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Joie

Joie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Joie de vivre (sculpture de Richard MacDonald, 2002). La joie est une émotion ou un sentiment de satisfaction spirituelle, plus ou moins durable, qui emplit la totalité de la conscience. Elle se rapproche de ce qui forme le bonheur. Elle se distingue des satisfactions liées au corps (les plaisirs), qui n'affectent qu'une partie de la conscience. Philosophie[modifier | modifier le code] La joie est une notion qui désigne, dans son sens le plus courant, le sentiment d'une personne en présence d'un bien qui lui convient. Cicéron en a une conception plus proche du sens courant : pour lui, la joie est un état de l'âme, qui, confrontée à la possession d'un bien, n'en perd pas pour autant la sérénité. Au XXe siècle, les courants philosophiques que sont le personnalisme et l'existentialisme approfondissent à nouveau la notion philosophique de joie. La joie d'une mère devant son enfant. Religion[modifier | modifier le code] joie, sur le Wiktionnaire Related:  gestion émotions

Paul Ekman Paul Ekman le 28 janvier 2013. Paul Ekman, né le 15 février 1934, est un psychologue américain. Il fut l'un des pionniers dans l'étude des émotions dans leurs relations aux expressions faciales (théorie de détection des micro-expressions élaborée à partir d'études sur les sociétés primitives et leurs réactions universelles à diverses photographies)[1]. Il est considéré comme l'un des cent plus éminents psychologues du XXe siècle[2]. Biographie[modifier | modifier le code] Il a reçu un Research Scientist Award du National Institute of Mental Health (NIMH) en 1971, qui a été renouvelé en 1976, 1981, 1987, 1991 et 1997. Lors de la 8e conférence du Mind and Life Institute en mars 2000 à Dharamsala, Paul Ekman fit la connaissance du dalaï-lama. Œuvre[modifier | modifier le code] Dans sa profession il fait aussi allusion aux signes verbaux de mensonge. Ekman travaille avec le chercheur Dimitris Metaxas, spécialisé en vision par ordinateur, à la conception d’un détecteur visuel de mensonges.

lien - Wiktionnaire - Framasoft Framafox Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire. Français[modifier | modifier le wikicode] Étymologie[modifier | modifier le wikicode] Du latin ligamen. Nom commun[modifier | modifier le wikicode] lien /ljɛ̃/ masculin Ce qui sert à lier. Quasi-synonymes[modifier | modifier le wikicode] Apparentés étymologiques[modifier | modifier le wikicode] Dérivés[modifier | modifier le wikicode] Traductions[modifier | modifier le wikicode] Traductions à trier[modifier | modifier le wikicode] Prononciation[modifier | modifier le wikicode] Voir aussi[modifier | modifier le wikicode] lien sur Wikipédia Anglais[modifier | modifier le wikicode] Étymologie[modifier | modifier le wikicode] Étymologie manquante ou incomplète. Nom commun[modifier | modifier le wikicode] lien (pluriel : liens) Droit de rétention, droit hypothécaire. Homophones[modifier | modifier le wikicode] lean Anagrammes[modifier | modifier le wikicode] line Breton[modifier | modifier le wikicode] Toile. lein

Micro-expression Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une micro-expression est une expression faciale brève et involontaire que le visage humain exprime en fonction des émotions vécues. Elles apparaissent généralement lors de situations où les enjeux qui en découlent sont élevés, quand des personnes ont quelque chose à gagner ou à perdre. À la différence des expressions faciales, il est très difficile de feindre ou d'imiter une micro-expression. Les micro-expressions expriment, suivant les chercheurs, entre six à dix émotions universelles: le dégoût, la colère, la peur, la tristesse, la joie, la surprise, voire le mépris[1]. Une micro-expression peut se produire en un temps très court, de l'ordre d'1/15 à 1/25ème de seconde, ce qui la rend quasiment indétectable pour la très grande majorité des gens. Histoire[modifier | modifier le code] Le terme de « micro-expression » a été énoncé en premier par Haggard et Isaacs. Émotions et sentiments exprimés[modifier | modifier le code] Pour Arnold (1960) :

Manie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il ne faut pas confondre l’état maniaque avec des traits obsessionnels (obsession du ménage et de la propreté par exemple), acception pourtant retenue dans le langage courant. Symptômes et signes[modifier | modifier le code] Un épisode maniaque est caractérisé par une modification de l’humeur, et la survenue de certains symptômes tels ceux décrits ici. Bien évidemment, tous les symptômes ne sont pas présents à la fois chez un même individu. Des symptômes typiques sont par exemple : une excitation, une exaltation, ressenti de « pressions intérieures » ;une humeur « élevée » : euphorique classiquement, mais aussi une irritabilité, une plus grande réactivité (« au quart de tour »), une propension à se mettre en colère ;de l’activité sans repos, de l’agitation improductive. Traitements[modifier | modifier le code] Le traitement préventif est essentiel pour éviter les rechutes. Notes et références[modifier | modifier le code]

Théorie des nombres - Wikipédia - Framasoft Framafox Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Traditionnellement, la théorie des nombres est une branche des mathématiques qui s'occupe des propriétés des nombres entiers, qu'ils soient entiers naturels ou entiers relatifs, et contient beaucoup de problèmes ouverts qu'il est facile de comprendre, même par les non-mathématiciens. Plus généralement, le champ d'étude de cette théorie concerne une large classe de problèmes qui proviennent naturellement de l'étude des entiers. « La théorie des nombres occupe parmi les disciplines mathématiques une position idéalisée analogue à celle qu'occupent les mathématiques elles-mêmes parmi les autres sciences. »[1] La théorie des nombres peut être divisée en plusieurs champs d'étude en fonction des méthodes utilisées et des questions traitées. Les diverses branches de la théorie des nombres[modifier | modifier le code] La théorie élémentaire des nombres[modifier | modifier le code] La théorie analytique des nombres[modifier | modifier le code] .

Intelligence émotionnelle L'intelligence émotionnelle (IE) est un concept proposé en 1990 par les psychologues Peter Salovey et John Mayer, qui réfère à la capacité de reconnaître, comprendre et maîtriser ses propres émotions et à composer avec les émotions des autres personnes.[1] Elle est proche du concept d'intelligence sociale. Le concept a été popularisé par Daniel Goleman en 1995. Des tests ont été développés pour étudier et valider ce concept, qui complémente utilement la notion d'intelligence humaine qui est définie surtout par des habiletés cognitives et une approche psychométrique. Histoire[modifier | modifier le code] Création du concept par Salovey et Mayer (1990)[modifier | modifier le code] Le terme d’intelligence émotionnelle (IE) a été proposé et défini en 1990 par les psychologues Salovey et Mayer. Ces auteurs ont par la suite révisé leur définition de l’intelligence émotionnelle. Popularisation du concept par Goleman (1995)[modifier | modifier le code] Modèles mixtes[modifier | modifier le code]

Tristesse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sépulcre (scène de l'onction du corps du Christ), 1672, montrant Marie-Madeleine en pleurs. Physiologie[modifier | modifier le code] Les expressions faciales de la tristesse exposant des petites pupilles sont significativement jugées plus intenses, et encore plus si les pupilles diminuent davantage[3]. Chez l'enfant[modifier | modifier le code] La tristesse fait partie de l'enfance. La tristesse est un processus normal chez l'enfant lorsqu'il est séparé de sa mère dans le but de devenir plus indépendant. Guérison[modifier | modifier le code] Adolescente triste. Lorsque certains individus se sentent tristes, ils préfèrent se retirer de leur entourage et, de ce fait, arrivent plus facilement à en sortir. Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ (en) Jellesma F.C., & Vingerhoets A.J.J.M. (2012). (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Sadness » (voir la liste des auteurs)

joie - Wiktionnaire - Framasoft Framafox Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire. Français[modifier | modifier le wikicode] Étymologie[modifier | modifier le wikicode] Du latin gaudia, pluriel de gaudium. Nom commun[modifier | modifier le wikicode] joie /ʒwa/ féminin Sentiment de bonheur, de satisfaction vive et intense qui vient du plaisir que l'on a à agir, à accomplir non pas une tâche répétitive, mais de contribuer à un certain progrès qui est empreint d'un caractère spirituel philosophique, scientifique, religieux ou esthétique. Synonymes[modifier | modifier le wikicode] Antonymes[modifier | modifier le wikicode] Apparentés étymologiques[modifier | modifier le wikicode] Expressions[modifier | modifier le wikicode] Traductions[modifier | modifier le wikicode] Prononciation[modifier | modifier le wikicode] France : écouter « joie [ʒwa] » Gaspésie : écouter « joie [ʒwɛ] » Paronymes[modifier | modifier le wikicode] Voir aussi[modifier | modifier le wikicode] joie sur Wikiquote joye

Douglas Harding : Site français de la Vision sans tête Robert Plutchik Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Robert Plutchik, né le 21 octobre 1927 et mort le 29 avril 2006, est un professeur et psychologue américain. Il fut professeur émérite de l'Albert Einstein College of Medicine et professeur auxiliaire de la University of South Florida. Il obtient son Ph.D. de l'université Columbia en 1952. Il est l'auteur ou coauteur de plus de 260 articles, de 45 chapitres et de 8 livres, ainsi que le rédacteur-réviseur de 7 livres. Théorie des émotions[modifier | modifier le code] La théorie psycho-évolutionniste de Plutchik sur les émotions de base repose sur dix postulats : Roue des émotions de Plutchik[modifier | modifier le code] Roue des émotions de Plutchik Robert Plutchik a aussi créé une roue des émotions pour illustrer diverses émotions motivatrices et nuancées. Œuvres[modifier | modifier le code] (en) The Emotions: Facts, Theories, and a New Model,‎ 1962. Notes[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code]

Nombre Harshad - Wikipédia - Framasoft Framafox Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Nombre Harshad en base 10[modifier | modifier le code] Les trente premiers nombres Harshad avec plus d'un chiffre en base 10 sont (suite A005349 de l'OEIS) : Quels nombres peuvent être des nombres Harshad ?[modifier | modifier le code] Un nombre premier p est un nombre Harshad seulement s'il est inférieur à 10. En base 10, les factorielles des nombres entiers inférieurs à 431 sont des nombres Harshad. Nombres Harshad consécutifs[modifier | modifier le code] Helen G. Estimation de la densité des nombres Harshad[modifier | modifier le code] Si l'on note N(x) le nombre de nombres Harshad inférieurs ou égaux à x, alors[3] Nombre Harshad dans d'autres bases[modifier | modifier le code] Un nombre Harshad en base b est souvent appelé un nombre de b-Harshad (notation de Grundman 1994). Répartition des nombres b-Harshad[modifier | modifier le code] Tous les entiers inférieurs ou égaux à b sont des nombres b-Harshad. Lien externe[modifier | modifier le code]

Instant présent Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Carpe Diem L’instant présent (ou le "moment présent") est un concept ancien en rapport avec la philosophie de l'espace et du temps[1] remis au goût du jour et entré dans le langage courant avec les mouvements New Age[2]. L’instant présent désigne ce qui se tient entre le passé et l’avenir : l’instant immédiat. Histoire du concept[modifier | modifier le code] Carpe diem est une locution latine du Ier siècle av. Ronsard, au XVIe siècle écrivait dans le même esprit : « Cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie » dans ses Sonnets pour Hélène. On trouve dans un texte musulman de Ibnul-Qayyim (751H): “Ta vie au moment présent est entre le passé et le futur (...) Les écrits du Bouddhisme contiennent également cette invitation à l’instant présent (voir la pleine conscience de Thich Nhat Hanh). Dans les années 1970, le terme signifiait plutôt « vivre au jour le jour » dans une certaine insouciance mais avec une notion de « tout, tout de suite ».

Travail de deuil Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le travail de deuil est une expression créée par Sigmund Freud dans l'article Deuil et mélancolie en 1915[1]. Il s'agit du processus intrapsychique consécutif à la perte d'un objet d'attachement, d'un être cher. Le deuil[modifier | modifier le code] Article détaillé : Deuil. La mort de l'autre nous renvoie à l'idée de notre propre mort et à l'angoisse qu'elle provoque. « Le deuil est un processus humain provoqué par toute rupture, toute perte significative dans le champ de nos investissements. — Janine Pillot, Le travail de deuil Le deuil est un état affectif douloureux provoqué par la mort d'un être aimé. « Le deuil est régulièrement la réaction à la perte d'une personne aimée ou d'une abstraction mise à sa place, la patrie, la liberté, un idéal, etc. » — Sigmund FREUD, Deuil et mélancolie Schéma de l'attachement[modifier | modifier le code] De la relation à l'autre naît l'attachement. Schéma de George Kolhrieser du processus de deuil.

Nombres premiers jumeaux - Wikipédia - Framasoft Framafox Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Au 25 décembre 2011, les plus grands nombres premiers jumeaux connus, découverts dans le cadre du projet de calcul distribué PrimeGrid, sont 3 756 801 695 685 × 2666 669 ± 1 ; ils possèdent 200 700 chiffres en écriture décimale. Définition[modifier | modifier le code] Soient p et q deux nombres premiers. On dit que (p, q) forme un couple de nombres premiers jumeaux si q = p + 2. Liste des premiers nombres premiers jumeaux[modifier | modifier le code] L'ensemble des nombres premiers jumeaux jusqu'à 1000 : Quelques propriétés[modifier | modifier le code] Records[modifier | modifier le code] Le 15 janvier 2007, les deux projets de calcul distribué Twin Prime Search et PrimeGrid ont découvert le plus grand couple de nombres premiers jumeaux connu à l'époque, de 58 711 chiffres en écriture décimale. Le 25 décembre 2011, le couple record[3] est 3 756 801 695 685 × 2666 669 ± 1 ; les deux nombres possèdent 200 700 chiffres.

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