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Séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku

Séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku au Japon est un tremblement de terre d'une magnitude 9,0, survenu au large des côtes nord-est de l'île de Honshū le 11 mars 2011[2]. Son épicentre se situe à 130 km à l'est de Sendai, chef-lieu de la préfecture de Miyagi, dans la région du Tōhoku, ville située à environ 300 km au nord-est de Tokyo. Il a engendré un tsunami dont les vagues ont atteint une hauteur estimée à plus de 30 m par endroits[3]. Ce séisme de magnitude 9 n'est cependant responsable que de peu de victimes et dégâts grâce à la qualité des constructions parasismiques japonaises. La reconstruction va prendre plusieurs années et son coût estimé en fait déjà le séisme le plus onéreux de l'Histoire après celui de Kōbe en 1995. Séismes[modifier | modifier le code] Contexte géodynamique[modifier | modifier le code] Les plaques tectoniques et l'archipel du Japon. Séisme principal[modifier | modifier le code] Related:  Tsunami Japon 2011

Conseil aux voyageurs Japon - Conseils par destination Le Japon est exposé à un risque permanent de catastrophes naturelles (tremblements de terre, tsunamis, typhons). Des secousses d’une puissance de 5 ou plus sur l’échelle de Richter sont fréquentes au Japon. Il est conseillé de suivre l’information et les avertissements de la Japan Meteorological Agency. Le tremblement de terre et le tsunami consécutif à celui-ci qui ont frappé le Japon le 11 mars 2011 ont endommagé la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi située à 230km de Tokyo, avec un accident nucléaire comme conséquence. Concrètement, depuis mai 2013, le gouvernement japonais distingue plusieurs zones à risque dans l’est de la préfecture de Fukushima. . En ce qui concerne la sécurité alimentaire, suite à l’accident nucléaire à la centrale de Fukushima Daiichi, des contrôles sont effectués par les autorités japonaises sur les produits alimentaires provenant de la région touchée. ou

Le JNTO ouvre un site informatif en cas de catastrophe Les responsables de l’Office National du Tourisme Japonais (JNTO) ont lancé ce jeudi un site internet en anglais afin de permettre aux touristes d’obtenir facilement des informations en cas de catastrophe. Mesures en cas de séisme majeur (Capture extrait du site du JNTO) En mars 2011, les bureaux d’information touristique avait été submergés par les demandes des visiteurs étrangers au sujet du tremblement de terre et du tsunami qui frappèrent le nord-est du Japon. Face à ce constat le JNTO vient de publier un site de prévention qui fournit des informations sur les séismes, les tsunamis et les autres catastrophes naturelles, ainsi que de nombreux conseils d’évacuation. Il aide également les utilisateurs à trouver le bureau d’information touristique le plus proche à l’aide de la fonction GPS d’un smart-phone. Les responsables du JNTO font le maximum afin de faire connaitre le site aux plus grands nombres. Retrouvez le site à cette adresse (en anglais). Carine Dupuis – source : NHK World

Japon : L’activité Touristique Redémarre | Espace | Expedia.fr Japon : l’activité touristique redémarre Les cerisiers en fleurs du Pays du Soleil Levant continuent de faire rêver Depuis 2012, Expedia.fr constate un regain d’intérêt des Français pour la destination Japon Une augmentation de 32% des recherches sur le Japon sur Expedia.fr en 2013 pour voyager pendant la période de fleuraison des cerisiers Tokyo, Kyoto et Narita sont les villes nipponnes les plus visitées par les Français Paris, le XX mars 2013 – Expedia.fr, chef de file mondial des voyages en ligne, a constaté un regain d’intérêt des Français pour la destination Japon. La croissance grandissante du tourisme au Japon bouleversée par les événements de 2011 Avant la catastrophe de Fukushima, Expedia a constaté un réel engouement des voyageurs pour ce pays et sa culture : plus qu’un effet de mode, une tendance de fond. Le tremblement de terre a engendré une diminution du nombre de touristes de près de 60%[2]. Des voyageurs qui reprennent leurs habitudes en préparant leurs vacances au Japon

Tourisme de catastrophe: au Japon, on visite «Tsunamiland» | Kyoko Hasegawa | Japon Si certains payent juste pour contempler la misère, d'autres viennent visiblement pour la partager, tenter d'imaginer l'impensable. «Tu ne peux vraiment réaliser la monstruosité de ce tsunami sans venir ici et voir», raconte Akira Shindo, un Japonais de 15 ans qui habite New York, et s'est inscrit pour un tour spécialisé le long de la côte nord-est du Japon où la vague géante du 11 mars 2011 a tout arraché sur son passage, hommes, bêtes et maisons, tel un rabot monstrueux. Plus de 18 000 personnes ont perdu la vie lors du séisme de magnitude 9.0 et de la vague de plusieurs dizaines de mètres par endroits qui a englouti la région. À Rikuzentakata, les «touristes» viennent à «Tsunamiland» avant tout pour voir le seul pin qui est resté debout, unique survivant d'une forêt de 70 000 arbres emportés comme des cure-dents. Le «pin miracle» est mort lui aussi, tué par l'eau de mer, mais on a dépensé 150 millions de yen (1,5 million de dollars) pour le reconstituer. De Katrina à Christchurch

Le Japon plébiscité par 96,3% de ses visiteurs français - JNTO - Office National du Tourisme Japonais Deux ans après la triple catastrophe du séisme, du tsunami et de l’accident nucléaire de Fukushima, qui intervenait alors que la courbe du tourisme était en constante et belle progression1, l’Office National du Tourisme Japonais a souhaité faire un point sur l’image du Japon comme destination touristique2. Il en ressort que 96,3% des visiteurs recommandent le Japon à leurs amis et que 85,3% des visiteurs veulent y retourner dans les 5 ans. Leurs motifs de satisfaction sont : une destination perçue comme unique et surprenantela courtoisie des Japonaisla qualité des transports, de l’hébergement et de l’organisation en général la qualité du service et de la nourriture la combinaison tradition/modernité une destination qui a toujours de quoi satisfaire, même les « repeaters ». On note une différence positive dans la perception entre les gens qui ont effectivement voyagé au Japon et les autres :

Le Japon prévoit tripler le nombre de touristes d’ici 2030 Un nouveau plan vient d’être mis en place par le gouvernement japonais. Il a pour but de tripler le nombre de touristes se rendant au Japon par année afin atteindre 30 Millions en 2030. Le Temple Kiyomizu à Kyôto un des lieux les plus visités du Japon – Photo Japoninfos.com Pour atteindre cet objectif, le gouvernement doit d’abord promouvoir le tourisme de haute qualité ainsi que la marque de fabrique japonaise à l’étranger. Il également a prévu de coopérer avec le secteur privé afin de financer les programmes de télévisions japonais à l’étranger. Le plan prévoit également de placer le Japon à la première place des conférences internationales, au moment même où une nouvelle ligne de chemin de fer reliant les aéroports d’Haneda et de Narita va être construite. Sofia Abadou

Nouveau record de visite en juillet au Japon Le mois de juillet 2013 devient le nouveau record, tous mois confondus, pour les entrées touristiques avec plus d’un million de visiteurs au pays du soleil levant. Un Boeing 747-200 de Japan Asia Airways en 1990. Cette compagnie était spécialisée dans les liaisons régionales en Asie. (© S.Fujioka) Avec 1 003 100 arrivées, le record du mois d’avril est largement dépassé avec ces 923 000 entrées mais c’est également 18.4% de mieux que pour le mois de juillet 2012 a annoncé l’Organisation Nationale du Tourisme Japonais (JNTO). Cela peut être dû en partie à une nouvelle politique pour les touristes en provenance d’Asie du Sud-Est. En effet, ce mois de juillet a vu la mise en place d’une nouvelle dérogation à l’obligation de visa pour les touristes (séjours courts) venant de Thaïlande et de Malaisie et de l’octroi de visas à entrées multiples pendant trois ans pour les visiteurs venant des Philippines et du Vietnam. Le gouvernement souhaite atteindre les 10 millions de visiteurs par an.

Le Japon révise sa politique touristique L’Agence pour les affaires culturelles a fait savoir son intention de mettre en place un nouveau système de promotion du patrimoine culturel japonais à partir de l’année prochaine. Le village de Shirakawa-gō, inscrit au patrimoine mondial – Photo : Alpsdake Cette mesure, qui s’inscrit dans la stratégie de croissance poursuivie par le gouvernement, a plusieurs objectifs, comme l’a indiqué le ministre de l’Éducation, de la Culture, des Sports, des Sciences et de la Technologie, Hakubun Shimomura. La gestion du patrimoine culturel au Japon, jusqu’à présent centrée sur la conservation des biens, pourrait tout aussi bien s’orienter vers la mise en avant des lieux d’attraits pour les touristes étrangers. Concrètement, le « patrimoine japonais » – c’est le nom du système qui sera mis en place l’an prochain – s’inspire du patrimoine mondial établi par l’UNESCO, à ceci près que les critères d’éligibilité seront assouplis. Valentin Blot – Sources : NHK, Mainichi Shinbun

Après Fukushima, la crise des Senkaku porte un nouveau coup au tourisme Les Lycoris radiata (higanbana) fleurissent le long de la rivière Tsuyagawa à Kaizu – CC 2011 – Dollyvarden Les fleurs de l’équinoxe higanbana fleurissent dans le Kansai, les arbres commencent à jaunir… l’automne est arrivé au Japon. Ce moment de l’année correspond également dans une ville comme Kyôto avec une période essentielle de la saison : la Golden Week chinoise, soit une semaine entière durant laquelle les Chinois partent massivement en vacances et où Kyôto en héberge le plus dans ses hôtels. Or cette année, ils ne devraient pas être légion à venir admirer les higanbana ou bien encore le temple de Kiyomizu, pourtant site le plus visité des Chinois à Kyôto. Il faut bien avouer que ces derniers mois, l’amitié nippo-chinoise n’a pas été des plus vives. « Nous avons de vives craintes pour la saison touristique cette année. Ces chiffres peuvent paraitre dérisoires alors que le Japon a accueilli plus de 6 millions de touristes étrangers en 2011.

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