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Bioéthique

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BIOETHIQUE Dimanche dernier, le Pape François a appelé à participer à – je cite – » la récolte de signatures qui a lieu aujourd’hui dans de nombreuses paroisses italiennes, afin de soutenir l’initiative européenne « Un de nous » Read more → Il n’aura pas fallu longtemps pour voir débouler la suite de la loi sur le « mariage pour tous ». Read more → La semaine dernière, je vous annonçais le débat sur la recherche sur l’embryon qui s’est tenu jeudi 28 mars. Read more → De la viande de cheval dans les lasagnes au bœuf. Read more → Le bilan de l’année écoulée sera bref : c’est l’élection de François Hollande, sur la base d’un programme affichant de profondes et radicales réformes de société, qui aura totalement dominé l’actualité de 2012. Read more → La loi Bioéthique de 2011 avait maintenu le principe d’interdiction de recherche sur l’embryon humain, avec dérogations soumises à autorisation. Read more → Read more → Read more → Read more → Nous y sommes ! Read more → Read more → « Avortement de confort » !

La confusion entre l'éthique et la morale Le premier cas correspond à l'éthique, c'est-à-dire aux préférences de chaque individu quant à sa propre vie. Il y est question d'un ordre de préférence entre des lignes de conduite alternatives (et les vécus futurs qui en sont les conséquences prévues). L'éthique est donc relative et contingente. Le second cas correspond à la morale, c'est-à-dire au devoir constant de tout individu. La morale signifie qu'il peut y avoir, parmi les lignes de conduite ouvertes à un individu à un moment donné, certaines qui lui soient obligées, et d'autres qui lui soient interdites, non pas en raison de la valeur relative qu'il leur donne, mais du fait qu'elles soient en elles-mêmes Bien et Mal. Si l'on ne croit pas que le recours initial à la coercition, c'est-à-dire la violence, soit en elle-même un Mal, alors il n'y a rien à objecter à ceux qui prônent le pseudo-droit du plus fort.

Devoir de vote contre droit de résistance à l'oppression Des parlementaires ont proposé de rendre le vote obligatoire sous peine d’amendes. Obliger les gens à voter pour lutter contre l’abstention, c’est chercher à traiter les symptômes plutôt que les causes du problème. « Élection après élection, les acteurs politiques déplorent la persistance de l’abstention à chaque scrutin, en dépit de tous les appels civiques qui invitent nos concitoyens à se rendre aux urnes. » Comme ils le disent eux-mêmes, ce sont les acteurs politiques qui déplorent l’abstention ; elle rend les représentants du peuple moins représentatifs du peuple, ce qui s’illustre notamment par la surreprésentation des fonctionnaires au parlement, unique en Europe et source d’un étatisme croissant. Si, malgré les appels civiques et les avantages théoriques qu’il y a à voter plutôt qu’à ne pas voter, les citoyens ne le font pas, ils ont sans doute de bonnes raisons de le faire. Laissons les morts où ils sont.

Historique des lois de la bioéthique - Lois de bioéthique : la révision 2010-2011 L'historique des lois liées à la bioéthique en France comporte deux dates importantes à ce jour, 1994 et 2004. En 1994, trois lois ont été promulguées Dolly, le premier mammifère cloné de l'histoire, en 1997, à sept mois. STAFF © EPAAgrandir l'imagela loi n° 94-548 du 1er juillet 1994 relative au traitement des données nominatives ayant pour fin la recherche dans le domaine de la santé et modifiant la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, la loi n° 94-653 du 29 juillet 1994 relative au respect du corps humain, la loi n° 94-654 du 29 juillet 1994 relative au don et à l'utilisation des éléments et produits du corps humain, à l'assistance médicale à la procréation et au diagnostic prénatal. Source : Conseil d'État, Les lois de bioéthique cinq ans après, La Documentation française, 1999 La loi de bioéthique de 2004 Amandine, 1er bébé éprouvette français, né à l'hopital Antoine Béclère de Clamart, 1982. Agrandir l'image

Procréation médicalement assistée : que dit aujourd'hui la loi ? Le projet de loi sur le mariage et l'adoption pour les couples homosexuels présenté mercredi 7 novembre au conseil des ministres par la garde des sceaux, Christiane Taubira, n'aborde pas certaines questions auxquelles les associations homosexuelles sont très attachées, notamment la procréation médicalement assistée (PMA). En quoi consiste la PMA ? La PMA repose essentiellement sur l'insémination artificielle (méthode la plus ancienne et la plus simple) et sur la fécondation in vitro (FIV), pratiquée pour la première fois avec succès en 1982 avec Amandine, le premier bébé éprouvette, par le professeur René Frydman. En 2009, 21 759 enfants sont nés grâce à l'aide médicale à la procréation, dont 1 110 grâce à un don de sperme, 190 grâce à un don d'ovocytes, 19 grâce un don d'embryon. Qui peut bénéficier de la PMA ? La procréation médicalement assistée (PMA) ou assistance médicale à la procréation (AMP) est encadrée par la loi n° 2004-800 du 6 août 2004 relative à la bioéthique. Le Monde

Comité Directeur pour la Bioéthique (CDBI) Comité de Bioéthique (DH-BIO) Depuis le 1er janvier 2012, suite à la réorganisation des instances intergouvernementales au Conseil de l'Europe, le Comité de Bioéthique (DH-BIO) mène les travaux qui sont assignés au Comité directeur pour la bioéthique (CDBI) par la Convention pour la protection des droits de l’homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine. Cette réorganisation a également pour but de créer un lien plus étroit entre le DH-BIO et le Comité directeur pour les Droits de l'Homme (CDDH). A partir de 1985 et jusqu'en 2012, le Comité ad hoc d'experts pour la bioéthique (CAHBI), qui était devenu en 1992 le Comité directeur pour la bioéthique (CDBI), était placé directement sous l'autorité du Comité des Ministres, et était responsable des activités intergouvernementales du Conseil de l'Europe dans le domaine de la bioéthique.

De l'éthique professionnelle des travailleurs sociaux L’éthique professionnelle peut être analysée comme un ensemble de valeurs qui sous-tendent/étayent les pratiques professionnelles et qui leur donnent du sens. Parmi ces valeurs, certaines sont produites par la profession et délimitent ce que le professionnel doit respecter ou s’interdire de faire pour accomplir son travail convenablement, c’est-à-dire en harmonie avec les missions qui sont les siennes. Elles peuvent être formalisées par un code de déontologie par exemple, comme c’est le cas dans certaines professions. Les valeurs des travailleurs sociaux L’éthique des travailleurs sociaux est constituée de valeurs essentielles qui forment le socle de leur identité, et dans le respect desquelles ils entendent effectuer la plupart de leurs activités. Des représentations du travail social contrariées Toutes générations confondues, les travailleurs sociaux évoquent fréquemment leur malaise à l’égard de ce qui va à l’encontre de leur représentation du travail bien fait (Melchior, 2008a).

Crèche et voile : Baby Loup et le droit de propriété restreint Le licenciement d’une salariée d’une crèche privée pour port d’un signe religieux ostentatoire a été annulé par la Cour de cassation de Paris. Une décision qui révèle certains travers du droit français auxquels le libéralisme apporte une réponse claire et légitime. Par Baptiste Créteur. En 2008, Fatima Afif a été licenciée d’une crèche privée parisienne parce qu’elle portait le voile dans un établissement dont le règlement interdit le port de signes religieux ostentatoires. Dans son arrêt, la cour d’appel avait estimé que le principe de laïcité, en vigueur dans le service public scolaire, pouvait s’appliquer à la crèche Baby Loup, dont le règlement intérieur impose la neutralité religieuse, et confirmé son licenciement, en 2008, pour faute grave. Tout d’abord, cette décision révèle que le privé ne peut être considéré comme un service public. Il est donc impossible, pour une entreprise privée, de décider que ses salariés sont tenus de n’arborer aucun signe religieux visible.

Les mères porteuses à portée de loi (338) Un sondage paru dans le JDD de ce jour montre que 65% des Français seraient désormais favorables à la légalisation de la pratique des « mères porteuses ». Mieux mais tout logiquement, tout effort méritant salaire, on l’a vu récemment avec la prime versée aux élèves qui respectent l’obligation scolaire, les Français ne sont pas hostiles à la rémunération des femmes qui portent un enfant pour autrui . On sait qu’après un temps de flottement quand cette pratique à émergé le législateur français a mis un interdit dans le cadre des lois sur la bioéthique votées en 1994. La gestation pour autrui est passible d’une amende de 15 000 euros et d’une peine d’un an d’emprisonnement, les peines étant doublées si les faits ont été commis « à titre habituel ou dans un but lucratif ». En peu de temps un véritable marché de la « mère porteuse » avait vu le jour en France. J’entends le désir d’enfant de nombre de nos compatriotes. On peut aujourd’hui quasiment tout faire.

Procréation médicalement assistée Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir PMA et PAM. La procréation médicalement assistée (PMA), également appelée assistance médicale à la procréation (AMP), est un ensemble de pratiques cliniques et biologiques où la médecine intervient plus ou moins directement dans la procréation. Précisions lexicales[modifier | modifier le code] La procréation médicalement assistée (PMA) désigne l'ensemble des pratiques cliniques et biologiques, où la médecine intervient plus ou moins directement dans la procréation, En revanche, le clonage humain n'est juridiquement pas considéré comme faisant partie des techniques de PMA. Historique[modifier | modifier le code] À l’origine, les premières techniques de procréation médicalement assistée (insémination artificielle) ont été développées pour permettre à des couples infertiles d’avoir des enfants. Statistiques[modifier | modifier le code] En Europe[modifier | modifier le code] En France[modifier | modifier le code]

«En Suisse, le médecin est absent du suicide assisté» Professeur de bioéthique à la faculté de médecine de l’Université de Genève, Alexandre Mauron évoque le dispositif suisse de suicide assisté. Pourquoi la Suisse a-t-elle adopté un dispositif permettant le suicide assisté, et non l’euthanasie comme aux Pays-Bas ou en Belgique ? Il est essentiel de comprendre que la légalité de l’assistance altruiste au suicide résulte d’un débat fort ancien, qui se situe à la fin du XIXe siècle. C’est-à-dire ? Les exemples de suicides assistés évoqués à l’époque sont des suicides liées à des histoires d’honneur perdu, ou d’amants malheureux, les malades désirant mourir ne sont qu’une situation parmi d’autres. Depuis ce débat, que s’est-il passé ? Le code pénal fédéral a été adopté en 1937. Et que disent les autorités fédérales ? Elles se tiennent plutôt en retrait ; ce sont des parlementaires qui prennent conscience qu’il y a des pratiques organisées. Ce dispositif paraît bien accepté par la société suisse. Oui. Quelle est la réaction des médecins ? Pourquoi ?

Éthique sociale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L´éthique sociale est la branche de l´éthique qui s'intéresse, non pas aux actions des individus, mais aux groupes, instances sociales et institutions. Introduction[modifier | modifier le code] L'éthique sociale appartient à l'éthique appliquée mais aussi à l'éthique normative. Elle relève de l'éthique appliquée dans la mesure où elle traite de problèmes et questions éthiques spécifiques et concrètes. Depuis les années 1980-1990 est apparue la notion de développement durable, qui comporte trois piliers : environnement, social, économique. Éthique sociale et morale[modifier | modifier le code] Dans la théologie morale catholique, on estime que la morale sociale fait partie, avec la morale inviduelle, de la morale "sectorielle"[1]. Note[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Pour une éthique sociale universelle, la proposition catholique, Roland Minnerath, éditions du Cerf, septembre 2004, 176 pages.

Euthanasie, droit de mourir dans la dignité : l'état du droit Le Président François Hollande confie au professeur Didier Sicard la présidence d’une commission chargée de rédiger un rapport sur la délicate question de l’euthanasie, avant la fin de l’année 2012. Par Roseline Letteron. Dans ses engagements électoraux, le candidat François Hollande avait souhaité que « toute personne majeure en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander, dans des conditions précises et strictes, à bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité ». Aujourd’hui, le Président François Hollande confie au professeur Didier Sicard la présidence d’une commission chargée de rédiger un rapport sur cette délicate question, avant la fin de l’année 2012. Au regard de son étymologie, l’euthanasie est définie comme une « mort douce ». Licéité de l’euthanasie passive L’ euthanasie passive être mise en œuvre sans le consentement du patient.

PMA et lois bioethiques - La FIV (fécondation in vitro) est la fabrication d’un bébé au laboratoire. - Ce bébé = embryon, est ensuite implanté dans l’utérus maternel. - La FIV est plus dangereuse pour l’embryon que pour la mère. - La FIV pose de multiples problèmes affectifs et moraux - Son taux d’échecs est important : entre 60 et 80% des tentatives. DEFINITION :La PMA – procréation médicalement assistée ou fécondation artificielle – est la fabrication du début de l’être humain en dehors des voies naturelles féminines. Elle comprend, très schématiquement, l’insémination artificielle (qui s’adresse à la stérilité masculine) et la fécondation in vitro -FIV- (qui s’adresse à la stérilité féminine). La PMA n’est pas un traitement médical de la stérilité, mais une méthode de substitution. HISTORIQUE : La FIV a explosé, comme une bombe, en Angleterre en 1978 avec la naissance de Louise Brown, qui valut 30 ans après à son auteur, Robert Edwards, le prix Nobel de médecine (octobre 2010). Stockage des embryons

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