background preloader

Comment les marques font-elles face à "l'ubérisation" ?

Comment les marques font-elles face à "l'ubérisation" ?
Ubériser ou se faire ubériser, telle est la question. Pour s'adapter et participer à l'économie de partage, les marques doivent repenser leur rapport au marché et aux consommateurs. "Ubérisation : partager ou mourir !?". L'étude menée par Monitor Deloitte, cabinet de conseils en stratégie livre ses préconisations aux entreprises "traditionnelles", afin de les aider à sauter le pas de l'économie collaborative. Au risque de disparaître, les marques devraient donc s'adapter à l'économie on-demand - synonyme d'économie collaborative - un "modèle disruptif qui appelle un nouveau regard sur l'innovation et sur le leadership", souligne le rapport publié en juillet. Et pour cause. Innover et adopter un nouveau modèle de leadership : telle est donc la clé, selon

http://www.e-marketing.fr/Thematique/etudes-1000/Breves/Comment-marques-peuvent-faire-face-uberisation-258328.htm

Related:  Thème 13 : Quels sont les enjeux de l'économie numérique ?Ubérisation de la restaurationUberisation de l'économieESS et pauvreté-exclusion

Airbnb, l'envers du décor - 24 août 2013 Un ours en peluche sur une étagère, des murs tapissés de dessins d'enfants, quelques ballons sur la moquette... Les vestiges d'un récent goûter d'anniversaire au cœur d'un chaleureux foyer ? Pas du tout. Nous sommes au bureau parisien d'Airbnb, le site de location entre particuliers. Depuis sa création à San Francisco en 2008, la petite start-up de la Silicon Valley a bien grandi : elle propose 300.000 logements dans 34.000 villes de 192 pays. « Uberisation » : faut-il avoir peur ? - Les Echos Accueil Accusées de torpiller les modèles économiques historiques, les start-up comme Uber offrent, en réalité, de nouvelles opportunités.(...) Cet article est réservé aux abonnés, pour en profiter abonnez-vous. Et aussi sur les Echos Les articles à la une

Loi Travail: les entreprises de l'ESS réclament des changements "Nous étions intéressés par les intentions de la loi, notamment développer le dialogue social et sécuriser les employeurs, et, au final, nous sommes déçus". Hugues Vidor, président de l'Union des employeurs de l'économie sociale et solidaire (Udes) faisait part, jeudi 19 mai, de ses récriminations contre le projet de loi Travail devant l'Association des journalistes de l'information sociale (Ajis). L'organisation, qui regroupe 80% des employeurs fédérés du secteur de l'ESS (associations, mutuelles, coopératives...), compte bien se faire entendre auprès des sénateurs qui l'étudieront en séance à partir du 13 juin. Impact sur le coût du travail Première des revendications, et non des moindres, le rétablissement de la capacité de régulation de la branche. L'Udes regrette donc que l'amendement du rapporteur Sirugue qui imposait un contrôle a priori des accords d'entreprise par la commission paritaire de branche n'ait pas été adopté.

« Crowdlending », la tentation de la finance Faire financer PME et start-up par les particuliers, c’est désormais possible grâce au crowdlending. Un secteur en plein boom, qui suscite même la convoitise de la finance traditionnelle… Au risque d’y perdre son âme ? 100 000 euros. C’est la somme que Polm Studio vient de collecter pour lancer un logiciel de télédiagnostic par vidéo grâce à des lunettes connectées. Sauf que Polm Studio n’est pas allé emprunter cette somme aux banques. Il l’a obtenue sur Lendopolis, un site de « crowdlending » (littéralement, « prêt par la foule »), qui permet aux particuliers d’investir leur argent directement dans des PME.

La maîtrise et la valorisation des données : étapes indispensables dans la transformation numérique 3D, réalité augmentée, tactile, géolocalisation, Big Data … autant de nouveautés qui paraîtront rapidement évidentes, mais qui demandent aux entreprises un véritable effort d’adaptation. Le numérique envahit le monde et, octet après octet, le transforme en profondeur. Les entreprises qui prennent la mesure de cette révolution gagneront en efficacité et en compétitivité ; les autres se fragiliseront inéluctablement. Du Document à la DataLa première vague de la révolution numérique a d’abord introduit les documents électroniques dans les entreprises et les organisations, apportant de manière significative des gains de productivité et diminuant les coûts de gestion. La deuxième vague, celle d’Internet, a bouleversé le fonctionnement des entreprises avec le déploiement des portails et des blogs, de l’e-commerce, des réseaux sociaux, de la mobilité, etc. Nous voici entrés dans l'ère des Big Data, qui est la troisième vague de la révolution numérique.

Economie collaborative: les acteurs veulent aller plus loin que la loi Travail Pas question de laisser tomber l'article 27 bis du projet de loi Travail qui instaure une responsabilité sociale des plateformes de l'économie collaborative. Le Sénat l'a supprimé en commission, mais le gouvernement a déposé un amendement pour son rétablissement en séance. Myriam El Khomri recevait par ailleurs ce 10 juin au matin des représentants de l'Observatoire de l'ubérisation, rassemblant plateformes et auto-entrepreneurs. Ce dernier lui a fait part de propositions que la ministre dit vouloir étudier sérieusement.

Un marché unique numérique pour l’Europe: la Commission définit 16 initiatives pour en faire une réalité L’internet et les technologies numériques sont en train de transformer le monde dans lequel nous vivons — tous les domaines et tous les secteurs d’activité sont concernés. L’Europe doit tirer parti de la révolution numérique et offrir aux particuliers et aux entreprises de nouvelles perspectives dans ce domaine. Comment? Les restaurants clandestins, une mode venue de Londres Par Emmanuelle Jary, le 20.06.2012 Depuis quelques mois, le phénomène prend de l'ampleur. Paris et d'autres grandes villes françaises fourmillent de nouvelles tables dont les noms se chuchotent entre initiés. Restaurants clandestins, éphémères, à la maison... Une nouvelle offre culinaire ?

Économie sociale et solidaire: l'emploi progresse L'économie sociale et solidaire (ESS) a représenté un emploi privé sur huit en 2015 (12,7%) avec 2,39 millions de salariés, le Limousin arrivant en tête du classement des régions, loin devant l'Ile-de-France, selon une étude publiée lundi par l'association Recherches et Solidarités. Entre 2010 et 2015, l'emploi dans ce secteur a progressé de 26%, quand l'ensemble de l'emploi privé n'augmentait que de 7%. En 2015, l'évolution a été de +0,4% dans l'économie sociale, deux fois supérieure à celle de l'ensemble de l'emploi privé (0,2%). L'ESS représentait l'an dernier 202.700 établissements employeurs, 2,39 millions de salariés dont 13,1% sous régime agricole, et une masse salariale de près de 56 milliards d'euros. Sa "colonne vertébrale" est le secteur associatif, qui représente près de 83% des établissements employeurs, 77% des emplois et 69% de la masse salariale.

Paris devient-elle une nouvelle Silicon Valley ? Francetv info Mis à jour le , publié le Paris, nouvelle capitale des start-up. Toulouse est pionnière du food swapping Joseph, 62 ans, n’a pas attendu que le troc alimentaire redevienne une tendance pour en être un fervent adepte. En effet, ce jeune retraité qui possède un potager dans l’agglomération toulousaine échange son trop plein de légumes à ses proches voisins contre des plats préparés. Il nous confesse pouvoir économiser jusqu’à 800 euros par an en troquant de cette manière. Economie collaborative: la protection sociale de l'auto-entrepreneur sur la table Avec la déconvenue des livreurs de Take Eat Easy, la situation précaire des auto-entrepreneurs utilisant des plateformes collaboratives a encore pu se vérifier récemment. C'est pour apporter à ce genre de profils un minimum de protection, même si celle-ci ne recouvrera jamais le risque chômage, que la loi Travail s'est dotée de son article 60 (ex- 27-bis). Il s'applique aux "travailleurs indépendants recourant, pour l'exercice de leur activité professionnelle, à une ou plusieurs plateformes de mise en relation par voie électronique". LIRE AUSSI >> Ce qu'il faut savoir sur l'assurance chômage du dirigeant La Fédération des auto-entrepreneurs (FAE), l'Observatoire de l'ubérisation et 22 plateformes volontaires sont en passe de participer à deux groupes de travail, avec Matignon, pour préparer le décret d'application. Plusieurs points sont encore à trancher.

Related: