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Barack Obama (BarackObama)

Barack Obama s'invite sur Instagram - Le meilleur (et le pire) du web, épisode 44 - 27/07/2013 Cette semaine, dans Le meilleur (et le pire) du web, le photographe officiel de la Maison blanche ouvre un compte sur Instagram, tandis qu'une présentatrice de télévision américaine proteste, à sa manière, contre une loi sexiste. A Pékin, le métro à l'heure de pointe ferait presque passer son homologue parisien pour un train de campagne, tandis que la terre est photographiée depuis les confins du système solaire. Internet, t'es chouette. Chaque semaine, la NR surfe sur le Net pour vous dénicher les dernières perles de la Toile. Découvrez notre nouvelle sélection du Meilleur (et du pire) du web. 1. Le Président américain étend sa présence sur la toile. Le photographe officiel de la présidence, Pete Souza, a ouvert un compte à son nom sur cette application photo et vidéo qui comptait, en avril 2012, 100 millions d'utilisateurs actifs. Pour le Washington Post (repéré par Konbini), Pete Souza est devenu "l’arme secrète de Barack Obama". (The White House, United Gouvernment Work / Flickr) 2.

Les réseaux sociaux et la campagne présidentielle américaine Lorsque la réélection de Barack Obama à la Maison Blanche est traitée par les médias, ce n’est pas le discours du vainqueur qui revient, ce ne sont pas les actions de ses partisans qui sont applaudies, pas plus que le travail réalisé par son administration ces quatre dernières années. D’après les médias, c’est bien le tweet du 6 novembre à 8 : 16 PM qui marquera sans aucun doute pour quelques années les annales (récentes) de Twitter. Sauf que derrière cette prose démocratique professée sur Twitter se cache une organisation Internet très active. Les équipes de campagne du Président Obama ont toujours été au cœur du dispositif lors de cette élection, de la même façon qu’elles l’étaient en 2008. La #TeamOBama toujours aussi présente Lors de l’élection présidentielle américaine de 2008 opposant Barack Obama à John McCain, le premier s’était largement distingué du second par une mobilisation massive des électeurs sur les réseaux sociaux. La bataille 2.0 fait aussi rage sur Youtube

Barack Obama, candidat des réseaux sociaux sur Internet La question n’est plus de savoir si les médias font l’élection mais quelles sont les technologies qui favorisent la victoire d’un candidat à l’investiture démocrate aux Etats-Unis. Si l’on suit la trajectoire de M. Barack Obama depuis le début de l’année, la réponse tombe d’elle-même : ce ne serait plus les grosses machineries médiatiques, CNN, Time Warner ou ABC qui apporteraient un avantage décisif dans la course à la présidentielle démocrate, mais les réseaux sociaux sur Internet : Facebook, Myspace (Murdoch) ainsi que tous les sites ou blogs participatifs. Certes, les grands « networks » traditionnels de médias présentent encore l’avantage de s’adresser à l’ensemble de la population, puisque la télévision est encore la principale source d’information politique pour 90% des personnes interrogées, selon une étude récente de l’Université de Pennsylvanie [1]. Ce 21 avril à 13 heures, M. Il suffit de comparer les impacts respectifs de M. Du « mass media » au « my media »

La stratégie du réseau social ( grassroot networking ) pendant la campagne présidentielle de Barack Obama, août-novembre 2008 : discours et symboles du mouvement social - Signes, Discours et Sociétés La campagne présidentielle de Barack Obama a suscité de nombreuses analyses sociologiques discutant la singularité de ses stratégies et tactiques de communication politique. L’une de ces grandes stratégies, le réseau social ou grassroot networking, a impliqué la mise en place d’un réseau de militants actifs au travers des médias et sa gestion par des communicants. La stratégie du réseau social a également désigné un cadre d’action collective pour assurer, entre autre, une continuité narrative entre la société américaine et ses mythes culturels et sociaux. Cependant, a-t-elle véritablement contribué à l’émergence d’un mouvement social ou a-t-elle simplement servi des intérêts électoraux ? Barack Obama’s presidential election campaign has raised numerous sociological analyses discussing the specificity of its strategies and tactics of political communication. Le discours a ainsi révélé divers mythes politiques de la société américaine afin de construire son propre aspect mythique.

Politique : comment Facebook et Twitter ont permis à Obama de rester Président des Etats-Unis - 12 décembre 2012 Pendant les deux ans qui ont précédé le 6 novembre 2012, date de la réélection de Barack Obama à la Maison Blanche, Teddy Goff a dirigé l'équipe de campagne digitale du président des Etats-Unis, une armée de 240 personnes. Il raconte à Challenges comment il a utilisé la force de frappe des réseaux sociaux. Challenges. Le grand enjeu d'une élection présidentielle américaine, c'est de faire voter les électeurs. Teddy Goff. En 2008, nous avons constaté que 99% des personnes qui étaient dans notre mailing-list avaient voté pour Obama. Si on traite bien nos premiers supporteurs, ils vont faire campagne auprès de leur entourage de façon plus efficace que nous ne le ferions nous-mêmes. Quelles sont les qualités qu'un message doit avoir pour être viral, partagé en ligne? Si je le savais, toutes nos vidéos auraient été vues des centaines de millions de fois! Qui a eu l'idée de ce tweet d'ailleurs, Obama lui-même? Ce qui vous permet d'avoir un portrait individuel des électeurs? Pas à ce point-là.

Obama : les médias sociaux secret de sa victoire Twitter en première ligne Les premiers mots du vainqueur de l’élection présidentielle, Barack Obama, auront été sur Twitter, à l’image d’une longue campagne très bien menée sur les médias sociaux. Un simple tweet, bref et rapide, c’est donc ce qu’avait décidé l’équipe de campagne pour mettre un terme à une longue et épuisante route vers la maison blanche. Obama a simplement tweeté « Quatre ans de plus », accompagné d’une photo de lui embrassant son épouse Michelle Obama. Efficace, il est déjà le Tweet le plus partagé de l’histoire (Lire l’article), soit plus de 600 000 retweets et presque 205 000 mises en favori à l’heure où l’on vous parle. Four more years. twitter.com/BarackObama/st…— Barack Obama (@BarackObama) Novembre 7, 2012 Alors que la campagne de 2008 avait été surnommée la première élection des médias sociaux, en 2012 ce canal de communication aura été omniprésent et beaucoup de choses auront changé. Avance considérable pour Obama durant toute la campagne Investissements gagnants

L’utilisation des réseaux sociaux en politique : l’exemple de Barack Obama | Jet d'encre De nos jours, Internet prend une part toujours plus importante dans notre quotidien. Nous l’utilisons à des fins multiples : consulter des mails, rechercher des informations, se documenter sur l’actualité, communiquer avec des proches et bien d’autres choses encore. Au-delà des pages internet dites « classiques », les réseaux sociaux acquièrent eux aussi une immense popularité. Facebook, Twitter, Tumblr, Linkdin, Google+ ou encore Instagram regroupent effectivement de jour en jour de nouveaux adeptes. D’après des statistiques publiées au début de l’année 2013 par le cabinet Trendstreami, et concernant le dernier trimestre de 2012, Facebook regrouperait 700 millions d’utilisateurs actifs (c’est-à-dire se connectant au moins une fois par mois), 343 millions pour Google+, ainsi que 288 millions pour Twitter. La classe politique n’échappe pas à cette expansion fulgurante d’Internet. © Twitter officiel de Barack Obama [ii]

Barack Obama, l’omniprésident des réseaux sociaux La réélection de Barack Obama, ce mardi 6 novembre, a aussi été l’occasion de battre un record sur Twitter : près de 31 millions de tweets durant la soirée. Une performance qui prend tout son sens quand on sait à quel point les réseaux sociaux, outils de dialogue et de partage d’idées, sont dorénavant sollicités à l’extrême durant les événements politiques majeurs. Sur les réseaux sociaux, c’est bien connu, on grille souvent la politesse aux médias officiels. Le président des Etats-Unis, champion toutes catégories des réseaux sociaux, n’a presque pas dérogé à la règle. C’est en effet par le biais de trois tweets qu’il a confirmé une victoire que les télés américaines commençaient tout juste à pressentir. En deux minutes, un peu avant 22h15 à Chicago, avec trois messages de moins de 140 signes (à voir ci-dessous), la messe était ainsi dite pour son opposant mormon et la nouvelle victorieuse a été partagée avec les sympathisants. Un pic d’activité de 327 000 messages par minute

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