background preloader

ENTREPRISE : le profit, finalité essentielle mais pas exclusive « iprofield

ENTREPRISE : le profit, finalité essentielle mais pas exclusive « iprofield
ENTREPRISE : le profit, finalité essentielle mais pas exclusive Publié le Mis à jour le A la différence des autres organisations, les entreprises ont pour objectif principal de se faire du profit. Bien que cet objectif ne soit pas le seul pour celles-ci, il demeure néanmoins prioritaire à leur essor Pour une entreprise, la maximisation du profit ne peut pas en être le seul but. La création de richesses pour les parties prenantes est également une nécessité de long terme : les clients attendent une valeur du produit (bien ou service) vendu par l’entreprise ; les salariés travaillent pour une rémunération ; les actionnaires sont intéressés aux résultats grâce aux dividendes ; les fournisseurs réalisent un chiffre d’affaires en vendant les matières premières ; l’État perçoit des impôts et taxes. RSE, intérêt et contraintes L’intégration de la RSE aux finalités des entreprises Cédric KOIVOGUI J'aime : J'aime chargement…

https://iprofield.wordpress.com/2014/03/19/entreprise-le-profit-finalite-essentielle-mais-pas-exclusive/

Related:  Chapitre 2 : finalité et responsabilité sociale de l'entrepriseC5. La responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE)lucierougeolle

RSE et performance financière - Les Echos Accueil Qu'on ne s'y trompe pas, les organisations qui mettent en place une démarche RSE structurée, c'est-à-dire systémique, transversale à toutes les activités, processus et métiers, ainsi qu'à la stratégie, ne sont pas aussi nombreuses qu'on aimerait le penser ni que ne le laisserait croire leur communication fût-elle relayée, de manière parfois complaisante, par les médias.(...) Cet article est réservé aux abonnés, pour en profiter abonnez-vous. Et aussi sur les Echos Les articles à la une

Modes de financement des entreprises Fonds propres ou quasi-fonds propres Il s'agit des financements issus des apports en capital et en comptes courants faits par les associés ou actionnaires, mais aussi les subventions d'investissement. Ces capitaux sont présentés au passif dans le bilan de l'entreprise ; en raison de leur emplacement en haut du tableau du passif, on parle de financements de haut de bilan. Les apporteurs de capitaux prennent un risque plus important que les créanciers (le remboursement des prêts étant prioritaire sur la préservation des fonds propres), mais espèrent un rendement supérieur, en percevant des dividendes si l'entreprise en distribue et par l'augmentation de la valeur de leurs actions ou parts quand l'entreprise se développe.

Les indicateurs de performance de l´entreprise Tous les entrepreneurs, dirigeants de TPE ou créateurs d’entreprise, gardent en tête de suivre, de maintenir ou d’améliorer les performances de leur entreprise : chiffre d’affaires, état des stocks, carnet de commandes, panier moyen, nouveaux marchés, nouveaux produits, … Pour mesurer efficacement la performance de son entreprise, l’entrepreneur doit mettre en place des indicateurs. Mesurer pour décider Les indicateurs de performance d’une entreprise sont à la fois un outil de mesure de la santé de l’entreprise et un outil d’aide à la décision. Ils touchent tous les domaines d’activité de l’entreprise :

Les 7 émotions universelles Ces derniers temps, je m’intéresse de près aux microexpressions. Largement médiatisées dans la série Lie To Me, série TV basée sur les travaux de Paul Ekman, il s’agit d’une expression faciale de très courte durée (moins d’une seconde) apparaissant généralement lorsque les enjeux d’une situation sont élevés. A la différence des expressions faciales, les micro-expressions sont totalement involontaires mais cependant, c’est là le hic, difficile à décrypter vu la brièveté du mouvement. En attendant un article plus fouillé sur les micro-expressions (et oui il y a pas mal de choses à raconter sur le sujet), je vous propose de découvrir un test sur le site de Paul Ekman visant à mesurer votre capacité à les décrypter. Pourquoi est-il important de décoder le langage non verbal ? L’expression « non verbal » demande à être définie précisément.Dire qu’est non verbal ce que ne sont pas les mots revient à fabriquer une définition si floue qu’elle ne peut pas être opérationnelle. Le non verbal peut, sans difficultés, être regroupé en cinq grandes catégories de base : le périverbal,le para verbal,l’infraverbal,le supra verbal,le préverbal (1) L'identification de ces catégories permet de comprendre en outre, pourquoi plutôt que penser une science du non-verbal unique, il semble plus efficace scientifiquement de penser la réalité non verbale au croisement de disciplines diverses. Le périverbal peut être considéré comme la première dimension non verbale.C’est l'espace et le temps dans la communication.

Attitude et comportement dans le rapport cause-effet : quand l’attitude détermine l’acte et quand l’acte détermine l’attitude 1Cet article propose de traiter de la relation cause-effet entre les attitudes et les comportements à travers deux champs théoriques classiques de la psychologie sociale expérimentale : la persuasion et la dissonance cognitive. La relation entre attitude et comportement occupe une place centrale dans la psychologie sociale. Cette discipline, majoritairement expérimentale aujourd’hui, étudie les comportements, les états mentaux et processus mentaux chez l’Homme en société. Conformément à la méthodologie expérimentale, seules quelques variables manipulées font l’objet d’une modification. Quand toutes choses égales par ailleurs, ces seules variables sont responsables d’une modification de l’état initial, il est possible de parler d’une relation de cause à effet. L’introduction volontaire de ces variables est appelée manipulation expérimentale.

La proxémie En fait, notre façon d’occuper l’espace en présence d’autrui est un des marqueurs de l’identité.Pour exemple, notre proximité spatiale est différente selon notre culture. Ce sont donc nos habitudes cultuelles qui nous font prendre différentes places spatiales. Hall a montré qu’il y avait autour de nous une surface, « une bulle », une zone émotionnellement forte ou encore un périmètre de sécurité individuel. La communication interpersonnelle Nous nous intéresserons ici à la Pragmatique (au Comment) de la communication interpersonnelle telle qu'elle a été étudiée et modélisée par l'école nord-américaine de Palo Alto sous l'impulsion du Professeur Paul Watzlawick. Nous montrerons en quoi cette façon de considérer le comportement de deux individus qui communiquent relève d'une approche complexe, où la circularité et la rétroactivité des échanges fait place à une causalité linéaire. Nous partirons du postulat que lorsqu'une communication entre deux personnes est établie, il n'y a plus ni commencement ni fin, mais un modèle circulaire d'échanges, dont ni l'un ni l'autre des interlocuteurs n'a la prééminence. La communication sera considérée alors comme système d'interactions en marche, et, à l'extrême, certains ont pu dire que : "On ne communique pas, mais on prend part à une communication." I - Les cinq axiomes de la communication 1- "On ne peut pas ne pas communiquer."

Process com: comment gérer les six personnalités les plus courantes D'après la méthode d'analyse ProcessCom®(1), mère de beaucoup d'autres, on distingue six profils de personnalité, dont l'un domine chez chacun de nous. Le manager a intérêt à les connaitre, afin de cerner les besoins psychologiques de ses collaborateurs et de les nourrir de façon adaptée. Objectif : booster leur motivation, faire baisser la pression individuelle et insuffler un état d'esprit positif dans l'équipe. Mode d'emploi. 1. Le Travaillomane La culture d’entreprise : à quoi ça sert ? Si Carrefour peut être comparé à Auchan, H&M à Zara, ou encore la Macif à la Matmut, ces entreprises sont pourtant différentes et uniques par leur culture, et ce principe s’applique à toutes les organisations quel que soit leur secteur d’activité ou leur taille. Qu’appelle-t-on culture d’entreprise ? En quoi est-elle si importante ?

Related: