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Web-documentaire

Web-documentaire
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le web-documentaire[1] est un documentaire conçu en RichMedia et produit pour être dʼabord diffusé sur Internet, en associant texte, photos, vidéos, sons et animations, de manière interactive. Ce type d'œuvre se caractérise par : l'utilisation d'un contenu Multimédia[2],l'introduction dans le récit de procédés interactifs[3],[4],une navigation et un récit non-linéaire,une écriture spécifiqueun point de vue d'auteur[5]. Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Emmanuelle Miquet, « Le documentaire prend du relief », Le Film français,‎ 18 juin 2010Étienne Sorin, « Le Webdoc tisse sa toile », L'Express,‎ 12 novembre 2009 (lire en ligne)Brigitte Baronnet, « Le boom du webdocumentaire », Écran Total,‎ 24 juin 2009Sophie Scher, « Web photo », Les Cahiers de la photographie,‎ juillet/août 2010 Bibliographie[modifier | modifier le code]

Internet des objets Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Internet des objets (IdO ou IoT pour Internet of Things en anglais) représente l'extension d'Internet à des choses et à des lieux du monde physique. Alors qu'Internet ne se prolonge habituellement pas au-delà du monde électronique, l'internet des objets connectés représente les échanges d'informations et de données provenant de dispositifs présents dans le monde réel vers le réseau Internet. L'internet des objets est considéré comme la troisième évolution de l'Internet, baptisée Web 3.0 (parfois perçu comme la généralisation du Web des objets mais aussi comme celle du Web sémantique) qui fait suite à l'ère du Web social. L'internet des objets revêt un caractère universel pour désigner des objets connectés aux usages variés, dans le domaine de la e-santé, de la domotique ou du Quantified Self. Histoire et définition de l'internet des objets[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] Radio-étiquettes

Art en ligne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Depuis le milieu des années 1990, l'interréseau Internet est un espace actif d'expérimentations artistiques. L'art en ligne utilise ainsi le réseau Internet comme support de diffusion, mais aussi et surtout comme espace de création et d'existence même de l'œuvre. D'un point de vue technique, cette forme de pratique artistique implique l'infrastructure, les langages de programmation et les protocoles de l'Internet. Diversité des pratiques, typologies[modifier | modifier le code] Certaines pratiques ont le réseau et ses usages comme sujet, d'autres ont une vocation purement plastique et d'autres encore ont des sujets particuliers pour lesquels le réseau est un lieu intéressant, tels que la citoyenneté ou la censure. Spécificités de l'art en ligne[modifier | modifier le code] La nature immatérielle de tout ou partie de l'œuvre. Artistes et collectifs[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code]

Hypermédia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Grâce à ce procédé, toutes les formes d'informations sont reliées et permettent une navigation non-linéaire et interactive dans un ensemble de données textuelles, iconographiques et sonores. Dans les applications basées sur le Web, l'information est présentée selon une approche hypermédia, mais de plus, il est possible d'effectuer des traitements à travers l'interface Web. Dès lors, il n'est pas surprenant de constater que beaucoup de travaux de recherches sur les hypermédias ont été réalisés ou sont en cours de développement. Ces dernières années ont vu émerger ce que les médias de l'information n'ont pas hésité à nommer « la révolution des nouvelles technologies ». Cette évolution touche également le domaine éducatif, pour preuve l'apparition des TICE (Technologies de l'Information, et de la Communication appliquées à l'Enseignement). Le terme « hypermédia » a été cité pour la première fois par Ted Nelson en 1965. Hyperlien

Loi de Moore Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les lois de Moore sont des lois empiriques qui ont trait à l'évolution de la puissance des ordinateurs et de la complexité du matériel informatique. Au sens strict, on ne devrait pas parler de lois de Moore mais de conjectures de Moore puisque les énoncés de Moore ne sont en fait que des suppositions. Il existe en fait trois « lois » de Moore, deux authentiques (au sens où elles furent émises par Gordon E. Moore), et une série de « lois » qui ont en commun de se prétendre « loi de Moore » mais qui n'en sont que des simplifications inexactes. Croissance du nombre de transistors dans les microprocesseurs Intel par rapport à la loi de Moore. Énoncés[modifier | modifier le code] Le premier microprocesseur (Intel 4004) a été inventé en 1971. La Loi de Moore a été exprimée en 1965 dans « Electronics Magazine » par Gordon Moore, ingénieur de Fairchild Semiconductor, un des trois fondateurs d'Intel. Autres facteurs[modifier | modifier le code]

L’Art social de la Révolution... - Pierre-Joseph Proudhon, Du pri... - INHA Introduction par Anne-Marie Bouchard Amalgamant le devenir historique des classes sociales (aristocratie et bourgeoisie) et le devenir social des formes de l’art (art pour l’art et art social), Pierre-Joseph Proudhon (1809-1865) propose dans Du principe de l’art et de sa destination socialeune lecture très personnelle de l’histoire de l’art des Égyptiens à Courbet, de laquelle il prétend extraire « la théorie la plus complète de l’art ». Le livre, qui paraît de manière posthume, est en effet une réponse à la demande de son ami Courbet d’un texte pour un catalogue, ainsi qu’à leurs interrogations communes sur le rôle social de l’art. L’aboutissement du socialisme, que Proudhon prévoit pour un avenir proche, motive son appel aux artistes à se rendre utiles. Pierre-Joseph PROUDHON, Du principe de l’art et de sa destination sociale, Paris, Garnier frères, 1865. 2Tout cela maintenant est fini. 3Chapitre XXV 4Conclusion. 11Cela est fatal, et les faits le prouvent. Lire le texte original 40h

Art interactif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’art interactif est une forme d'art dynamique qui réagit à son public et/ou à son environnement, une nouvelle manière de désigner l'art numérique mais seul le traitement computationnel de l'information est virtuel[1]. Contrairement aux formes d'art traditionnelles où l'interaction du spectateur est surtout un événement mental – de l'ordre de la réception – l'art interactif permet différents types de navigation, d'assemblage, ou de participation à l'œuvre d'art, qui va bien au-delà de l'activité purement psychologique. Les installations artistiques interactives sont généralement informatiques et utilisent des capteurs, qui mesurent des événements tels que la température, le mouvement, la proximité, les phénomènes météorologiques que l'auteur a programmé de manière à obtenir des réponses ou réactions particulières. Définitions de l'art interactif[modifier | modifier le code] Origines[modifier | modifier le code] Rôle du spectateur dans l'art

Art numérique Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes »(décembre 2016). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. L'art numérique désigne un ensemble varié de catégories de création utilisant les spécificités du langage numérique. Il s'est développé comme genre artistique depuis le début des années 1960. Portée par la puissance de calcul de l'ordinateur et le développement d'interfaces électroniques autorisant une interaction entre le sujet humain, le programme et le résultat de cette rencontre, la création numérique s'est considérablement développée en déclinant des catégories artistiques déjà bien identifiées. Expositions et événements consacrés aux arts numériques[modifier | modifier le code] Les musées se mettent également au numérique (médiation, tablettes,...). The More The Better - Nam June Paik

Hypertexte Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Lorsque les nœuds ne sont pas uniquement textuels, mais aussi audiovisuels, on peut parler de système et de documents hypermédias. Étymologie[modifier | modifier le code] Étymologiquement, le préfixe « hyper » suivi de la base « texte » renvoie au dépassement des contraintes de la linéarité du texte écrit. Histoire[modifier | modifier le code] L'Encyclopédie de Diderot, en tant qu'« enchaînement des connaissances » est citée comme ancêtre de l'hypertexte contemporain et de Wikipédia[1]. Le Memex[modifier | modifier le code] La première description du concept est probablement due à Vannevar Bush. Mais ce qui distinguait Memex d'une bibliothèque automatique était la possibilité de créer un index pour toute paire de microfilms, ce qui revient à créer des hyperliens. L'idée de cette collection de documents sur microfilm datait en réalité de 1853 et était dans la continuité d'une longue tradition de recherches documentaire en 1939. W. Douglas C.

Théorie de l'information et perception esthétique d'Abraham Moles Abraham Moles Denoël Gonthier, 45 F. Abraham Moles est un spécialiste de la théorie de l'information élargie aux sciences humaines. Il est, dans une certaine mesure, un des créateurs de cette science de la communication qui s'est hissée aux premiers rangs de la connaissance, sinon par sa rigueur théorique et ses résultats pratiques, du moins par l'intérêt justifié, bien que désordonné, qu'elle suscite généralement. L'ouvrage qu'il vient de publier a pour but d'appliquer la théorie de l'information à la perception esthétique : le titre du livre en donne l'objet. Dans les premiers chapitres, il présente la théorie de l'information, l'explique, d'ailleurs avec une grande clarté.

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