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Innovation de rupture: comment rechercher l’inimaginable

Innovation de rupture: comment rechercher l’inimaginable
Au milieu des années 80, Garry Hamel, un des grands gourous californiens du management, avait jeté un pavé dans la mare : l’ère du progrès conventionnel et linéaire était révolue. Le changement n’était plus ni additif, ni linéaire. Il était discontinu. Pour chevaucher ce progrès-là, les entreprises devaient inventer un système créatif non linéaire. Trente ans plus tard, le postulat est passé dans les mœurs « corporate » et chaque dirigeant sait que l’innovation incrémentale, ce changement graduel, modeste et continu de l’existant, ne suffit plus. Pour gagner sur des marchés en maturation de plus en plus rapide, en particulier les marchés technologiques, il faut pratiquer l’innovation de rupture, c’est-à-dire enclencher un processus de dislocation des habitudes de réflexion et d’utilisation. Trouver le secret de la rupture réussie n’est pas donné à tout le monde. L’innovation incrémentale se déploie dans un contexte connu, dit de « conception réglée ».

http://www.paristechreview.com/2011/03/15/innovation-de-rupture-comment-rechercher-inimaginable/

Pourquoi la peur de la science ? Belle et rare unanimité : la plupart des économistes, la majorité des politiques, en appellent à l’Innovation Technologique pour nous sortir de la langueur et du déclin relatif. Le propos est souvent plus intuitif qu’argumenté mais il convainc. L’innovation, bien sûr, peut nourrir le mécanisme, on ne peut plus classiquement capitaliste et matérialiste du soutien de la demande et de la compétitivité internationale par une offre sans cesse plus performante, plus belle, plus fonctionnelle, etc… Mais l’innovation peut aussi rendre cette démarche de croissance quantitative compatible avec d’autres préoccupations plus « élevées » portant sur la préservation de la planète, le vieillissement de la population, l’augmentation de notre efficacité énergétique, bref la durabilité de notre train de vie.

Champions de l’innovation: les bonnes pratiques à retenir Depuis janvier 2009, notre série sur les champions de l’innovation a raconté comment des industriels d’horizons variés s’y prennent pour stimuler, organiser et valoriser le développement de technologies et de produits innovants. La parution du dernier épisode est l’occasion de tirer les leçons de ces expériences. Thalès ouvre grand sa recherche Un incubateur interne. L'erreur, grande absente de l'expérimentation scientifique en classe : Articles : Didactique * : Thot Cursus Au début de l'année 2009, Les Cahiers Pédagogiques ont eu la bonne idée de rééditer un article de Jean-Pierre Astolfi (décédé en décembre 2009), publié sept ans auparavant. L'article s'intitule "L'oeil, la main, la tête. Expérimentation et apprentissage".

L'art méconnu de l’imitation ParisTech Review – Dans un monde qui valorise l’innovation, vous publiez Copycats, un livre sur les vertus de l’imitation. N’est-ce pas une provocation? Oded Shenkar - Mon idée n’était pas de jouer les originaux, et je donne d’ailleurs en exergue une citation de Theodore Levitt, un professeur de Harvard qui écrivait dès 1966: “L’imitation n’est pas seulement plus répandue que l’innovation, c’est une route bien plus fréquentée pour la croissance et les profits.” Mais il est certain que nous vivons aujourd’hui dans une culture qui promeut partout et sans cesse l’innovation, comme si c’était l’alpha et l’oméga du succès entrepreneurial. Or la réalité est bien différente, et c’est précisément ce que j’ai voulu rappeler dans mon livre.

Schneider Electric cultive l’intelligence énergétique Ce dixième champion de l’innovation de notre série débutée en janvier 2009 démontre, s’il en était besoin, qu’innover est aujourd’hui une obligation. Reste que passer d’une culture de la technologie reine à celle où la recherche doit se frotter aux clients est un long processus. Schneider Electric n’a pas vraiment le choix. Entre la chasse mondiale aux émissions de CO2 et l’épuisement annoncé des ressources en énergie fossile, le spécialiste mondial des solutions de distribution et d’alimentation électrique doit jouer la carte de l’environnement.

Un aperçu du design de services en France Entre la découverte et l’adoption, le design de services en France à évolué ces dernières années, comptant toujours davantage d’enthousiastes. La scène du design, qui continue d’être tournée principalement vers le design-produit, a montré, notamment ces trois dernières années, son intérêt pour l’innovation de service. Ces praticiens adoptent progressivement une pensée produit-service-système dans leur pratique quotidienne et construisent ainsi des offres globales de design. Christophe Tallec L’évolution des territoires du design en entrepriseLes points de contacts du service sont conçus par des designers industriels, graphiques, d’interaction ou d’information, alors que les équipes marketing et de management des processus ont la main mise sur le design de l’ensemble du service, c’est à dire de la chorégraphie du service aux processus et design organisationnel. Le design de services est progressivement promu, récompensé et fait même l’objet de premiers appels à projets.

Francis Pisani : « Il faut remettre en question le concept d’innovation » “Il n’y aura pas de web 3.0 après le web 2.0″, expliquent Dominique Piotet et Francis Pisani, dans la seconde édition de leur ouvrage, “Comment le Web change le monde ?”. Analyste dans la Silicon Valley et journaliste indépendant longtemps basé en Californie, les deux co-auteurs préfèrent le terme de “Web Métis”, une imbrication de technologies et de nouveaux usages. À l’occasion de la conférence “Du web 2.0 au web métis”, ce vendredi 9 septembre à La Cantine, Francis Pisani nous ouvre une fenêtre sur le web de demain. Pourquoi parlez-vous de « Web Métis » ? MINATEC IDEAs laboratory - Dans le cadre de travaux sur la domotique, nous avons souhaité comprendre pourquoi 30 ans d’évolution dans ce domaine se résumaient finalement à du « techno-push sans usages ». Cet échec des usages de la domotique signifie-t-il qu’il n’existe ni usages, ni attentes au quotidien dans notre domicile ? Pour répondre à cette question, nous avons monté le projet Smartuino®. Cette expédition nous a conduit à mettre au point un DémoKit pour qu’une petite communauté puisse développer ses propres services domotiques. Ce DémoKit se présente sous la forme d’un jeu de capteurs plug and play qui communiquent ensemble.

Comment l’émotion stimule notre créativité Bon, je sais que j’en ai déjà parlé récemment. Mais la lecture de la semaine est un texte de Clive Thompson, qui n’est pas paru dans Wired, mais sur son blog Collision Detection qui est toujours à suivre. Le texte de Thompson s’intitule : Comment la vidéo du bébé qui rit nous rend plus intelligent. La vidéo à laquelle se réfère Thompson est une des plus célèbres de YouTube, elle a été vue plus de 4 millions de fois. On y voit un bébé d’à peu près 9 mois assis dans sa chaise haute, un bavoir autour du cou, rire à gorge déployée aux sons émis par son père.

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