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Le film "revenu de base, une impulsion culturelle"

Le film "revenu de base, une impulsion culturelle"
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Le revenu universel : première vision positive du XXIe siècle, par Mona Chollet Revenu universel: « la première vision positive du XXIe siècle » Selon Mona Chollet, plus qu'une utopie de plus, le revenu universel est un véritable projet de société qui répond à de nombreuses problématiques du XXIème siècle. Après avoir vécu douze ans dans une roulotte de cirque, pour être libre et pour économiser un loyer, Susanne Wiest s’est installée à Greifswald, dans le nord de l’Allemagne. Elle travaille comme maman de jour, sans gagner suffisamment pour joindre les deux bouts : elle doit accepter l’aide de ses parents. Quel travail feriez-vous si votre revenu était assuré ? Derrière la carte – et la question -, il y a Enno Schmidt, un artiste allemand établi en Suisse alémanique, et Daniel Häni, qui dirige à Bâle Unternehmen Mitte, une ancienne banque reconvertie en centre social et culturel (une exception notable à la règle qui veut que seules les usines désaffectées connaissent ce destin). Une “valeur travail” plus ancrée en France qu’en Allemagne ou en Suisse

Regarder des films avec nos enfants Les enfants ont une façon spéciale d'apprécier les films. Ils regardent en boucle quelques scènes, arrêtent, reprennent. Dana Stevens est critique ciné, et a appris de nombreuses choses en se mettant devant un écran avec sa fille. Quand ma fille avait 3 ans, l’enseignante de maternelle me demanda, lors d’une réunion parents-élèves, si ma fille ne regardait pas un peu trop Le Magicien d’Oz. Apparemment, une bonne partie du temps de jeu de P. à l’école tournait autour du film: elle jouait à être Dorothée et distribuait les autres rôles à ses camarades, inventait des chansons et dessinait des choses inspirées par le film. Si la chose était mentionnée de la manière la plus polie du monde, c’était le genre de retour qui aurait pu pousser n’importe quel parent à se demander s’il n’administrait pas avec un peu trop de libéralité la grande substance nocive du XXIe siècle, j’ai nommé le «temps d’écran». Improviser à partir de bribes de films Les films préférés de P. | Photo Dana Stevens

Vivre sans travailler, c'est possible ! orion, et pour info, les autres foufouille, jpm et alter, orion, vous êtes vraiment une sacrée feignasse ! Et réclamez le RU ? Maintenant, dites moi : Comment peut-on croire que, dans la France dans l’UE qui court après les US, ce pays dans lequel le bipartisme n’est pas UMPS mais l’équivalent de l’UMP-FN, comment peut-on croire qu’avec une prévision de réduction du budget de l’État de l’ordre de 66%, comment peut-on croire que cet État versera un RU convenable à tous ses concitoyens ? Comment croire au RU, si on n’est ni idiot ni feignasse ? Vous me demandez de lire votre texte raélien, paradisiaques, incantatoires ? La république des lobbies Par Marc Endeweld| 19 décembre 2011 : À quelques mois de l’élection présidentielle de 2012, de nombreux lobbies se mettent en ordre de marche pour tenter d’influer sur les programmes politiques.

[APP] une autre monnaie est possible : une BD augmentée L'argent ne fait pas le bonheur... sauf si on le fabrique soi-même! Avec notre BD augmentée, apprenez les principes de la création monétaire et découvrez comment élaborer des monnaies libres auxquelles donner du sens. Philippe Derudder fait partie de ceux qui voient en l’alternative économique une chance à saisir. Ancien entrepreneur qui a tout plaqué en 1992 pour ne plus cautionner un système monétaire qui ne lui convenait pas, il cherche alors des solutions pour concilier monnaie et équilibre écologique. Quel est votre rôle dans les étapes de la mise en place d’une monnaie complémentaire? Philippe Derudder: J’accompagne les gens surtout sur la compréhension au départ du système de la monnaie: comment peuvent-ils s’organiser pour lancer une monnaie locale, c’est la question ou la thématique centrale de mes interventions. Pouvez vous nous expliquer par quelles étapes est passée la création de l’Abeille à laquelle vous avez participé? Existe-il une notion d’héritage ou d’épargne?

Le fomo, nouvelle maladie du siècle ? Madame Bovary, c’est nous ! Qu’avons-nous en commun avec cette petite-bourgeoise normande du XIXe siècle dépeinte par Gustave Flaubert et à laquelle chacun attache, en fonction de son âge, des souvenirs de lecture variables ? Nous lui devons le nom de baptême d’un état d’esprit, redevenu très moderne : le bovarysme. On le définit souvent, pour faire vite, comme ce sentiment de frustration éprouvé par Madame Tout-le-Monde, à chaque fois qu’elle constate combien son train-train quotidien est pauvre. Surtout comparé à la riche vie des romans et des happy few d’aujourd’hui ! Sur Facebook, Instagram, Snapchat, pour ne citer que les plus évidents, s’alimente en permanence le storytelling de la vie de chacun. Les sociologues de la société digitale sont nombreux à pointer le sentiment de déprime qui peut parfois envahir face à cette scénarisation premium permanente. Bref, personne ne serait épargné - Monsieur Bovary existe lui aussi - par cette nouvelle névrose moderne. À lire aussi :

Allemagne: Comment les réformes Hartz ont ouvert le débat sur le revenu de base En Allemagne, les mesures visant à accroitre les « pressions à travailler » introduites il y a 10 ans sont en conflit avec l’engagement de l’État de garantir la dignité humaine… Et ont contribué à faire émerger une contre-proposition radicale : le revenu de base inconditionnel. Un article du Guardian traduit de l’anglais par Aurélien Cabanillas. Il y a exactement dix ans, le marché du travail allemand était soumis à la première des réformes Hartz IV, comme on les appelait. Leur mise en place, par l’habile chancelier de centre-gauche Gerhard Schröder, fut un moment critique qui changea la manière dont le gouvernement allemand gère la pauvreté. Les changements étaient criblés de ces anglicismes que les bureaucrates aiment saupoudrer à chaque modernisation. L’effet immédiat fut l’aggravation de la situation de ceux qui vivaient des allocations (en 2013, le taux standard est de 382€ par mois et par personne, plus le coût d’un « logement adéquat » et des soins médicaux). Crédit image:

Création Monétaire La Shoah filmée par les Soviétiques HISTOIRE - Le portail du camp d'Auschwitz, dont on célèbre la libération ce mardi 27 janvier, est peut-être l'image qui revient le plus souvent lorsqu'on évoque la Shoah. Pourtant, la barbarie nazie ne s'est cantonnée ni à Auschwitz ni à une seule méthode d'extermination. C'est notamment ce que rappelle la nouvelle exposition du Mémorial de la Shoah, "Filmer la Guerre: les Soviétiques face à la Shoah", qui a ouvert ses portes vendredi 9 janvier. C'est ici que François Hollande parle ce mardi matin avant de prendre l'avion pour le sud de la Pologne et la réunion des chefs d'Etats. Le Mémorial de la Shoah se penche sur cette question des images grâce aux films tournés par des opérateurs soviétiques sur les territoires libérés par l'Armée rouge. Un véritable travail d'enquête De ces images, très peu connues et quasiment pas exploitées depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, le Mémorial a tiré 76 extraits qui jalonnent l'exposition. Des images uniques mais omises Ambivalence soviétique

« La liberté de consommer est une illusion bien cher payée » - Décroissance Basta ! : Instaurer un revenu de base, aussi appelé revenu d’existence ou allocation universelle, est une revendication qui commence à émerger. Vous faites une nouvelle proposition en ce sens. En quoi votre projet est-il original ? Vincent Liegey [1] : Le revenu d’existence consiste à donner à tous, de la naissance à la mort et de manière inconditionnelle, un revenu. Comment ce revenu sera-t-il versé aux citoyens ? Nous proposons une DIA distribuée non pas en euros, mais en droits d’accès, en droits de tirage sur les ressources, et en système monétaire alternatif. Cette proposition oblige à une réflexion collective sur ce que l’on produit, comment on le produit, et pour quel usage... Nous sommes face à une crise systémique, dans laquelle tout est lié. Concrètement, comment mettre en place cette dotation inconditionnelle d’autonomie ? Les scénarios de transition s’inscrivent dans le temps long. Comment financer un tel projet ? Le financement n’est pas un problème. @AgnesRousseaux sur twitter

RippleWiki | Main / HomePage Quand le pot (cannabis) mène à l'hôpital C'était l'été dernier. Le feu de camp crépitait. Une jeune fille de Montréal célébrait son 18e anniversaire. En guise de cadeau, son copain et son frère lui ont offert son premier joint. Mais, comme dans les campagnes de peur américaines, la fête s'est terminée de façon abrupte - plus précisément, aux urgences psychiatriques. «Ils ont bu un peu, ils ont fumé ensemble, et là, la fille s'est mise à paranoïer complètement! «Heureusement, ils l'ont rattrapée, amenée aux urgences, et elle a bien voulu croire que j'étais un vrai docteur!» Sombrer dans une psychose dès son premier joint relève d'une extrême malchance. L'an dernier, 628 Québécois (soit une douzaine de consommateurs chaque semaine) se sont retrouvés cloués à un lit d'hôpital pour la seule raison qu'ils avaient consommé du cannabis. Séjour moyen: 10 jours, ce qui témoigne de la gravité de leur état. Attachés sur leur lit «Le cas type nous est amené par les ambulanciers ou les policiers. Le diable dans sa chambre Congés «cow-boy» 1.

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