Après les Gafa, les nouveaux maîtres du monde sont les Natu
Les Gafa, c’est tellement 2014... Voici venir l’ère des Natu. Natu, c’est l’acronyme de l’été 2015 ; celui qui réunit les quatre grande entreprises emblématiques de la « disruption » numérique : Netflix, Airbnb, Tesla, et Uber. Les Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon) sont toujours bel et bien là, affichant une santé économique insolente et une surface financière plus importante que bien des Etats ; néanmoins ces entreprises font déjà figure de « vieilles » (pensez, Mark Zuckerberg va être papa...) face à l’émergence de la nouvelle génération des géants américains, qui surfent sur de nouveaux modèles. Cette mutation d’une vitesse spectaculaire du capitalisme à l’heure numérique affecte l’économie mondiale, la création et la destruction d’emplois à l’échelle planétaire, l’évolution de nos systèmes sociaux et du salariat ; ne pas chercher à comprendre le phénomène, qui n’a plus grand chose à voir avec la part d’idéalisme de l’économie du partage, condamnerait à le subir. Absence de débat
Amazon à nouveau critiqué pour ses conditions de travail
La firme américaine est cette fois accusée d'exploiter les travailleurs de l'un de ses entrepôts en Ecosse, obligés à dormir dans des tentes pour économiser de l'argent. Une précédente enquête évoquait le sort des livreurs, forcés, eux, de faire leurs besoins dans leurs camions pour tenir le rythme. C'est une campagne de publicité dont Amazon se serait bien passé en plein rush de Noël. Le géant américain du e-commerce est à nouveau mis en cause par la presse britannique qui dénonce les conditions de travail dans ses entrepôts. Selon ces journaux, plusieurs tentes seraient implantées aux alentours du site d'Amazon. Une enquête du Sunday Times évoque pour sa part la pression subie par les salariés saisonniers de cet entrepôt, avec des sanctions lors d'arrêts maladie ou la possibilité de marcher 16 kilomètres par jour dans l'entrepôt sans trouver un point d'eau en état de marche. Ces critiques ne sont pas les premières concernant Amazon.
Travail minuté, fouille des ouvriers : les coulisses d'Amazon
Cet article date de plus d'onze ans. Publié le 05/05/2013 14:34 Mis à jour le 13/02/2014 10:04 Temps de lecture : 1min - vidéo : 2min Un journaliste infiltré raconte les conditions de travail difficiles des employés du site de vente en ligne. Avec plus d'un million d'internautes chaque jour, deux mille salariés, Amazon prospère en France. Jean-Baptiste Malet s’est fait embaucher comme intérimaire, car Amazon refuse la visite de journaliste dans ses entrepôts et les salariés n’ont pas le droit de leur répondre. Partager : l’article sur les réseaux sociaux les mots-clés associés à cet article
« Chez Amazon, les conditions de travail sont dignes du XIXe siècle »
Auteur d'« En Amazonie, infiltré dans le meilleur des mondes », Jean-Baptiste Malet décrit le fonctionnement du géant du commerce en ligne. En Allemagne, les salariés de trois sites sont en grève. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Elvire Camus La plateforme de vente en ligne Amazon réalise 70 % de son chiffre d'affaires pendant la période des fêtes de fin d'année, selon le syndicat allemand Verdi. L'année dernière, Jean-Baptiste Malet a fait partie des 1 200 salariés embauchés pour travailler au sein de l'entrepôt de Montélimar. Pourquoi avoir choisi Noël pour votre infiltration dans un entrepôt d'Amazon ? Jean-Baptiste Malet : Tout simplement parce que j'avais de grandes chances d'être recruté. A quel point la période de Noël est-elle importante pour Amazon ? Amazon réalise 70 % de son chiffre d'affaires à Noël. Quel est l'objectif de votre livre ? Pour beaucoup, Amazon est quelque chose de très virtuel. Chacun à sa propre image d'Internet.
www.liberation
Une employée d'Amazon raconte «la peur organisée» ml (1), 30 ns, trvll qlqs smns sn d l pltfrm d’mzn Mntlmr (Drôm). lrs q ds grèvs pr ds hsss d slrs s prsvnt n llmgn, ns vns dcd d pblr sn tmgng, ssssnt, sr ls cndtns d trvl sn d nmr 1 mndl d l vnt n lgn. «Ls gncs d’ntrm d Mntlmr rcrtnt n fn d’nn ds hrds d slrs sr ls qtr psts d trvl d l pltfrm mzn, mplnt l y trs ns. Vs pvz y êtr dms cmm "chr", pr rcptnnr ls mrchndss t ls nrgstrr nfrmtqmnt; "stwr", pr ls rngr dns ls klmètrs d’tgèrs d l’ntrpôt; "pckr", pr rpntr ls lls t rssmblr ls prdts cmmnds; "pckr", pr ls mbllr vnt xpdtn. «C’st n tnt q pcks q j’ dcvrt l’nvrs d’mzn. L’nvrs d cd-brrs.
Chez Amazon France, les conditions de travail font aussi jaser
Récemment épinglées par une enquête du New York Times, les conditions de travail chez le géant de la vente en ligne Amazon alimentent la polémique. En France aussi, certains salariés dénoncent leur traitement, même si leur profil est différent de celui des cols blancs basés aux Etats-Unis. Il s'agit en effet en majorité d'employés travaillant dans les entrepôts chargés d'expédier les colis. Le point avec Sébastien Boissonnet, délégué syndical CGT de l'entreprise. Capital.fr : Les conditions de travail chez Amazon aux Etats-Unis ont récemment été pointées du doigt. Capital.fr : Pour compenser, les salaires sont-ils au niveau ? Capital.fr : La situation est-elle similaire parmi les cadres de l'entreprise ? Capital.fr : Avez-vous entamé des négociations pour faire bouger la situation ? Propos recueillis par Thomas Le Bars
Comment Amazon a réinventé la pénibilité au travail
En 2013, une plongée En Amazonie par Jean-Baptiste Malet levait le voile sur la réalité des entrepôts Amazon : cadences extrêmes, obsession de la productivité, fouilles au corps… Cette fois, l’enquête du New York Times révèle que la loi de la jungle «amazonienne» n'épargne pas les « cols blancs ». Le quotidien américain a recueilli une centaine de témoignages auprès d’anciens et d’actuels salariés d’Amazon: semaines de 80 heures, qui se prolongent le soir et les week-end, des réunions où tout le monde se tire dans les pattes et d’où chacun est déjà sorti en pleurs ; le risque en tombant malade ou enceinte de se faire écarter en un rien de temps. Délation, menaces, une gestion brutale et une pression phénoménale exercée sur les cadres. Après l'émotion suscitée sur la toile et la reprise par les médias du monde entier, le boss Jeff Bezos se devait de réagir. La dictature du dépassement de soi
Offrir de bonnes conditions de travail à ses salariés pour en obtenir le meilleur
VIDÉO - Édouard Fourcade, président de SAS France, était l'invité de l'émission BFM-Le Figaro « Impressions d'entrepreneurs ». Des salariés heureux, c'est bon pour le business. Selon une récente étude, le retour sur investissement d'un programme de bien-être en entreprise est de neuf pour un avec, notamment, un faible turnover, une baisse de l'absentéisme, une meilleure productivité. SAS France, éditeur mondial de logiciels d'aide à la décision, a fait le choix audacieux d'offrir à ses collaborateurs un lieu idéal pour que chacun se sente bien et donne le meilleur de lui-même. Cette entreprise œuvre, en effet, dans un secteur d'activité très concurrentiel, qui exige des réponses immédiates et qui évolue très vite avec le big data. «Les entreprises ont de plus en plus besoin de collecter des informations, comme par exemple les données en provenance des téléphones cellulaires. Pour compléter ce dispositif, des moyens technologiques ont été déployés. » La Réponse IT