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Sixthsense

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The period of the brain pretending to be the mind The mind is different from the brain , just as psychology is different from biology. Although mental processes are associated with some biochemical/neurological operations, some researchers and the popular media have misrepresented the association between the two systems as the causal relation (biochemical changes cause psychological experiences) or simply seen the two as the same. With the growing use of psychophysiological measures such as fMRI, PET, EEG, MEG, and optical neuroimaging, it has become pervasive to hear that biological events underlie (are more fundamental than) psychological events. For example, announcements such as "depression is a chemical imbalance" or " schizophrenia is a brain disease" became the mainstream during the past two decades. Neuroimaging has also been used to explain political or voting behaviors or attitudes, criminal behavior or other social interactions (e.g., Miller, 2010). First, Correlation is not causation. References

MIT dévoile une interface homme-machine du future Baptisé Sixth Sense (sixième sens), ce projet d’interface homme-machine développé au prestigieux MIT (Massachussets Institute of Technology) par Pranav Minstry combine gestuelle, webcam, projecteur LED et mobile connecté à Internet. Encore à l’état de prototype, Sixth Sense propose d’utiliser des gestes pour effectuer des actions. Les extrémités de plusieurs doigts sont ainsi munies de morceaux de scotch de couleurs pour permettre la capture par une webcam. Le projecteur LED connecté au téléphone mobile permet de projeter des images sur diverses surfaces, comme par exemple l’écran d’une application. Les gestes de l’utilisateur sont alors captés par la webcam pour permettre l’interaction avec le logiciel. Dans une démonstration, on peut ainsi voir Pranav Minstry projeter sur sa main les touches numérotées d’un téléphone portable.

Internet of Things Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Internet des objets (IdO ou IoT pour Internet of Things en anglais) représente l'extension d'Internet à des choses et à des lieux du monde physique. Alors qu'Internet ne se prolonge habituellement pas au-delà du monde électronique, l'internet des objets connectés représente les échanges d'informations et de données provenant de dispositifs présents dans le monde réel vers le réseau Internet. L'internet des objets est considéré comme la troisième évolution de l'Internet, baptisée Web 3.0 (parfois perçu comme la généralisation du Web des objets mais aussi comme celle du Web sémantique) qui fait suite à l'ère du Web social. L'internet des objets revêt un caractère universel pour désigner des objets connectés aux usages variés, dans le domaine de la e-santé, de la domotique ou du Quantified Self. Histoire et définition de l'internet des objets[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] Radio-étiquettes

Ego death Ego death is a "complete loss of subjective self-identity." The term is being used in various intertwined contexts, with related meanings. In Jungian psychology the synonymous term psychic death is used, which refers to a fundamental transformation of the psyche. In the death and rebirth mythology ego death is a phase of self-surrender and transition, as described by Joseph Campbell in his research on the mythology of the Hero's Journey. In (descriptions of) psychedelic experiences, the term is used synonymously with ego-loss, to refer to (temporary) loss of one's sense of self due to the use of psychedelics. The concept is also used in contemporary spirituality and in the modern understanding of eastern religions to describe a permanent loss of "attachment to a separate sense of self"[web 1] and self-centeredness. Definitions[edit] Various definitions can be found of ego death. Mysticism[edit] Daniel Merkur: Jungian psychology[edit] Ventegodt and Merrick: Comparative mythology[edit] ...

Voici l’ordinateur portable du futur, ne ratez pas cette vidéo - Regardez cette vidéo ! Elle est absolument étonnante et vous n’arrêterez pas d’y repenser. Cliquez sur View Subtitles et choisissez la langue que vous voulez. Vous êtes sur le point de regarder une vidéo de présentation de Pranav Mistry, un PhD qui travaille au MIT, et ce Monsieur nous montre son invention, le SixthSense, l’ordinateur du futur. Même s’il commence sa présentation avec ses Stickies, des Post-It interactifs, et ses gants pour remplacer la souris, ça devient très intéressant et bluffant quand il commence à parler de son stylo numérique, puis de l’intégration de Google Maps dans le monde réel. Le SixthSense est composé d’une webcam avec micro, d’un picoprojecteur, et de 2 ou 3 autres bricoles qui permettent d’interagir avec le monde réel de manière numérique. Les applications du SixthSense semblent être sans limite. Regardez la vidéo et dites-moi ce que vous en pensez.

La dérive de l'algorithme - Histoire et devenir de la curation de contenu - Curiouser Faut-il laisser les machines déterminer ce que nous voyons en ligne ? Curation et découverte de contenu à l’ère de l’algorithme. « Nous créons en ligne toutes les 48 heures plus de contenus que nous en avons créé depuis la naissance de l’humanité jusqu’en 2003. » Cette déclaration d’Eric Schmidt – ancien chairman de Google – tirée de son ouvrage The New Digital Age, paru en 2013, est aussi frappante qu’elle est centrale dans la compréhension de l’information et de la culture à l’ère d’Internet. La révolution numérique a permis l’explosion du volume de contenus en ligne, accessibles sans friction aucune depuis un smartphone, en même temps qu’elle a encouragé la migration de nombreux contenus physiques vers le digital. Nous sommes ainsi entrés dans l’ère de l’abondance, voire de la surabondance du contenu accessible en ligne ; et, si l’abondance est l’une des principales forces d’Internet, elle peut aussi être son talon d’Achille. La « filter bubble » (TED talk d’Eli Pariser)

What the science of human nature can teach us After the boom and bust, the mania and the meltdown, the Composure Class rose once again. Its members didn’t make their money through hedge-fund wizardry or by some big financial score. Theirs was a statelier ascent. They got good grades in school, established solid social connections, joined fine companies, medical practices, and law firms. Wealth settled down upon them gradually, like a gentle snow. You can see a paragon of the Composure Class having an al-fresco lunch at some bistro in Aspen or Jackson Hole. A few times a year, members of this class head to a mountain resort, carrying only a Council on Foreign Relations tote bag (when you have your own plane, you don’t need luggage that actually closes). Occasionally, you meet a young, rising member of this class at the gelato store, as he hovers indecisively over the cloudberry and ginger-pomegranate selections, and you notice that his superhuman equilibrium is marred by an anxiety. Help comes from the strangest places. Ms.

A Mind-Blowing UI That Could Finally Make Group Work Intuitive We’ve seen "magic-window" augmented reality interfaces, Minority Report-style gestural interfaces, and computer-vision-powered collaborative display interfaces. But what about an iPad app that combines all three? That would be T(ether), an experimental design from the MIT Media Lab. Creators Matthew Blackshaw, Dávid Lakatos, Hiroshi Ishii, and Ken Perlin call T(ether) "a tool for spatial expression" that "acts as a window affording users a perspective view of three-dimensional data through tracking of head position and orientation." T(ether) opens up mind-boggling possibilities for creating interactive digital art or exploring novel scientific visualizations. I also asked Lakatos what T(ether) offers the user that plain-old touch-screen manipulation doesn’t--in other words, why do you need the glove if you’re still just pinching and zooming pseudo-3-D objects that are only visible on a flat screen? Okay, sounds good.

Enjeux climatiques et changements comportementaux - Koben Quelques mois après la tenue de la COP21 à Paris, il nous a semblé intéressant de faire le lien entre notre métier, la gestion du changement dans les organisations, et l’écologie. Parler d’écologie c’est pour nous évoquer les difficultés de chacun à changer ses habitudes face aux défis climatiques. C’est donc aborder la capacité à changer, sujet que nous traitons au quotidien auprès de nos clients. Nous partons de ce parallèle pour explorer le sujet des changements de comportements face à l’urgence climatique à la lumière de nos méthodes de conduite du changement agile. Notre volonté dans cet article n’est pas d’être exhaustifs dans nos analyses mais d’étudier un sujet citoyen avec nos yeux d’accompagnateurs du changement. 1. La question de l’origine humaine du changement climatique et de l’urgence à changer est prouvée. Où en est l’opinion publique ? 2. Le déni, première étape de la courbe du changement (Elisabeth Kibler-Ross) Le sentiment de ne pas avoir de marge de manœuvre 3. Sources :

How does anesthesia disturb self-perception? An Inserm research team in Toulouse, led by Dr Stein Silva (Inserm Unit 825 "Brain imaging and neurological handicaps"), working with the "Modelling tissue and nociceptive stress" Host Team (MATN IFR 150), were interested in studying the illusions described by many patients under regional anaesthetic. In their work, to be published in the journal Anesthesiology, the researchers demonstrated that anaesthetising an arm affects brain activity and rapidly impairs body perception. The ultimate aim of the work is to understand how neuronal circuits are reorganised at this exact moment in time and to take advantage of anaesthesia to reconfigure them correctly following trauma. This would allow anaesthetic techniques to be used in the future to treat pain described by amputated patients in what are known as "phantom limbs." Neuroscience research in recent years has shown that the brain is a dynamic structure. Persons under regional anaesthetic describe these very same false images.

Setting aside half the Earth for 'rewilding': the ethical dimension A much-anticipated book in conservation and natural science circles is EO Wilson’s Half-Earth: Our Planet’s Fight for Life, which is due early next year. It builds on his proposal to set aside half the Earth for the preservation of biodiversity. The famous biologist and naturalist would do this by establishing huge biodiversity parks to protect, restore and connect habitats at a continental scale. The backdrop for this discussion is that we are in the sixth great extinction event in earth’s history. Wilson is one of the world’s premier natural scientists – an expert on ants, the father of island biogeography, apostle of the notion that humans share a bond with other species (biophilia) and a herald about the danger posed by extinction. As a scholar of ethics and public policy with an interest in animals and the environment, I have been following the discussion of half-Earth for some time. The ethics of Wilson’s volte-face Not a bad idea in and of itself. The 50% solution

Biological Consciousness and the Experience of the Transcendent 2. Biological Consciousness and the Experience of the Transcendent: William James and American Functional Psychology Eugene Taylor Harvard University Medical School Reproduced by permission of the Author. All trends pertaining to the mind/body problem in the late 19th century, from both popular and high culture, seem now in retrospect to culminate in the functionalism of the American philosopher-psychologist, William James (1842-1910). James [see figure 50] was, first of all heir to the older moral philosophy. Thus, he first became a defender of consciousness as an efficacious force in the biological evolution of the species. As a young professor of psychology at Harvard, James then anchored the study of consciousness to experimental physiology. At the height of his professional career, in 1890, James produced perhaps the most important text still available in the discipline, his two volume Principles of Psychology [60, see figure 51]. Table of Contents Citation: Wozniak, Robert H.

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