homo. L'apparition de l'écriture en Mésopotamie et dans le sud-ouest de l'Iran, vers 3300 av.

Ötzi : l'ADN de la momie préhistorique a parlé La momie d'Ötzi, aussi appelé l'Homme de glace tyrolien, est conservée dans une chambre réfrigérée spéciale au musée de Bozen-Bolzano en Italie. © Keller et al. 2012, Nature Communication Ötzi : l'ADN de la momie préhistorique a parlé - 2 Photos Le cadavre d’un homme préhistorique momifié depuis 5.300 ans a été découvert dans les Alpes (à 3.200 mètres d’altitude) en 1991. Ötzi, c’est son nom, ne cesse de faire parler de lui depuis. Il faut dire que les scientifiques l’auscultent sous tous les angles et ne cessent de lui faire tester les dernières techniques d’imagerie médicale afin de tout connaître de sa vie, de sa santé et de ses origines. Que savons-nous de lui ? Des analyses génétiques ont pu être menées sur cet homme, dont l’ADN mitochondrial a été totalement séquencé en 2008. Cette pointe de flèche en silex a été retirée du corps d'Ötzi. Les analyses ont été effectuées sur de l’ADN prélevé dans un fragment de l’os pelvien. Les origines d’Ötzi s’éclaircissent. Sur le même sujet

Un code caché dans des peintures préhistoriques décrypté par un amateur Temps de lecture: 2 min — Repéré sur HistoryNet Alors que Ben Bacon, un conservateur de meubles de Londres, parcourait des galeries de peintures préhistoriques sur internet, une idée lui est venue: et si les petits traits et points figurant sur plusieurs centaines d'entre elles étaient des marqueurs de temps? Dans un article, HistoryNet évoque la théorie de cet amateur passionné, qui a conduit à une publication dans le Journal archéologique de Cambridge. Fasciné par ces œuvres réalisées il y a 15.000 à 40.000 ans dans des grottes situées en Europe, Ben Bacon avait fini par prendre conscience de la présence d'un certain nombre de motifs récurrents. Abonnez-vous gratuitement à la newsletter quotidienne de Slate.fr et ne ratez plus aucun article! Je m'abonne À côté des animaux dessinés sur les parois, on peut régulièrement trouver des petites lignes et des petits points, que le passionné décrit comme «les premières écritures connues dans l'histoire de l'Homo sapiens». Plusieurs pistes

Hommes et grands singes sont si proches, la preuve par le cerveau La tomographie à rayons X a été utilisée pour réaliser des copies virtuelles en 3 dimensions des crânes analysés. Il s'agit ici d'un crâne de Cro-Magnon. Cette méthodologie est couramment employée en médecine. Hommes et grands singes sont si proches, la preuve par le cerveau - 3 Photos Des études récentes ont montré que les deux hémisphères du cerveau ne fonctionnent pas de la même manière. Les pétalias correspondent à la disposition des lobes frontaux et occipitaux respectivement les uns par rapport aux autres. Antoine Balzeau, paléoanthropologue au Muséum national d’histoire naturelle (CNRS/MNHN, Paris), et ses collaborateurs ont développé un nouveau protocole permettant de quantifier ces asymétries avec des données chiffrées. « Il est difficile de mesurer les pétalias car le cerveau est lui-même une structure asymétrique. Les résultats sont publiés dans la revue Plos One. Hommes et grands singes, des caractères en communs Changeons les idées reçues A voir aussi sur Internet

Femmes de la Préhistoire - Solutré Pouilly Vergisson AU MUSÉE DE PRÉHISTOIRE : Femmes de la Préhistoire Qui étaient les femmes de la Préhistoire ? Oubliées des sciences au masculin aux 19e et 20e siècles, de nouvelles découvertes interrogent les préjugés du passé sous le regard croisé des sciences de l’homme et de l’archéologie.Que nous apprennent leurs squelettes, les objets archéologiques qu’elles ont utilisé et les œuvres d’art qui les représentent ? Que nous disent-ces vestiges de leurs rôles au sein des communautés de chasseurs-cueilleurs, de leur importance dans l’imaginaire préhistorique ? Ne cherchez pas Madame Cro-Magnon en train de balayer la grotte, elle est à la chasse. Et désormais l’homme préhistorique est aussi une femme ! L’exposition Femmes de la Préhistoire présente un état des connaissances sur la place et le rôle des femmes dans les sociétés de la Préhistoire. Du 8 avril 2023 au 3 mars 2024. Une exposition créée par le Cedarc – Musée du Malgré-tout Infos pratiques et horaires d’ouverture

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