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Liberté / performance

Liberté / performance
Je suis dépourvu de foi et ne puis donc être heureux, car un homme qui risque de craindre que sa vie soit une errance absurde vers une mort certaine ne peut être heureux. Je n’ai reçu en héritage ni dieu, ni point fixe sur la terre d’où je puisse attirer l’attention d’un dieu : on ne m’a pas non plus légué la fureur bien déguisée du sceptique, les ruses de Sioux du rationaliste ou la candeur ardente de l’athée. Je n’ose donc jeter la pierre ni à celle qui croit en des choses qui ne m’inspirent que le doute, ni à celui qui cultive son doute comme si celui-ci n’était pas, lui aussi, entouré de ténèbres. Cette pierre m’atteindrait moi-même car je suis bien certain d’une chose : le besoin de consolation que connaît l’être humain est impossible à rassasier. En ce qui me concerne, je traque la consolation comme le chasseur traque le gibier. Partout où je crois l’apercevoir dans la forêt, je tire. Qu’ai-je alors entre mes bras ? Le fil du rasoir est bien étroit. Telle est ma seule consolation.

http://chabrieres.pagesperso-orange.fr/texts/consolation.html

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L'impermanence Selon les enseignements du Bouddha, le monde est impermanent. Rien ne dure éternellement. Nos joies et nos peines, le jour, la nuit, notre vie…Tout, absolument tout, même si ce n'est pas apparent tout de suite, à un début et une fin. Littérature portes ouvertes Halloween est certes une fête d’origine anglo-saxonne, mais c’est un bon prétexte pour parler de créatures fantastiques et mythologiques, d’un point de vue étymologique. À la façon de Georges Gougenheim dans Les Mots français[1], je vous propose un petit tour d’horizon linguistique. J’ai, à portée de main, l’indispensable Dictionnaire historique de la langue française dirigé par Alain Rey[2], et, à portée de clic, le non moins utile Trésor de la langue française informatisé[3].

Lettre de Boris Vian à Jean Linard : « Ne me faites pas chier avec ces histoires de pognon et gardez ledit pognon pour bouffer. 7 avril 1951 Mon cher ami, Ah certes, le tour est beau, et vous paraissait sans doute bien combiné. Vous me délivrez, un jour, de façon anodine et peut-être même furtive, d’un exécrable et rebutant objet pendu au mur à seule fin de décoration (?) ; puis je respire, mon thorax velu s’épanche enfin en des épanouissements avides ; je regarde mes doigts de gauche et je vois les trace infâmes de cordes-scies céder à une nouvelle et lisse et jeune pesa striée de remplacement marquée à mes empreintes personnelles. Vous m’écrivez, sans m’en parler.

Evolution des relations à la mort - Du singe, à l'homme, à l'humain De l'animal à l'homme, de l'instinct à la conscience Nous partageons Certains points communs avec les autres grands singes. Nous sommes comme eux des vertébrés, mammifères, primates et hominidés. Discours de la servitude volontaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Discours de la servitude volontaire. Le Discours de la servitude volontaire ou le Contr'un est un ouvrage rédigé en 1549 par Étienne de La Boétie à l'âge de dix-huit ans. Sa première publication date de 1574. Ce texte consiste en un court réquisitoire contre l'absolutisme qui étonne par son érudition et par sa profondeur, alors qu'il a été rédigé par un jeune homme d'à peine dix-huit ans. Ce texte pose la question de la légitimité de toute autorité sur une population et essaie d'analyser les raisons de la soumission de celle-ci (rapport « domination-servitude »).

Nos gènes, notre santé et notre environnement La découverte de l’ADN par Francis Crick et James Watson en 1953 est une étape majeure en biologie. Cette magnifique molécule à double hélice crypte une information essentielle à la vie : notre bagage génétique. Emportée par son enthousiasme, la science déclara alors avoir mis le doigt sur le code qui conditionne tous nos développements et nos fonctionnements biologiques. Avec le temps, cette vision s’est révélée trop simpliste. Si l’ADN est bel et le bien le support de fabrication de nos enzymes et protéines, d’autres facteurs semblent intervenir dans cette élaboration. Tout ne serait pas dans les gènes. Lettre de Frida Kahlo à Diego Rivera : « Ma nuit me précipite dans ton absence. Ma nuit est comme un grand cœur qui bat. Il est trois heures trente du matin. Ma nuit est sans lune. Ma nuit a de grands yeux qui regardent fixement une lumière grise filtrer par les fenêtres.

Il est possible de sortir de la Cage Il est possible de se sortir d'un piège. Toutefois, pour vouloir sortir d'une prison, il faut au préalable avouer que l'on est dans une prison. Le piège est la structure émotionnelle de l'homme, la structure de son caractère. Ce n'est pas très utile d'élaborer des systèmes de pensées pour déterminer la nature du piège, si la seule chose à faire pour en sortir est de le connaître et de trouver la sortie. La première chose est donc de trouver la sortie du piège.

Je soulève donc de mes épaules le fardeau du temps et, par la même occasion, celui des performances que l’on exige de moi. Ma vie n’est pas quelque chose que l’on doive mesurer. Ni le saut du cabri ni le lever du soleil ne sont des performances. Une vie humaine n’est pas non plus une performance, mais quelque chose qui grandit et cherche à atteindre la perfection. Et ce qui est parfait n’accomplit pas de performance : ce qui est parfait œuvre en état de repos. Il est absurde de prétendre que la mer soit faite pour porter des armadas et des dauphins. Certes, elle le fait – mais en conservant sa liberté. Il est également absurde de prétendre que l’homme soit fait pour autre chose que pour vivre. Certes, il approvisionne des machines et il écrit des livres, mais il pourrait tout aussi bien faire autre chose. L’important est qu’il fasse ce qu’il fait en toute liberté et en pleine conscience de ce que, comme tout autre détail de la création, il est une fin en soi. [Stig Dagerman] by nicoxbus Jun 8

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