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Le papier contre le numérique

Le papier contre le numérique
Pour certains, la cause est entendue : en changeant de support, nous avons perdu de notre capacité à nous plonger dans de longs textes. Un point de vue trop simpliste, comme en témoignent les analyses présentées dans ce texte. Nouveau support, nouvelle culture Lit-on de la même manière sur le support papier que sur le support électronique ? Il n’est pas sûr que ce texte parvienne à réconcilier les tenants de chaque position. « Google nous rend-il stupide ? « À chaque fois qu’apparaît un nouveau média, une nouvelle façon de distribuer le savoir et l’information, il se trouve quelqu’un pour crier à l’abêtissement des masses », attaque Luc Debraine dans Le Temps. Ces dernières années, j’ai eu la désagréable impression que quelqu’un, ou quelque chose, bricolait mon cerveau, en reconnectait les circuits neuronaux, reprogrammait ma mémoire. Nos références culturelles changent À en croire l’inventeur Daniel Hillis, ce n’est pas Google qui nous rend stupide. Le choc des cultures

« Maux de presse », une enquête sur la liberté d’informer en France – Wilfrid Estève Dans le cadre du stage photojournalisme de l’École des Métiers de l’Information, j’ai dédié un atelier de production à la pratique de la vidéographie. Sensible à l’exercice du métier de journaliste et à l’indépendance des médias, j’ai décidé d’investir la problématique des entraves à la liberté d’informer en France. En termes d’enseignement, l’enjeu de « Maux de presse » était triple : placer les stagiaires au coeur des réalités professionnelles, les éveiller aux nouveaux supports de l’information ainsi qu’aux difficultés que rencontrent les journalistes. « Maux de presse », le teaser. La problématique de la liberté de la presse est malheureusement toujours autant d’actualité. Pourquoi le choix de la vidéographie ? Pour en revenir à l’atelier, j’ai profité du passage en France de Gérald Holubowicz pour lui en confier la co-direction. Depuis 2006, la communauté des journalistes est confrontée aux évolutions des coeurs de métiers et aux réalités du marché. Wilfrid Estève, le 20 mars 2011.

Eteins ton livre, il est tard XEnvoyer cet article par e-mail Eteins ton livre, il est tard Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Fermer Feuilleton Bientôt cette injonction entrera dans le dictionnaire de la vie quotidienne des parents Le livre va-t-il mourir ? Non, le livre ne mourra pas, tant qu’il y aura encore, sur terre, une frange de population attirée par cet objet incongru : un texte long. 1/ Les gros lecteurs se refugient dans les livres en papier ? Normal, ce qu’ils veulent, c’est lire. 2/ les vieux boudent les livres électroniques ? Minoritairement encore mais déjà significativement, ils ont commencé à acquérir des liseuses pour une raison simple : c’est enfin un produit qui pense à eux, qui permet de grossir les caractères ! Deux études, citées par l’excellent site actualitte.com, avancent même qu’il y aurait plus de possesseurs de liseuses chez les plus de 55 ans que chez les 18-24 ans. 3/Tous les ebooks se ressemblent, au fond. 4/ on lit moins qu’avant. 5/ Le livre en papier va disparaitre ?

La Presse veut faire le grand saut vers le numérique - Actualités Techno-économie - Médias et Web fermer [x] Cet article provient de l’édition papier du magazine. Seuls les abonnés ont un accès illimité à ces articles. Si vous n’êtes pas abonné, l’accès est limité à un certain nombre d’articles par mois. Pour lire cet article ainsi que tous les autres publiés dans le magazine Bénéficiez de l'accès illimité au contenu de L'actualité marqué livraison à domicile de l’édition papier de L'actualité accès à l’édition numérique de L'actualité Full access to L'actualité on all web-enabled devices Des rabais sur de nombreux livres, livrels et éditions spéciales publiés par Rogers.

Ebook et pensée unique C’est maintenant clair : il y a les pro-livres papier et les pro-ebooks. Les industriels mettent tout leur poids pour nous faire croire qu’il faut lire nos livres sur des plaquettes électroniques, et les amoureux du « vrai » livre résistent et défendent leur bon vieux livre papier (qui se défend très bien tout seul). Comme toujours en france lorsqu’une nouveauté arrive et qu’elle risque de changer nos habitudes, le débat est lancé : il y a ceux qui sont pour et ceux qui sont contre. Rappelez-vous internet, les téléphones portables, le e-commerce et le paiement en ligne, la TNT…..c’est le combat apparent de la tradition contre la modernité. Mais revenons à l’ebook : il y a une idée folle qui circule sur internet, une de ces idées qui n’est jamais remise en question alors qu’elle ne tient pas la route…cette idée, c’est qu’il ne doit en rester qu’un (on se croirait dans highlander). C’est le grand problème de la pensée binaire, unique, noir ou blanc…. Pourquoi ?

Google Glass: la vie en réalité augmentée, ce n'est pas si cool «Comment la réalité augmentée va foutre en l’air votre vie amoureuse»: c’est le titre que The Atlantic consacre à Sight, le petit film de près de huit minutes qui fait son chemin sur les sites spécialisés en technologie et les blogs de geeks. Sight, projet de fin d’études de deux étudiants de l’Académie des arts de Bezalel à Jérusalem, est un film d’anticipation inspiré par le projet Google Glass, présenté cette année par l’entreprise californienne qui souhaite le mettre sur le marché dès 2013. Dans ce court-métrage remarquablement réalisé, l’entreprise fictive Sight Systems propose des lentilles hyperconnectées, créant une interactivité constante avec les objets et les individus qui entourent l’utilisateur, dans un flux informationnel permanent… Un peu comme les fameuses smart-lunettes de Google, donc. Dans ce futur proche, la moindre activité quotidienne est «gamifiée»: découpe de rondelles de concombre, cuisson de l’œuf au plat, et surtout organisation d’une date pour le soir même.

Médias & Publicité : Le Web chahute la presse people La diffusion des titres consacrés aux stars a reculé de 4 % en 2010. Les éditeurs préparent des offres bimédias. Closer, Public et Voici ne sont pas à la fête. En recul de 4 % l'an dernier, la diffusion des titres people est encore orientée à la baisse depuis janvier. «Les magazines people souffrent d'abord de la concurrence des féminins qui sont venus marcher sur leur plate-bande», note Véronique Priou, spécialiste de la presse chez ZenithOptimedia (Publicis). Car sur la Toile, les leaders de la presse papier sont largement distancés par un «pure player», purepeople.com. Dispersion de l'audience Bien que les régies publicitaires minimisent la dispersion de l'audience, le phénomène inquiète en coulisse.

OPDS Catalog 1.0 The Open Publication Distribution System (OPDS) Catalog format is a syndication format for electronic publications based on Atom and HTTP. OPDS Catalogs enable the aggregation, distribution, discovery, and acquisition of electronic publications. OPDS Catalogs use existing or emergent open standards and conventions, with a priority on simplicity. The Open Publication Distribution System (OPDS) Catalog format is a syndication format for electronic publications based on Atom [RFC4287] and HTTP [RFC2616]. discovered, using optional search or a range of optional browsing techniquesacquired, using direct downloads, lending, or vending An OPDS Catalog is a set of one or more Atom Feeds, which are themselves listings of Atom Entries. OPDS Catalogs may be aggregated and combined into larger OPDS Catalogs. The key words "MUST", "MUST NOT", "REQUIRED", "SHALL", "SHALL NOT", "SHOULD", "SHOULD NOT", "RECOMMENDED", "MAY", and "OPTIONAL" in this document are to be interpreted as described in [RFC2119].

Les éditeurs de presse Web et papier vont bénéficier d'une TVA réduite Un décret paru au Journal officiel va autoriser les éditeurs de presse à appliquer une part de TVA réduite à leurs abonnements couplant supports numériques et papier. Les éditeurs de presse proposant des formules hybrides d'abonnement (papier+supports numériques) vont pouvoir appliquer une TVA réduite à leurs lecteurs. Un décret d'application de la loi de Finances rectificative pour 2009, paru au Journal officiel le 29 janvier, autorise ces éditeurs à appliquer une TVA à 2,10 % (jusqu'à présent réservée à la presse papier) sur une partie du prix de ces abonnements. L'autre partie du prix restera soumise à une TVA normale à 19,6 %. Cette mesure concerne autant les éditeurs de presse traditionnelle que les sites disposant de déclinaisons papier, comme Rue89. La part de TVA à 2,10 % qui représente la fourniture de la version papier de la publication, devra être fixée par les éditeurs eux-mêmes selon une "méthode traduisant la réalité économique des opérations".

Pourquoi je défends le livre électronique Je ne suis pas technophile. Je me fiche du dernier gadget d’Apple ou de Sony. Je ne m’intéresse qu’aux changements qui pourraient survenir dans ma vie et dans la société. Mon intérêt pour le livre électronique, comme pour Internet, est donc politique. Si nous n’étions pas dans une impasse, je me satisferais des livres papier qui encombrent par millier ma maison et que je continue à lire avec plaisir. Alors, j’ai l’espoir qu’une nouvelle technologie redistribue les cartes. Aujourd’hui, via le Kindle d’Amazon, les lecteurs achètent les mêmes titres que dans les rayons traditionnels. Dans l’édition aujourd’hui, publier un livre implique d’investir, au minimum l’impression de plusieurs centaines d’ouvrages. La liberté de diffuser doit se doubler d’une liberté d’accès. Vous allez dire que les liseuses seront payantes. Voilà pourquoi le livre électronique mérite qu’on s’y intéresse (je dis bien le livre, les liseuses on s’en fiche). Tags: édition, eBook, Dialogue

Laurent Chemla : ils sont trop forts ces voleurs 2.0… Vous aviez lu une interview de Laurent Chemla sur Reflets. Laurent, c’est un dinosaure du Net français. Et à ce titre, il a vécu toutes les époques de ce réseau. Depuis l’intérieur, mais aussi en tant qu’entrepreneur atypique. Alors, voila. On m’a demandé de venir vous parler. Ça fait très longtemps que j’ai pas fait ça, alors je vous prie d’excuser ma nervosité, mais voilà. Le problème c’est que personne ne m’a dit de quoi je devais vous parler. On m’a juste demandé de venir vous parler. Bref. De quoi donc pourrais-je vous parler ? Du coup j’ai pensé vous parler des trucs à la mode vus depuis ma grotte de vieux con. Le cloud par exemple. De mon temps, en préhistoire, il me semble qu’on appelait ça en français « stockage à distance ». Et que la seule limite c’était qu’on ne pouvait pas (encore) faire du streaming en temps-réel. Je sais pas vous, mais à moi ça me semble exactement la même chose que le « cloud » de 2012. Aujourd’hui pour 90 euros on a 1To d’espace de stockage local. Pas con.

Le live s’impose Pour la Coupe du Monde de foot, la guerre en Libye, ou les révolutions en cours au Maghreb, la plupart des sites d'info ont ouvert des "live". Capucine Cousin décortique cette pratique récente de la presse en ligne. À côté des articles, billets, vidéos, chats, diaporamas, webdocumentaires et autres infographies (datajournalism oblige), il s’est imposé comme un format journalistique à part entière, prisé des rédactions web. Cela faisait un certain temps que je ne m’étais pas penchée sur les nouvelles pratiques journalistiques sur le web, et ces nouveaux formats qu’utilisent – voire créent – les médias en ligne, comme le webdocumentaire, que j’avais décrypté ici. Nouvelles pratiques Une nouveau format journalistique, avec ses travers, mais particulièrement innovant, qui m’avait déjà frappée lors de mon (bref ;) passage par la rédaction de 20minutes.fr l’année dernière, clairement la rédac web qui y recourt le plus, sous diverses déclinaisons. Pourquoi le recours à un tel dispositif ?

L'édition traditionnelle est-elle encore viable face à l'autoédition ? L'année 2012 marque la poursuite de la montée de l'autoédition et, par la même occasion, des débats qui s'ensuivent. Suite au succès d'auteurs autoédités, un mouvement protestataire, de plus en plus appuyé, dénonce l'inutilité des groupes éditoriaux. Outre-Atlantique, le phénomène est répandu. Les auteurs autoédités trouvent dans ce système une alternative à l'édition traditionnelle qui aurait pu les refuser, ou qu'ils pensent trop industrielle. D'autres voient là l'avenir de l'édition. De la façon dont les éditeurs devraient "enfin" se rendre utiles Pour l'exemple, J.A. En offrant un meilleur pourcentage de droits d'auteur aux écrivains. Cette remarque, qui oppose clairement la défense des auteurs et de leurs droits contre le profit des éditeurs ou (surtout) des grands groupes, provient d'une réaction face au communiqué lancé par Hachette pour souligner la plus-value d'un groupe éditorial. Le point de vue d'Hachette « « L'auto-édition » est un terme impropre. Pour approfondir

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