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HYPNOSE

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Polyphasic sleep is the practice of sleeping multiple times in a 24-hour period—usually more than two, in contrast to biphasic sleep (twice per day) or monophasic sleep (once per day). The term was first used in the early 20th-century by psychologist J. S. Szymanski, who observed daily fluctuations in activity patterns (Stampi 1992). It does not imply any particular sleep schedule. Multiphasic sleep of normal total duration[edit] An example of polyphasic sleep is found in patients with irregular sleep-wake syndrome, a circadian rhythm sleep disorder which usually is caused by head injury or dementia. In their 2006 paper "The Nature of Spontaneous Sleep Across Adulthood," Campbell and Murphy studied sleep timing and quality in young, middle-aged, and older adults. In extreme situations[edit] In crises and other extreme conditions, people may not be able to achieve the recommended eight hours of sleep per day. Dr. U.S. military[edit] The U.S. military has studied fatigue countermeasures. Related:  dodoabo

DODO IMPULSE Solar Impulse is one of the most interesting projects anywhere in the world. It is a fully-solar powered plane, that one day in the future will never have to stop flying. During daytime, the wings which are covered in solar panels charge the plane’s lithium-ion batteries. There are four engines (two on each wing) with a propeller and inside each engine housing, high-capacity lithium-ion polymer (soft-pack) batteries covered in a protective and proprietary foam. The plane is now standing by in Nanjing, China, gearing up for leg 7 of 12 - where it will take flight across the Pacific to Hawaii. The adventure will take six days and six nights and will be piloted by André Borschberg. You definitely don’t want to miss Solar Impulse’s journey, it is simply incredible. Specifications General characteristics Performance Lightness The carbon fiber plane has a 72 meter wingspan, which is roughly equal to that of a Boeing 747. Solar panels cover the wings - 17,248 to be exact. Routines Catching the sun

DODO IMPULSE Pour cette partie, nous expliquerons comment un avion solaire pourra traverser l’Océan Atlantique. Nous prendrons comme exemple le prototype du HB-sia de SOLAR IMPULSE. Celui-ci illustre bien ce type de projet d’avion fonctionnant uniquement à l’énergie solaire. Envergure:63,40 mètres Longueur: 21,85 mètres hauteur: 6,40 mètres Poids:1600 Kg Motorisation: 4 moteurs électriques de 10 CV chacun Cellules Solaires: 11 628 (10 748 sur l’aile, 880 sur le stabilisateur horizontal) Vitesse moyenne: 70 Km/h Vitesse de décrochage: 35 Km/h nous réalisons tout d’abord un schéma de la chaîne de rendement du solar impulse: Le rendement de la chaîne est égale au produit des rendements de chacun de ses composants, soit : 0,22 x 0,96 x 0,80 x 0,70 = 0,12 On observe alors que les pertes de rendement sont considérables. On réalise alors un schéma de la chaîne énergétique de l’avion qui représente les perte énergétique. Nous avons vu précédemment qu’en 24 heures, un mètre carré reçoit en moyenne 250 w, d’ou J'aime :

DODO IMPULSE Modèle conceptuel du Solar Impulse exposé à Genève en avril 2004. Le projet Solar Impulse vise à faire décoller et voler de façon autonome, de jour comme de nuit, un avion propulsé exclusivement à l’énergie solaire (L'énergie solaire est l'énergie que dispense le soleil par son rayonnement, directement ou de manière diffuse à travers l'atmosphère. Sur Terre,...), jusqu’à effectuer un tour du monde (Le mot monde peut désigner :) sans carburant (Un carburant est un combustible qui alimente un moteur thermique. Celui-ci transforme l'énergie chimique du carburant en énergie mécanique.) ni pollution (La pollution est définie comme ce qui rend un milieu malsain. La définition varie selon le contexte, selon le milieu considéré et selon ce que l'on peut...). Les pilotes du Solar Impulse (Solar Impulse est un projet d'avion solaire. Les grandes étapes du projet C’est un projet qui s’inscrit dans la durée: Étude de faisabilité à l’École polytechnique fédérale de Lausanne en 2003. Énergie

Météorologie élémentaire - Le vol à voile Météorologie élémentaire Le vol à voile (I) En complément aux chapitres précédemment décrits, pour les amateurs de vol à voile voici quelques instructions précieuses qui vous permettront de planer tout à loisir parmi les nuages au gré des vents. Nous allons décrire les deux principaux types de courants ascendants, ceux de nature thermique et ceux de nature dynamique. Les premiers font appel à la chaleur du Soleil, les seconds sont des vents dominants qui, s’appuyant sur les reliefs, créent une composante ascensionnelle. Nous verrons successivement : - Les thermiques - Les ascendances orographiques - Les ascendances frontales Les thermiques Structure des thermiques 1. Les thermiques, objets de convoitises par les vélivoles, sont des zones convectives situées dans les basses couches de l'atmosphère qui se développent sous l'effet du réchauffement du sol par le Soleil, d'où leur nom conventionnel de "bulles" thermiques. Les thermiques ont une structure extrêmement variable. 2. 3. 4. 1. 2. 3. 4.

Vol à voile Au-dessus des Pyrennées Arc en ciel vu d'un planeur Le vol à voile est une activité de loisirs et de compétition au cours de laquelle ses adeptes appelés vélivoles utilisent un aérodyne (Un aérodyne, dans le domaine de l'aéronautique, est un terme générique désignant tout aéronef volant principalement grâce a des forces aérodynamiques. Les aérodynes regroupent tous les appareils "plus lourds que...) appelé planeur (Un planeur est un aérodyne qui est, par définition, dépourvu de moteur. Il existe toutefois des versions dotées d'un moteur d'appoint escamotable appelées...). Qu'elle soit de loisir ou de compétition sur circuit, la pratique consiste à exploiter les courants aériens ascendants ou " ascendances " avec un planeur afin de parcourir les plus grandes distances possibles. soit à buts fixés dans un minimum de temps ; soit un circuit libre où seule la distance est prise en compte ; soit sur la plus longue distance possible pour une durée fixée. Histoire L'art du vol à voile Cumulus

DODO IMPULSE L’hypnose, l’atout pour piloter 72 heures durant Solar Impulse Bertrand Piccard s’enferme ce mardi dans un simulateur de vol durant trois jours Le pilote utilisera l’hypnose pour mieux dormir par tranches de 20 minutes, et se réveiller en forme Selon ses déclarations, une «main invisible» avait poussé le ballon de Bertrand Piccard lors de son tour du monde en 1999. Lorsque, au XIXe siècle, l’hypnose a été nommée ainsi d’après cette divinité grecque, c’était pour décrire un état entre veille et sommeil. «L’hypnose est un processus transitoire, réversible et agréable», résume le radiologue français. Un «autre état» dont les techniques d’analyse du cerveau (électroencéphalogrammes EEG, IRM, etc.) commencent à déceler la signature neurologique, mais qu’elles peinent à expliquer en détail. Ce mystère, des psychologues américains sceptiques, dans les années 1990, n’hésitent pas à le brandir pour questionner la réalité même du phénomène.

HYPNOSE arrêter de se battre contre les vents de la vie A l’origine, Bertrand cherche une solution aux problèmes de manque de sommeil pour ses expéditions en ballon. Il s’intéresse notamment à l’hypnose et y découvre bien plus qu’une manière de gérer le stress, la fatigue et le temps d’endormissement: une véritable démarche thérapeutique, axée sur l’utilisation des ressources intérieures, efficace pour soigner des patients anxieux, phobiques, traumatisés ou déprimés. Son intérêt pour les chemins de traverse le pousse à approfondir cette approche à laquelle la médecine académique ne s’intéresse pas encore. Il se forme en europe, puis aux etats-unis à l’hypnose ericksonienne, qu’il intègre totalement à sa pratique de psychiatre. © Archives Piccard Lâcher les certitudes et les préjugés, qui sont autant de freins à l’évolution, pour entrer dans une dynamique de changement nécessaire à la guérison de l’esprit ... et du cœur. Bertrand Piccard Publication L’hypnoSe comme proceSSuS de chAngement articles

DODO IMPULSE Par Anton Suwalki Solar Impulse – Credits Charles Barilleaux (CC BY 2.0) Le départ lundi dernier de l’avion « propre » Solar Impulse 2 pour un tour du monde a bénéficié d’une très grande couverture médiatique. Non pas en raison de l’exploit technologique, mais à cause du message « pour la planète » qu’il véhicule. Pensez-vous, aucun carburant, mais simplement de l’énergie solaire… Que les porteurs du projet aient réussi à réaliser un joli rêve de gosse (de riches) en trouvant des sponsors capables de mettre sur la table 68 millions d’euros, soit. Peut-on envisager des avions de ligne volant un jour sans carburant ? Or, l’exploit, incontestable, apporte en même temps la preuve de son contraire : cet avion n’est en rien le prototype de l’avion du futur. Vive le covoiturage… et le coavionnage : l’A380 vs Solar Impulse Solar Impulse, qui a à peu près l’envergure d’un airbus A380, pèse le poids d’une voiture, s’extasie-t-on. —Références : —Sur le web.

DODO IMPULSE Solar Impulse volera jour et nuit, faisant le tour de la Terre sans carburant et sans émission polluante, propulsé uniquement par l’énergie solaire. Des cellules solaires sont intégrées dans les ailes de 61 m d’envergure. Le vol n’est pas qu’un défi technique, mais aussi un défi physique et psychique pour le pilote. Il doit garder un maximum de concentration et suivre son plan de vol de manière à ne consommer qu’un minimum d’énergie. D’autre part, le cockpit n’est pas pressurisé, ce qui veut dire que l’avion ne pourra pas dépasser 8500 m d’altitude. Avant le vol et pendant la phase préparatoire, les pilotes passeront un examen médical approfondi pour exclure tout risque ou handicap physique éventuel. L’énergie solaire captée pendant la journée doit propulser l’avion le jour et suffire à assurer le vol de nuit. Avec ses 1500 kg, l’avion est plutôt léger compte tenu de son envergure surdimensionnée (61 m). Plus d'informations: solarimpulse.com

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