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Euro

Euro
Quatre micro-États (Andorre, Monaco, Saint-Marin et le Vatican) sont également autorisés à utiliser l'euro, ainsi que deux pays européens non-membres, le Monténégro et le Kosovo qui l'utilisent de facto. En usage sous sa forme scripturale le 1er janvier 1999, il est mis en circulation le 31 décembre 2001 à minuit sous sa forme fiduciaire. Il succède à l'ECU, « l'unité de compte européenne » mise en service en 1979. L'euro est la deuxième monnaie au monde pour le montant des transactions[4], derrière le dollar américain et devant le yuan chinois. Depuis octobre 2006, elle est la première monnaie au monde pour la quantité de billets en circulation[5]. Au 1er janvier 2018, il y avait 21 406 927 501 billets en circulation dans le monde, pour une valeur totale de 1 170 726 088 285 €, ainsi que 126 045 687 988 pièces de monnaie pour une valeur totale de 28 006 352 233 €, l'ensemble représentant la somme de 1 198 732 440 518 €[6]. Fonctionnement[modifier | modifier le code] Notes : Related:  Les formes de monnaieTEKNETOSEconomics

Monnaie électronique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La monnaie électronique est une valeur monétaire de nature électronique et stockée sur un support, que ce soit un objet à ranger dans sa poche (par exemple carte à puce, carte à piste, fonction intégrée à un téléphone portable, etc.) ou un compte sur Internet. Elle est censée être l'équivalent des pièces et billets de la monnaie fiduciaire, sous forme électronique. Donc, elle doit être utilisable directement, sans avoir besoin de donner des instructions à son banquier et sans avoir besoin de prélever les sommes sur un compte bancaire : les unités de monnaie électronique sont transférées directement du porte-monnaie électronique du client à la caisse du commerçant - à condition d'avoir les équipements nécessaires pour cela. Cartes cadeaux [ modifier ] Les cartes cadeaux sont, le plus souvent, considérées comme de la monnaie électronique car il s'agit d'instruments prépayés. Cependant, la qualification ne devrait pas être systématique.

Latins Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme Latins désigne les habitants italiques de la région du Latium pendant l'Antiquité romaine, locuteurs d'une langue indo-européenne, le latin. Origines[modifier | modifier le code] Vraisemblablement d'origine pré-illyrienne tels que les Dalmates des Alpes dinariques (voir culture de Vučedol)[1], les Latins sont initialement une population Proto-villanovienne d'Italie appartenant au groupe linguistique latino-falisque. Géographie[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] Au VIIe siècle av. Culture[modifier | modifier le code] Jusqu'au IXe siècle av. Langue[modifier | modifier le code] Le Lapis Niger, probablement la plus ancienne inscription latine retrouvée (vers 600 av. Société[modifier | modifier le code] Initialement les Latins sont surtout des éleveurs dont le patrimoine familial se mesure par le bétail : les chèvres, mais surtout les bœufs, les moutons, et les cochons. ↑ T.J. Sur les autres projets Wikimedia :

Marché monétaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le marché monétaire désigne le marché informel où les institutions financières – Trésors nationaux, banques centrales, banques commerciales, gestionnaires de fonds, assureurs, etc. – et les grandes entreprises (marché des billets de trésorerie), placent leurs avoirs ou empruntent à court terme (moins d'un ou deux ans). Avec l'adoption des changes flottants, la monnaie est devenue une commodité comme les autres, un bien qui s’achète et se vend. Le marché monétaire est un élément essentiel au fonctionnement des marchés de capitaux. Mécanismes[modifier | modifier le code] Lorsqu’une banque prête de l'épargne pré-existante ou crée de la nouvelle monnaie scripturale à la suite d'un crédit accordé, elle crédite le compte à vue de son client qui va dépenser cette monnaie, c'est-à-dire la virer aux comptes à vue de ses fournisseurs et salariés, une fraction seulement des comptes des bénéficiaires étant tenus par cette banque. Politique monétaire

Monnaie scripturale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les dépôts bancaires dans les comptes courants ou compte-chèque forment ce qu'on appelle la monnaie scripturale . La possession de monnaie par un titulaire de compte est matérialisée par une écriture en compte. Cette monnaie circule entre les agents économiques sous forme de virement d'un compte à un autre grâce à des moyens de paiement , comme les cartes de paiement , les virements ou les chèques . Elle peut être à toute réquisition transformée en papier monnaie ou en pièces. On parle de dépôt, mais, dans la pratique, l'argent déposé peut être prêté par la banque sans l'avis du déposant. Histoire [ modifier ] Banque d'Écosse Il a fallu une longue maturation pour que les agents économiques confient leur monnaie aux banques sous forme de dépôt. Tant que le chèque était payant et n'était pas accepté par l’État pour le paiement des impôts, le développement en fut lent. Siège de Lehman Brothers Voir aussi [ modifier ] Liens externes [ modifier ]

Dollar américain Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir dollar. Billet d'un dollar des États-Unis (Silver certificate, 1957). Le dollar des États-Unis est la monnaie la plus utilisée au monde pour les transactions[2] et, depuis décembre 2006, la deuxième derrière l'euro en termes de monnaie en circulation[3]. Rôle économique[modifier | modifier le code] En monnaie scripturale, le dollar est : la principale monnaie de réserve utilisée dans le monde ;la devise la plus utilisée dans le commerce international ;la principale devise traitée sur le marché des changes, présente en 2004 dans 89 % des transactions, contre 37 % pour l'euro (source : BRI) ;la devise possédant les marchés financiers les plus importants, même si cette prépondérance est en train d'être remise en cause par l'euro dans plusieurs domaines. Responsabilité[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] Étymologie[modifier | modifier le code] XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Anglo-Saxons Les Anglo-Saxons sont un peuple d'origine germanique qui s'installe en Grande-Bretagne à partir du Ve siècle. La période anglo-saxonne de l'histoire de l'Angleterre s'étend traditionnellement jusqu'à la conquête normande, en 1066. Elle voit la christianisation des Anglo-Saxons à partir du VIIe siècle et l'émergence progressive du royaume d'Angleterre. En quelques décennies, ils se mêlèrent aux indigènes brittoniques ou les repoussèrent vers l'ouest, amorçant une transhumance sur plusieurs siècles vers la péninsule armoricaine, d'où le nom de Bretons donné aux nouveaux venus en Armorique[1]. Histoire[modifier | modifier le code] Si les premiers temps de la conquête anglo-saxonne sont très mal connus, il en va tout autrement du VIIe siècle : vers 600, plus d'une douzaine de royaumes existaient et leur nombre ne cessa de fluctuer jusqu'à la fin du IXe siècle. Société[modifier | modifier le code] Religion[modifier | modifier le code] Droit[modifier | modifier le code]

Liquidité du marché Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La liquidité d'un marché financier représente la capacité à acheter ou à vendre rapidement les actifs qui y sont cotés sans que cela ait d'effet majeur sur les prix. Plus un marché est liquide, plus il est aisé, rapide et peu coûteux d'y réaliser des transactions. Cette caractéristique figure parmi les qualités essentielles que doivent garantir les bourses de valeurs. Liquidité et choix d'actifs[modifier | modifier le code] La liquidité des actifs est devenue, au cours de ces dernières années, un élément prépondérant des stratégies d’investissement. Ainsi, les gestionnaires de fonds, surtout s'ils gèrent des lignes importantes dont la négociation peut peser sur les cours, privilégient les actions les plus liquides. Les modèles d'évaluation des actifs prennent aujourd'hui en compte des primes de liquidité. La formule est une fonction : Les modèles à plusieurs facteurs peuvent également retenir une prime de liquidité : Actif illiquide

Monnaie fiduciaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La monnaie fiduciaire (du latin fiducia, la confiance) est une monnaie (ou plus généralement un instrument financier) dont la valeur repose sur la confiance du public en sa valeur. Celle-ci ne réside manifestement pas en effet dans le coût de la matière qui lui sert de support matériel. Dans un billet de banque (a fortiori dans une monnaie électronique), la valeur matière est nettement plus faible que la valeur nominale (faciale) attribuée au billet. Le prix du papier ou de l'encre inclus dans un billet de dix euros est très inférieur à dix euros. La première planche à billet connue, permettant d'imprimer une monnaie fiduciaire (Dynastie Yuan, Chine) La croyance qu'un billet de dix euros vaut bien dix euros provient du constat qu'à tout moment ce billet permet bien d'acquérir un bien ou un service dont le prix a été fixé à dix euros. Histoire[modifier | modifier le code] La monnaie divisionnaire en pièces de métal[modifier | modifier le code]

Devise (monnaie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Devise. Au sens strict, une devise est une unité monétaire acceptée par un pays étranger, tandis que la « monnaie » est celle de son pays. Elle est émise le plus souvent sous le contrôle d’une banque centrale (mais peut aussi être émise à partir d’un fond de panier collectif en multiples devises, géré par une organisation internationale adossée à plusieurs banques centrales indépendantes où ces fonds sont garantis par le dépôt de réserves). Chaque pays a une monnaie officielle sur son territoire déclinée en moyens de paiement ayant cours légal. Cependant plusieurs pays peuvent : Pour des raisons pratiques, une devise a souvent des subdivisions, légales ou traditionnelles : 1/1000 (les millimes du dinar tunisien), 1/100 (les eurocents de l’Euro), 1/20, 1/10, 1/8, 1/4 (le quarter américain)… Logo symbolisant l'échange de devises Quelques symboles :

Peuples germaniques Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Germanique » redirige ici. Pour les autres significations, voir Germain. Les peuples germaniques ou Germains (du latin germanus, d'étymologie incertaine) sont des ethnies indo-européennes originellement établies en Europe septentrionale. Mieux connus dans le monde latin à partir du Ier siècle, principalement à travers l'œuvre de l'historien Tacite, l'expansion originelle des Germains est attestée à l'âge du bronze danois. Origines[modifier | modifier le code] L'origine des peuples germaniques étant probablement liée à la culture rubanée et à la culture de la céramique cordée, c'est à partir de l'âge du bronze danois, d'après l'archéologie allemande et scandinave, que des cultures du Sud de la Scandinavie se diffusent progressivement vers le sud, vers l'Allemagne et les rives méridionales de la mer Baltique[réf. nécessaire]. Au phénomène de diffusion correspondraient probablement le bon accès au fer en Scandinavie et un climat refroidissant.

John Maynard Keynes John Maynard Keynes en 1933. John Maynard Keynes (/keɪnz/), né le 5 juin 1883 à Cambridge et mort le 21 avril 1946 dans sa ferme de Tilton à Firle, est un économiste, haut fonctionnaire et essayiste britannique. Sa notoriété est mondiale. Il est le fondateur de la macroéconomie keynésienne[Note 1]. Il a aussi été très jeune un auteur à succès, avec l'écriture d'un livre sur le traité de Versailles intitulé Les Conséquences économiques de la paix, publié en 1919, et la rédaction d'articles pour des journaux et revues. La force de John Maynard Keynes réside dans le fait qu'à la différence de ses prédécesseurs, il élabore une théorie nouvelle ainsi que les outils conceptuels nécessaires à la mise en place de politiques économiques alternatives. Jeunesse et vie culturelle[modifier | modifier le code] Famille et milieu d'origine[modifier | modifier le code] John Maynard Keynes est né dans une famille d'universitaires appartenant à la bourgeoisie victorienne[Note 4]. Keynes et Kingsley Martin.

Création monétaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La création monétaire, souvent appelée familièrement « la planche à billets », est le processus par lequel la masse monétaire d'un pays ou d'une région (comme la zone euro) est augmentée. Sous l'empire de la monnaie métallique (argent ou or), la masse monétaire était directement liée à la quantité de métal disponible, en fonction du destin des mines (découvertes, épuisement, « ruée vers l'or ») et des autres flux de métal (commerce, pillage, tribut et rançon, etc.). Dans le monde contemporain, l'essentiel de la monnaie est scripturale, créée par le crédit (émission de dette échangeable) dans les limites qui sont imposées aux établissements de crédits (réserves obligatoires etc.) et détruite par extinction des dettes sous-jacentes (par remboursement ou autre) ; la masse monétaire évolue constamment. Les monnaies non fiduciaires et fiduciaires[modifier | modifier le code] Monnaie non fiduciaire[modifier | modifier le code] La banque centrale.

untitled Libéralisme économique Les partisans du libéralisme économique se rangent en deux grandes familles. Pour les libéraux classiques (Locke, Turgot, Smith ou Condillac), le libéralisme économique est l'application au domaine économique des principes fondateurs du libéralisme : liberté, responsabilité, propriété. Ils contestent à la fois la légitimité et l’efficacité de l’action étendue de l’État, et, selon les doctrines, demandent la limitation plus ou moins grande voire totale de ses actions dans le champ de l'économie. Ils considèrent notamment que la puissance publique n'a ni la légitimité, ni l'information nécessaire pour prétendre savoir mieux que les consommateurs ce qu'ils peuvent ou doivent consommer ou pour prétendre savoir mieux que les producteurs ce qu'ils peuvent ou doivent produire. Pour les autres, le libéralisme économique relève d’un raisonnement de nature économique qui repose le plus souvent sur la théorie de l’équilibre général et qui est souvent appelé « libéralisme néoclassique ».

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