
Accueil de l'Atlas de l'âge du fer A petite échelle (entre 1/500 000 et 1/10 000 000e), ce projet vise à mettre à la disposition de tous une sélection des sites de l'Âge du Fer. La précision géographique se limitera au centroïde de la commune dans laquelle a été découvert le gisement. Les internautes pourront consulter la base de données automatiquement comme un atlas/dictionnaire de référence (où sont tous les xx en Europe ? Que connaît-on à telle époque sur telle région ?). On a small scale (between 1/500 000e and 1/10.000.000e), this project aims at placing, at the disposal of every body, a selection of Iron Ages' sites.
Âge du fer germanique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’âge du fer germanique est une période comprise entre 400 et 800 apr. J.-C., au moment des invasions barbares en Europe continentale. Son début est marqué par la chute de l’Empire romain et la montée en puissance des « royaumes barbares » en Europe occidentale. On le divise généralement en deux périodes, la seconde (550-800) étant connue en tant qu’âge de Vendel en Suède et âge mérovingien en Norvège. Avec le pillage de l’ex-Empire romain, une grande abondance d’or fut ramené en Scandinavie et fut utilisé pour fabriquer des fourreaux d’armes blanches et de nombreux bijoux, développant ainsi l’art de la métallurgie dans cette région.
Âge du fer britannique L'âge du fer britannique est un nom conventionnel utilisé en archéologie pour la Grande-Bretagne qui fait référence aux phases préhistorique et protohistorique de la culture de l’âge du fer de l'île principale et des petites îles. Normalement en excluant l'Irlande préhistorique, qui a eu une culture de l'Âge du fer indépendante des autres[1]. La phase parallèle de l'archéologie irlandaise s’appelle l’âge du fer irlandais[2]. En principe l'Âge du fer britannique a duré à partir de l'utilisation importante de fer dans les outils et les armes en Grande-Bretagne jusqu'à la culture après la conquête romaine de la Grande-Bretagne dans la partie sud de l'île. Les tribus qui peuplaient l'île appartenaient à la culture générale des celtique, appelés insulaires (contrairement aux cultures celtiques non-insulaires du continent de la Gaule et des Celtibères). Périodisation[modifier | modifier le code] Une preuve archéologique[modifier | modifier le code] [réf. nécessaire] Vers le VIIIe siècle av.
La Tène Historique[modifier | modifier le code] Meule à grains en basalte de la culture de La Tène. Les fouilles de La Tène ont débuté en 1857, avant la correction des eaux du Jura qui a abaissé le niveau du lac de Neuchâtel de près de 3 mètres. Menées par Hans Kopp, pêcheur et collecteur d'objets, et conduites par le colonel Friedrich Schwab, elles ont permis la découverte de nombreuses armes (épées) et parures. Le musée archéologique Laténium, inauguré en 2001, a des « réserves ouvertes » pour voir les vestiges de La Tène[1]. Le site a livré une importante quantité d'objets et plusieurs habitats protohistoriques. L'interprétation qui prévaut toujours aujourd'hui est qu'il s'agit d'un site de sacrifices : deux ponts qui passaient sur l’antique rivière Thielle sont les points d’offrandes jetées directement dans l'eau d’un vaste sanctuaire de plein air, ou bien le culte fut pratiqué à partir de plates-formes sacrificielles sur les ponts et sur lesquelles ont été immolés des guerriers[3]. 460 av.
Civilisation de Hallstatt La civilisation de Hallstatt, ou culture de Hallstatt, culture hallstattienne et Hallstattien, est une culture archéologique du centre-ouest de l'Europe qui s'est développée entre environ 1 200 et 500 av. J.-C. Elle précède la période de La Tène ou Second âge du fer (fin de la Protohistoire). Elle s'étend au nord des Alpes vers la Tchéquie, la Bavière, et le nord de l'Autriche actuelles. Cette culture est généralement considérée par les historiens comme le berceau des peuples celtes, ou du moins de populations dominées par des élites indo-européennes de langues celtes. Elle tire son nom de celui d'un site archéologique qui se trouve à Hallstatt dans la région du Salzkammergut en Autriche. Le nom de cette culture archéologique a été désigné par l'archéologue Hans Hildebrand dans les années 1870[6]. Historique[modifier | modifier le code] Découverte et fouilles du site d'Hallstatt[modifier | modifier le code] Introduction du « groupe de Hallstatt »[modifier | modifier le code]
Guerrier de Hirschlanden Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Réplique de la statue érigée sur le lieu de la découverte. Le guerrier de Hirschlanden est une statue de pierre découverte en 1963 à Hirschlanden, aujourd'hui Ditzingen, en Bade-Wurtemberg, (Allemagne). Découverte[modifier | modifier le code] En 1963, un tumulus à moitié arasé est fouillé à Hirschlanden. Description[modifier | modifier le code] Étude historique[modifier | modifier le code] Cette statue s'inscrit dans l'évolution de la sculpture hallstattienne bien représentée dans cette partie méridionale de l'Allemagne[7],[1],[2],[4],[6]qui s'est d'abord développée, à partir du VIIe siècle av. En 1996, une statue d'un style proche a été trouvée à Glauberg près de Francfort[3],[5],[9]. — Venceslas Kruta, 2000, page 148[10]. Diverses sculptures anthropomorphes européennes Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Bibliographie[modifier | modifier le code] : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
L'âge du fer : quelques étapes | Dossier L'alchimie plaçait le fer sous le signe de Mars, dieu de la guerre de la Rome Antique. De même le signe martial qui mime une flèche prête à partir devint le symbole du sexe masculin. C'est le fer météoritique utilisé depuis des temps immémoriaux qui a donné naissance au mot sidérurgie : de sideros - astre - et ergon - travail. Au XVIIIème siècle avant J. L'âge du fer désigne davantage la maîtrise d'une technologie qu'une période précise, même si en Europe on considère qu'il suit l'âge du bronze et précède la période historique, ce qui induit des limites chronologiques différentes suivant les régions. En 1000 av.J. Au VIIème siècle les Grecs savaient produire de l'acier par cémentation dans les fours de potiers : ils plaçaient un pot contenant des feuilles de fer et du charbon de bois dans le four et vers 900 degrés : un peu de carbone passe dans le réseau métallique pour se « coincer » entre les atomes de fer. Vers 550 av. Hallstatt est un site autrichien découvert en 1824.
Char de Strettweg Le char de Strettweg, également connu comme le char cultuel de Strettweg, est une œuvre d'art en bronze datant de l'époque hallstatienne, plus précisément des alentours de 600 av. J.-C. Il a été mis au jour lors de travaux agricoles en 1851, au sein d'un tumulus princier à Strettweg, près de Judenburg en Autriche. Découverte[modifier | modifier le code] Vue actuelle de Judenburg et de Strettweg où a été découvert le char Longtemps restée isolée, cette sépulture peut, depuis une série de fouilles menée de 2006 à 2013, être reliée à un établissement sur le Falkenberg proche et à une nécropole en contrebas, dont trois tumulus ont été fouillés, en plus de celui découvert par Ferdinand Pfeffer. Description[modifier | modifier le code] Le char de Strettweg vu du dessus Le char de Strettweg est, pour l'époque, un exemple rare — voire unique — de composition sculptée au nord du monde méditerranéen. Détail de l'un des cavaliers Interprétation[modifier | modifier le code]
Castro (architecture) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Castro. Un castro est une fortification résidentielle associée à l’âge du fer de la péninsule ibérique, aussi bien utilisée par les populations celtiques des plateaux de Castille (meseta), de la Gallaecia et du nord du Portugal[1], que dans la partie ibérique du sud et de l'est. C’est la romanisation qui marque la fin des castros. Alain Tranoy, président honoraire de l'université de Poitiers et professeur d'histoire ancienne cite: « Les castros représentent pour la péninsule ibérique, des types d'occupation des sites élevés avec fortification, proches, dans leur conception générale, des oppida que connut la Gaule celtique. »[2], il fait une distinction pour le nord-ouest : « ...mais le Nord Ouest connut un développement original de cette forme de peuplement ; c'est cette originalité qui permit d'établir l'existence d'une civilisation castrexa[1] » ...
Culture des castros Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Castro de Troña, Pías, Ponteareas, Pontevedra Histoire[modifier | modifier le code] La culture des castros a commencé à se développer pendant l’âge du bronze final comme le résultat d’une forte influence culturelle sur les populations indigènes, venue d’Europe centrale et des régions atlantiques et méditerranéennes. Dans la période de formation qui a suivi (jusqu’au Ve siècle av. J. Économie[modifier | modifier le code] L’économie des castros est basée sur différentes sortes d’agricultures. L’exploitation minière et la métallurgie constituent une part de l’économie. Leurs armes sont principalement des épées ou des poignards. Religion[modifier | modifier le code] Le panthéon religieux est important si l’on en juge d’après les inscriptions d’époque romaine et Astures et comporte sans aucun doute un culte et des cérémonies qui a pour but d’harmoniser la population avec les forces de la nature. Exemples[modifier | modifier le code]
Broch Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vue d'ensemble de la distribution des brochs. Un broch est une construction en pierre sèche en forme de tour conique et creuse, de la fin de l'Âge du fer (100 av. Étymologie[modifier | modifier le code] Le mot broch est issu du scots burgh > brough qui se superpose au vieux norrois borg qui signifie « site défendu », « fort » et « ville (fortifiée) »[3],[1]. Jusqu'au milieu du XIXe siècle, on appelait ces tours « maisons » ou « châteaux des Pictes »[3]. Répartition géographique[modifier | modifier le code] Les brochs se rencontrent dans les parties occidentale et septentrionale de l'Écosse, dans l'île de Skye, les Hébrides, les Orcades et les Shetlands[3]. Structure[modifier | modifier le code] Les brochs sont des tours rondes, de forme conique, construites à pierre sèche. Ces édifices sont pourvus d'un double mur. Les brochs disposent en général d'une seule entrée, les entrées secondaires étant souvent des ajouts. Broch, sur Wikimedia Commons
Urewe Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes »(avril 2016). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. Chronologie[modifier | modifier le code] Cette culture apparaît dans la région à l'époque de la transition entre le IIe et le Ier millénaire av. J.-C. ; elle semble avoir subsisté en quelques endroits jusque tard dans le IIe millénaire. Origines[modifier | modifier le code] « La céramique urewe que l'on a datée d'abord de la première moitié du premier millénaire après J. La culture[modifier | modifier le code] D’emblée la culture urewe apparaît comme pleinement développée, reconnaissable à la présence d’une terre cuite originale, soignée et esthétique et de fourneaux de fonte de fer techniquement hautement sophistiqués. La culture urewe au Rwanda et au Burundi[modifier | modifier le code]
Nok (culture) Pour les articles homonymes, voir Nok. Figure féminine48 cm900 à 1 500 ans. Objets typiques Têtes en terre cuite Carte du Nigeria montrant les principaux sites de la culture Nok. Le système social de la culture de Nok semble avoir été hautement avancé[2]. Encore plus tard, en 1943, près du village de Nok, une nouvelle série de figurines fut découverte par accident à l'occasion d'opérations minières. Du fait de la similarité entre les sites, l'archéologue Graham Connah croit que « les œuvres de Nok forment un style qui a été adopté par une large palette de sociétés agricoles, utilisatrices du fer, représentant des cultures variées, plutôt que d'être le marqueur d'un groupe humain particulier comme cela a été souvent affirmé[trad 2],[9]. » L'aire de la culture Nok s'étend du nord au sud sur environ 272 kilomètres et, d'est en ouest, sur 240 kilomètres. La majeure partie des terres cuites se retrouvent sous la forme de fragments épars. Sculpture composite, Musée du Louvre.
Nok culture - Wikipedia Coordinates: The Nok culture is an early Iron Age population whose material remains are named after the Ham village of Nok in Kaduna State of Nigeria, where their famous terracotta sculptures were first discovered in 1928. The Nok Culture appeared in northern Nigeria around 1500 BC [1] and vanished under unknown circumstances around 500 AD, thus having lasted approximately 2,000 years.[2] Iron use, in smelting and forging for tools, appears in Nok culture by at least 550 BC and possibly earlier. Data from historical linguistics suggest that iron smelting was independently discovered in the region prior to 1000 BC.[3][4] Scientific field work began in 2005 to systematically investigate Nok archaeological sites, and to better understand Nok terracotta sculptures within their Iron Age archaeological context.[5][6][7] Sculptures[edit] Nok Sculptures Nok sculpture, terracotta, Louvre Female Statue48 cm tallAge: 900 to 1,500 years Nok rider and horse53 cm tallAge: 1,400 to 2,000 years Ceramics[edit]