background preloader

Portail:Creative Commons

Related:  biens communs

Pour en savoir plus sur les hackathons et les données ouvertes Nous avons annoncé dans un précédent billet [en anglais et espagnol] la tenue d'un hackathon intéressant l'Amérique latine dans son ensemble : Desarrollando América Latina 2012 [L'Amérique latine en développement]. Il est possible toutefois qu'un certain nombre de lecteurs se soient demandé ce qu'était un hackathon et surtout, quelle était son utilité. Martín Onetto de Red Users explique l'origine du terme : Le “Hackathon” (est un) néologisme formé à partir des mots “hack” + “marathon”. “Il s'agit ici du ‘hacker’ au sens propre du terme : non pas celui qui commet des délits informatiques mais celui qui est capable de déconstruire et de transformer afin de résoudre une tâche complexe”, Wikipedia comporte un article succinct mais avec une bonne définition de ce que l'on entend par hackathon : [...] un événement où des développeurs se réunissent pour faire de la programmation informatique collaborative, sur plusieurs jours. Que faut-il entendre par “données ouvertes” ?

Open Data : comment les collectivités s'y mettent L’Open Data, il faut y aller mais comment ? En France, depuis deux ans, une vingtaine de collectivités pionnières ont ouvert leur portail. Les Hauts-de-Seine, la communauté d’Agglo Versailles Grand Parc, viennent tout juste de franchir le pas. Reste une immense majorité de collectivités qui, les mains dans le cambouis, se frottent aux multiples interrogations que la démarche suscite : internet ou sur demande, quelle licence, quel portail, quelles données, etc… Pour savoir où en sont les acteurs publics, une vaste étude (227 pages) de Serdalab, laboratoire de veille et d’études, qui s’appuie sur deux enquêtes réalisées entre juin et septembre 2012 auprès d’un échantillon de 60 acteurs publics et collectivités locales vient d’être publiée (1). Pas facile d’identifier les jeux de données à libérer - Premier enseignement : rétrospectivement, la plus grande difficulté, c’est l’identification des jeux de données à libérer.

Nous travaillons beaucoup sur une nouvelle économie que l’on appelle économie de partage » Chercheuse en médias arabes à l’Université de Copenhague, ancienne journaliste et actuellement blogueuse, Donatella Della Ratta, coordinatrice de la région du monde arabe pour Creative commons, nous livre sa lecture du respect des droits d’auteur dans la région. Vous êtes intervenue récemment à Casablanca pour présenter Creative Commons. Pourriez-vous nous parler de votre mission en tant que coordinatrice régionale pour cette organisation? Creative Commons fait le tour du monde avec pour mission de promouvoir le partage sur Internet de façon légale car Creative commons est une forme de copyright de droits d’auteurs qui a un peu plus de flexibilité par rapport aux droits d’auteurs traditionnels. Quel est le mode de fonctionnement de Creative Commons ? Creative Commons est un réseau social, une grande communauté car nous sommes dans plus de 70 pays. Il y a donc selon vous plus de similitudes entre le blogging américain et marocain qu’européen ? Il y a de nombreuses similitudes.

Movilab.org Move commons, les creative commons pour les projets et les organisations J’ai découvert avec enthousiasme le projet Move Commons dans le récent livre coordonné par David Bollier et Silke Helfrich qui s’intitule : The Wealth of the Commons. Voici comment le projet est présenté sur Linux.fr : Move Commons (MC) est un système de marqueurs pour permettre à toute initiative, collectif ou organisation non gouvernementale de déclarer simplement les principes auxquels elle adhère et de les afficher. C’est un peu le principe de Creative Commons appliqué non pas aux œuvres, mais aux projets, aux organisations et à toutes sortes d’initiatives. Un des co-fondateurs du projet, Bastien Guerry présente très clairement le projet sur son site : Move Commons a deux missions : (1) aider les initiatives à afficher clairement leurs engagements ; (2) aider les bonnes volontés à trouver l’initiative qui leur correspond. Le site du projet présente 4 marqueurs combinables qui sont les suivants : Les implications sont présentées sur le site de manière suivante :

Les Communs, candidats aux municipales : 16 propositions pour tout de suite Le "réseau francophone autour des biens communs" relie des acteurs qui défendent les Communs. Ceux-ci représentent à la fois une alternative et un complément aux approches pilotées par le marché et/ou par la puissance publique. Les Communs sont le fruit de l’action collective, quand les citoyens s’engagent et se responsabilisent. A l’occasion des élections municipales, le réseau ouvre une première série de 16 propositions dont les candidats sont invités à s’emparer. N’hésitez pas à les relayer autour de vous et à les faire connaître à vos candidats. A/ La municipalité productrice de Communs La municipalité peut activement contribuer à nourrir une sphère des Communs, ensemble de ressources qui ne sont ni la propriété de la puissance publique à proprement parler, ni soumise à un régime de propriété privée propre à la sphère du marché, mais régies par un bouquet de droits distribués entre les différents acteurs de la société. De plus, les municipalités ont en gestion le domaine public. 1. 2.

« Wikipédia Zéro » : la connaissance depuis le fin fond de l’Afrique | Hotel Wikipedia C’est le principal écueil de l’utopie numérique : l’humanité à laquelle elle prétend s’adresser est restreinte, peut-être même marginale. Les réseaux informatiques demeurent difficilement accessibles à des centaines de millions de personnes. Ceux qui en auraient le plus besoin sont souvent les plus défavorisés : pour de nombreux étudiants du tiers-monde, une connexion erratique constitue la seule voie d’accès aux publications scientifiques. Wikipédia reflète cette fracture mondiale. Sur la version francophone de l’encyclopédie en ligne, 85% des visiteurs viennent d’Europe occidentale et guère plus de 2% d’Afrique subsaharienne. Des solutions commencent à émerger. Le salut par le portable… Le projet Wikipédia zéro découle d’un constat sans appel : dans les pays en voie de développement, l’accès à Internet passe essentiellement par le téléphone portable. Les réseaux locaux, encore parcellaires, ne parviennent cependant pas à suivre une demande croissante. L’avenir est au 0.0 ?

Les biens communs en 20 définitions Inspirée d’une démarche initiée à Brest en 2009, Villes en biens communs est un ensemble d’initiatives auto-organisées, déployées tout au long du mois d’octobre 2013 et portées par différents collectifs actifs au sein du Réseau francophone autour des Biens communs. Parmi ces initiatives se tenait le 12 octobre un forum ouvert à Paris intitulé Biens communs ou la démocratie du quotidien. Ce barcamp d’ateliers auto-organisés a réuni les acteurs de la mobilisation avec pour volonté de se mettre au travail, de façon participative, autour des principaux enjeux portés par les pratiques de valorisation, de gestion et de développement des communs. Si au travers ces initiatives les communs semblent pouvoir constituer un point de convergence entre différentes communautés d’acteurs, il semble cependant nécessaire, à défaut peut-être de se retrouver autour d’une définition, de comprendre la diversité des enjeux que révèle la formulation de cette notion. Thomas Landrain : le vivant

Le fouillis des licences open data s’éclaircit [Fiche pratique] En deux ans, le paysage des licences compatibles avec un projet open data a bien évolué. On observe un resserrement sur deux licences libres, celle d’Etalab, et la licence ODbL. Le choix s’opère surtout en fonction de l’orientation politique et sociétale donnée à l’ouverture des données publiques. cet article fait partie du dossier Open Data et réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses Devant les nombreuses licences possibles, les collectivités souhaitant ouvrir leurs données peuvent se sentir un peu perdues. Pour cette raison, les licences dites libres sont le choix logique qui s’impose. celui d’utiliser,d’étudier,de modifieret de redistribuer les modifications. Une licence contributive rajoute une clause de partage à l’identique (ou share-alike, sa, en anglais) qui oblige à redistribuer les modifications sous les mêmes conditions. Droit sui generis – « Aussi simples à appréhender et à accepter que possible » 1 – La « licence ouverte » d’Etalab (LO) La licence OBbL

L'association Outils-Réseaux dynamise le partage des biens communs. Outils-Réseaux développe des services informatiques et d’animation pour livrer les clefs de la coopération, du partage, bouleverser nos structures organisationnelles, bref, stimuler l’innovation. Il faut accorder plus de place aux expérimentations Le projet Outils-Réseaux est la création de plusieurs acteurs engagés dans le champ de l’éducation et de l’animation environnementale. Réunis dans un réseau sectoriel, Tela Botanica, le Réseau Ecole et Nature, les Ecologistes de l’Euzière et l’Apieu développent ce que Laurent Marseault, directeur de l’association Association Définition, appelle la fonction exploratoire de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS ESS Économie sociale et solidaire | Présentation). Cette fonction permet à cette économie de pouvoir envisager du neuf, le créer, et l’intégrer dans ses pratiques au service de son développement. La coopération externe Après cinq ans de diverses prospections, Outils-Réseaux propose quatre services dont deux sont sources de revenus.

Faire culture autrement, espaces numériques et recherche-action Culture ou technique, l’innovation sociale à quel service ? Il y aurait une façon de considérer la culture numérique comme une forme culturelle classique dématérialisée par des supports techniques. Le problème c’est que la sphère politique ou décisionnelle ne semble voir que cet aspect technique et avant tout communicationnel qu’il suffirait de développer ou de contrôler à l’exemple des réseaux sociaux. D’où une fracture culturelle qui se caractérise par de nombreux malentendus. Ainsi, la culture hacker peut être comprise comme une recomposition créative d’éléments existants dans une logique collaborative alors que d’autres imagineront sous l’angle du piratage une zone grise du non-droit. Si nous considérons autrement le flux numérique comme une boucle processuelle entre dématérialisation et rematérialisation, nous pouvons imaginer de nouveaux rapports entre dimensions individuelle et collective, privée et publique. Cela signifie également qu’il n’y a pas d’« idiot culturel ».

Equateur : Experts et citoyens échangent sur la ‘culture libre’ à Quito Différents participants et plus de 20 intervenants se sont rencontrés durant deux jours au second Congrès international sur la culture libre à Quito en Equateur, pour parler de la culture libre et ses connexions avec l'éducation et différentes formes d'expression culturelle. Comme l’explique [espagnol, comme tous les liens de ce billet] une infolettre de l'Unesco, depuis son bureau à Quito, l'idée de l'événement –organisé par Flacso, Unesco, et Radialistas — était de créer “un espace de débat et d'échange d'expériences concernant l'accès universel à la connaissance, la création artistique et culturelle, la gouvernance de la culture, l'usage de la technologie gratuite et ouverte, la production collective, l'accès libre au travail scientifique, l'usage de licences alternatives, de nouveaux modèles d'enseignement, et les bénéfices pour le public”. Voici la vidéo promotionnelle pour le congrès que Radialistas a partagé sur YouTube : L'événement a débuté au matin du jeudi 30 mai 2013.

Related: