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Texte de cadrage du jury : "L'Union indienne"

Texte de cadrage du jury : "L'Union indienne"

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Bibliographie de Géoconfluences- Union indienne Géoconfluences a publié en mars 2015 un dossier régional sur Le monde indien : population et espaces. À l'occasion de la parution de la nouvelle question "L'Union indienne" aux programmes de l'agrégation externe de géographie et du CAPES d'histoire et de géographie, Géoconfluences et le Portail National d'Histoire et de Géographie proposent un dossier de ressources utiles pour l'étude de ce territoire. Ces publications visent plusieurs objectifs : - accompagner et faciliter, autant que faire se peut, le travail de préparation des enseignants et des candidats aux concours, - proposer un dossier sous forme évolutive à même d'accueillir de nouveaux contenus et des mises à jour, - favoriser dans le cadre de la stratégie numérique du Ministère de l'Education nationale et de l'ENS de Lyon l'usage des ressources numériques dans la mise en oeuvre de la formation initiale et continue des enseignants d'histoire et de géographie. Le texte d'accompagnement du jury 1.

Accès LIBRE Les conflits qui imprégnèrent l’histoire du Proche-Orient médiéval, des croisades aux invasions mongoles, rendirent nécessaire la présence de guerriers au cœur du pouvoir. Les Mamelouks, esclaves militaires, affranchis pour accéder au titre d’émir, gouvernèrent l’Égypte et la Syrie, à partir de 1250, avec le titre de sultan, et furent de ceux qui défendirent le monde musulman contre les périls du temps. En cela réside le difficile enjeu du présent ouvrage : saisir, de façon aussi fine que possible, au-delà de la distinction et des rapports de domination, les modalités de cette longue coexistence, et étudier, comprendre et restituer la complexité des interactions et des relations que Mamelouks et élites civiles et religieuses ont su tisser entre eux. Pour ce faire, cette étude se concentre sur le règne des sultans turcs (1250-1382), la Dawlat al-Atrāk.

"Les populations d'origine indienne hors de l'Inde : fabrique et enjeux d'une « diaspora »" Géoconfluences 2015 L’année 2015 marque le centenaire du retour du Mahatma Gandhi sur le sol indien après plus de vingt ans passés en Afrique du Sud. L’événement fut célébré en grande pompe au mois de janvier à Gandhinagar, la « ville de Gandhi » et capitale de l’État du Gujarat, dans le cadre des journées consacrées chaque année aux Indiens expatriés (Pravasi Bharatya Divas [1]). En effet depuis 2003, le gouvernement indien rend régulièrement hommage à ce qu’il nomme « la diaspora indienne ». Cependant New Delhi n’utilise cette expression que depuis le tournant des années 2000, alors que les émigrations depuis le sous-continent sont pluriséculaires, voire millénaires. Auparavant ces personnes étaient désignées comme des « Indiens d’outre-mer » (Overseas Indians), bien que toutes n’aient pas émigré par voie maritime.

Buresi P. et El Aalaoui H., Gouverner l’empire. La nomination des fonctionnaires provinciaux dans l’empire almohade. Accès LIBRE 1 Cette partie couvre les p. 223-477 du volume. 1L’ouvrage, fruit de l’habilitation à diriger des recherches de Pascal Buresi (PB), repose d’abord sur la réédition et la traduction en français par PB et Hicham El Aalaoui (puis en anglais par Travis Bruce) d’un recueil de lettres de la chancellerie almohade, le Majmūʿ Yaḥyā, conservé dans le manuscrit 4752 de la Bibliothèque Ḥasaniyya de Rabat1. Aḥmad ‘Azzāwī (1995) en avait déjà fait une édition dans les années 1990, dans le cadre de son recueil de lettres almohades, mais en dépit de la grande qualité de cette édition, les auteurs ont jugé utile de reprendre le travail pour deux raisons principales. La première est la nécessité de fournir une édition qui corresponde davantage aux normes et critères de l’édition scientifique actuelle (qualifiée d’« occidentale » p. 85), notamment tels qu’ils ont été définis et mis en œuvre par Frédéric Bauden. La correction systématique du texte par A.

"Les images de l'Inde" - L'information géographique 2008 L’idée de patrimoine désormais valorisée à l’exportation, est ancienne en Inde, suscitée par la colonisation et l’acculturation qui l’accompagnait, récupérée ensuite par l’élite nationaliste. La version actuelle de ce processus s’inscrit dans un fonctionnement institutionnel international valorisant les représentations bien admises (inscriptions sur la liste de l’Unesco). Elle suit aussi les voies quasi marchandes de la circulation des images (yoga, danse, musique, mode, design). Les Indiens de la diaspora contribuent à cette patrimonialisation : des stages de « culture indienne » sont organisés dans les pays d’accueil ou à l’occasion de la venue des jeunes dans leur pays d’origine.

L'idéologie omeyyade en accès libre Publications Ce livre de Gabriel Martinez-Gros fait partie de la bibliographie pour la question d'histoire médiévale « Gouverner en Islam entre le Xe siècle et le XVe siècle (Iraq jusqu'en 1258, Syrie, Hijaz, Yémen, Égypte, Maghreb et al-Andalus) ». L'idéologie omeyyade. La construction de la légitimité du Califat de Cordoue (Xe-XIe siècles), épuisé depuis quelques années, est maintenant accesible intégralement sur Google Livres pour les besoins des candidats au concours. « Nul n'est prophète parmi les siens.

"Pauvreté et inégalités en Inde rurale" Echogéo-2015 1 Selon le recensement de 2011, 31 % de la population indienne est urbaine, contre 42 % selon Geopoli (...) 1Même si la pauvreté urbaine de l’Inde et de ses bidonvilles n’échappe à aucun observateur, c’est en zone rurale, d’après les données statistiques1, que vivent la plupart des pauvres du sous-continent : 70 % des Indiens et sensiblement autant des pauvres de l’Inde vivent en zone rurale (Himanshu et al., 2013 ; Planning commission, 2014). L’agriculture, qui constitue l’activité principale de 60 % des actifs ruraux (Himanshu et al., 2013), est indissociable de cette pauvreté rurale et donc du « grand écart de l’Inde » (Shah, 2002 ; Landy, 2010).

Entretien avec E. Vallet pour introduire la question « Gouverner en Islam entre le Xe siècle et le XVe siècle (Iraq jusqu'en 1258, Syrie, Hijaz, Yémen, Égypte, Maghreb et al Quelle période ? Le choix des bornes chronologiques délimitant un programme comporte toujours une part d’arbitraire. La période choisie ici est très large, puisqu’elle couvre six siècles d’histoire. Cela a été imposé par la thématique : celle-ci met l’accent non pas sur une histoire événementielle ou sur une histoire dynastique qui serait à traiter dans les menus détails, mais sur l’exercice du pouvoir, et sur la manière dont il est perçu, décrit, théorisé. Dès lors, prendre une période assez large était nécessaire, afin de pouvoir mieux observer et analyser les évolutions qui se dessinent, les pratiques communes qui émergent. Le programme s’ouvre sur le Xe siècle, c’est-à-dire au moment où la crise du califat abbasside devient une crise ouverte, avec l’apparition de califats rivaux (le califat fatimide en 909, et le califat des Omeyyades de Cordoue en 929).

"L’Inde courtise l’Afrique et ses matières 1ères" Le Monde 26/10/15 LE MONDE | • Mis à jour le | Par Julien Bouissou (New Delhi, correspondance) L’Afrique est à New Delhi. La capitale indienne accueille pendant quatre jours, à partir de lundi 26 octobre, le troisième sommet Inde-Afrique, qui va réunir, pour la première fois, tous les pays du continent. La chute de Bagdad en 1258 : entre l’événement historique et ses symboliques (1) La région passe ensuite durablement sous une domination mongole et turque, dont la langue de gouvernement est le perse. 1258 marque en effet la chute non seulement de la capitale abbasside, mais par elle également de tout le califat qui depuis 762 avait établi le centre de son pouvoir à Bagdad. C’est donc une rupture géopolitique majeure, que Thierry Banquis souligne comme telle dans son article « Méditerranée arabe, Asie musulmane, où passe la frontière ? ». Cherchant à reconstituer la genèse d’espaces musulmans distincts, autour de la césure entre pays arabophones et non-arabophones, il écrit au sujet de la chute de Bagdad :« 1258 avait marqué l’achèvement réussi du processus de séparation radicale entre deux conceptions de l’islam […]. En effet, si en 1258 l’Iraq passe sous une domination mongole, l’Egypte devient le centre de l’espace musulman sunnite arabophone, établissant d’ailleurs un calife au Caire, bien que celui-ci n’ait qu’un pouvoir religieux.

"Les castes en Inde" Géoconfluences 2007 Le kaléidoscope des castes, des jâtis et autres marquages communautaires On associe souvent les castes en Inde au modèle des quatre "varna" (ou "couleurs") du système brahmanique : les Brahmanes (prêtres), les Kshatriyas (guerriers), les Vaishyas (commerçants), et enfin les Shudras (travailleurs manuels) auxquels s'ajoutent les Dalits (hors-castes ou Intouchables) qui représentent le 1/5e de la population. Dans la pratique toutefois, cette présentation est réductrice. Le système des castes s'est en fait moulé dans les structures politiques démocratiques des lendemains de l'indépendance (1947) selon des modalités échappant aux simplifications hâtives. Au-delà des quatre grandes Varna du système brahmanique et des hors-castes, c'est à travers une nébuleuse de 4 ou 5 000 "jâtis" (communautés de référence) que fonctionne la société indienne selon un modèle complexe.

Le Moyen-Orient de 1876 à 1980 Tout l’intérêt et la difficulté de ce nouveau programme proposé aux candidats des concours Capes et agrégation tiennent dans son titre même, pourtant très bref : un siècle d’histoire du « Moyen-Orient », qu’est-ce à dire ? L’expression « Moyen-Orient » tire son origine d’un point de vue européen sur le monde puisqu’elle définit la région qui se situe « à mi-chemin », entre l’Europe expansionniste et les richesses de territoires coloniaux de l’Extrême-Orient. Précisément, la genèse de l’expression est plutôt britannique (Middle East) alors que l’expression française longtemps consacrée était « Proche-Orient », pour définir les régions du Levant (Palestine-Syrie-Liban) géographiquement plus proches de la Méditerranée et de l’Europe. Une des clés qui permettra aux enseignants et aux étudiants de réussir ce tour de force sera de porter une attention soutenue à la chronologie – et en particulier aux synchronies. Vincent Lemire Le Moyen-Orient – Approche globale

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