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La Taxe Robin des Bois

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Taxer les transactions financières pour répondre aux urgences mondiales Le Monde.fr | | Par Philippe Douste-Blazy (secrétaire général adjoint des Nations unies, président d'Unitaid) Mardi 16 août, Nicolas Sarkozy et Angela Merckel ont annoncé un projet de taxe européenne sur les transactions financières. Pour avoir appelé à la mise en place de cette taxe depuis plusieurs années, cette nouvelle ne peut que me réjouir. Mais n'oublions pas que taxe a déjà été promise aux pays en développement, aussi récemment que lors du dernier sommet de l'Union africaine. La famine dans la corne de l'Afrique a déjà tué des dizaines de milliers d'êtres humains et en menace 12 millions d'autres. La mondialisation aboutit à un fossé, qui devient un gouffre entre les plus riches, qui profitent de la mondialisation de la finance, et les plus pauvres qui sont les victimes d'un système économique qui favorise les multinationales et l'agriculture extensive tournée vers l'exportation. Cette dérive est le venin qui mine les économies contemporaines.

Zone euro: Tout comprendre au plan de sauvetage Gilles Wallon Publié le Mis à jour le Le plan «définitif» de sauvetage de la zone euro voté cette nuit à Bruxelles par les chefs d’Etat et de gouvernement après 10 heures de négociations porte sur trois points principaux: un effacement de près de 50% de la dette grecque détenue par les banques, un renforcement du fonds européen de stabilité qui pourra venir en aide aux pays fragiles, et une recapitalisation des banques. L’effacement d’une partie de la dette privée grecque. Le reste de la dette grecque est détenue par les Etats, qui en ont acheté des parts via leurs banques centrales. La dette de la Grèce, de 350 milliards d’euros aujourd’hui (160% de son PIB), va donc passer à 250 milliards d’euros (116% du PIB). Le renforcement du fonds européen de stabilité financière (FESF). Désormais, son rôle change: le FESF va d’abord pouvoir fonctionner comme une assurance-crédit, destiné à rassurer les investisseurs. La recapitalisation des banques. Mots-clés :

Après Tobin, par Serge Halimi En 1997, notre journal a popularisé l’idée d’une taxe sur les transactions financières (1). Celles-ci représentaient alors quinze fois la production annuelle mondiale. Aujourd’hui, c’est près de soixante-dix fois. Il y a quinze ans, on ne parlait guère de crédits subprime et nul n’imaginait une crise de la dette souveraine en Europe. La plupart des socialistes européens, envoûtés par le premier ministre britannique Anthony Blair, ne juraient que par l’« innovation financière ». Autant dire qu’en 1997 la taxe Tobin n’eut pas bonne presse : tout allait si bien ! Depuis, les événements ont établi l’incurie des responsables politiques qui espéraient profiter de l’« innovation financière » en pratiquant le dumping fiscal. On ne sera donc pas trop surpris que, quatre mois avant le terme de son mandat, M. Nous pourrions nous aussi continuer à nous satisfaire de « jeter du sable dans les rouages de la finance », comme le réclamait l’économiste James Tobin.

EXPLOSIVE TAXE SUR LES TRANSACTIONS FINANCIERES Depuis près d’un an, le projet de taxe Tobin est revenu sur les devants de la scène. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont rallumé la mèche lors de leur réunion à l’Elysée il y a quelques jours. La question est de savoir si quelqu’un parviendra à l’éteindre et si tel n’est pas le cas, qui est assis sur le baril de poudre ? Ces deux questions paraissent rhétoriques : la mèche sera éteinte, et ce sont spéculateurs qui vont sauter. Le projet de taxe sur les transactions financières, ou taxe Tobin, pourrait se résumer en sept mots : Un espoir et des centaines d’incertitudes. Espoir démesuré ? Et si Tobin était là aujourd’hui pour commenter le chemin qu’a parcouru sa suggestion de taxe sur les transactions de change, formulée en 1972, que nous dirait-il ? Cette taxe a pour vocation de réduire cet écart, de rapprocher les économies dites « financière » et « réelle ». Délicate application, entre risques et incertitudes. Enfin, risque quant aux conséquences directes macro-économiques.

Crise de la dette. Que faut-il attendre du sommet européen ? - Économie Les dirigeants de la zone euro vont tenter ce soir lors du sommet européen à Bruxelles de trouver un accord sur un plan censé enrayer la crise de la dette. Comment stopper de la crise ? Deux réunions sont en fait programmées. Les chefs d’Etat et de gouvernement des 27 pays de l’Union européenne se réunissent d’abord à partir de 18 h à Bruxelles pour parler de la recapitalisation des banques. Objectif : leur permettre d’amortir le choc. Le plat de résistance suivra lorsque les dirigeants des 17 pays de la seule zone euro se retrouveront jusque sans doute très tard dans la soirée ou la nuit. Dans l’attente de ces rendez-vous cruciaux, les Bourses européennes restaient indécises, oscillant autour de l’équilibre depuis l’ouverture. Quelles sont les grandes lignes de l’accord ? Les grandes lignes d’un accord ont été tracées. Comment parvenir à cet accord ? Plusieurs autres écueils doivent encore être surmontés. La nécessité d’un effacement de la dette bancaire grecque Quel objectif pour le FESF ?

Taxe sur les transactions financières : le Parlement européen soutient le projet de la Commission Le secteur financier doit payer sa juste part dans la sortie d’une crise dont il est à l’origine et le marché unique a besoin d’être renforcé. Voici les deux principaux arguments du rapport Podimata pour justifier l’instauration d’une taxe sur les transactions financières, taxe soutenue par la commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen. Le vote du rapport marque le soutien fort des eurodéputés au projet de directive présenté en septembre dernier par la Commission européenne. La crise économique a eu de très sérieuses conséquences en Europe. La Commission européenne a proposé, l’année passée, l’instauration d’une taxe sur les transactions financières, taxe à prélever sur toutes les transactions entre institutions financières quand au moins une des parties se situe dans l’UE. Selon la proposition de la Commission, ce revenu serait partagé entre l’UE et les États membres. Pascal Canfin, député EELV a déclaré à l’issue du vote du rapport Podimata :

Taxe sur les transactions financières, le Parlement européen dit : oui : Quoi de neuf en Europe Qui a dit sur la crise financière : «l'essentiel des coûts de la crise est supporté, pour l'heure, par les contribuables, dont l'argent a été utilisé par les gouvernements de nombreuses parties du monde pour renflouer des banques privées et d'autres établissements financiers…il est de plus en plus demandé que les établissements et acteurs financiers, qui ont bénéficié, pendant des années, d'un rendement excessif des actions et de primes finales annuelles excessives et qui ont retiré la plupart des bénéfices du secteur privé à l'échelle mondiale, prennent en charge une part équitable des frais » Qui parle de déplacer « progressivement la charge fiscale du marché du travail vers le capital et les activités présentant de considérables effets externes négatifs », etc.. Des gauchistes indécrottables ? Des altermondialistes irréductibles ? Vous n’y êtes pas : ces morceaux choisis trempés dans une encre contestataire de belle couleur, sont l’œuvre de nos respectables eurodéputés. Domaguil

La crise de la dette impose une Europe à plusieurs vitesses Deux sommets pour une Europe ? Ce mercredi soir, les vingt-sept membres de l'Union européenne se réuniront pour trouver la « solution durable » à la crise budgétaire... avant que dix pays ne quittent la salle pour laisser les dix-sept membres de la zone euro plancher à leur tour. La scène pourrait sembler cocasse si elle n'était pas l'allégorie d'une Europe que la crise de la dette soumet à des forces centrifuges massives. Il est vrai que toucher à l'organisation de la zone euro, c'est toucher à celle de l'ensemble de l'Union. Le ticket d'entrée dans l'euro sera en effet plus élevé. Donner des gages Du coup, la position des Britanniques ou des Suédois voulant ménager les avantages de l'adhésion, tout en conservant son indépendance économique, est difficilement tenable, à moins d'accepter de se voir reléguer dans un cercle extérieur de l'Europe. La souveraineté de la Grèce est, on le sait, dans la balance depuis longtemps.

Les entreprises versant des dividendes aux actionnaires taxées dès cet été Le gouvernement français va instaurer à partir de l'été un prélèvement à la source de 3% sur les dividendes versés par les sociétés à leurs actionnaires, affirment Les Echos sur leur site internet. >> Notre analyse à venir sur 20minutes.fr avec les déclarations de Laurence Parisot Cette nouvelle taxe qui doit rapporter 800 millions d'euros en année pleine (300 millions d'euros en 2012) vise à «inciter les entreprises à investir plutôt qu'à récompenser leurs actionnaires», un thème «martelé tout au long de la campagne présidentielle», souligne le quotidien, sans citer de source. Le journal affirme que la mesure s'appliquera dès le vote du collectif budgétaire de juillet. Le ministère de l'Economie et des Finances n'était pas joignable lundi soir pour confirmer cette information. Les Sicav exonénérés Seuls les établissements soumis au régime de l'impôt sur les sociétés seront concernés: les Sicav, par exemple, y échapperont.

Attac France | Un autre monde est possible ! Rendons l'Europe plus démocratique ! LE MONDE | • Mis à jour le | Par Jürgen Habermas, philosophe A court terme, la crise requiert la plus grande attention. Mais par-delà ceci, les acteurs politiques ne devraient pas oublier les défauts de construction qui sont au fondement de l'union monétaire et qui ne pourront pas être levés autrement que par une union politique adéquate : il manque à l'Union européenne les compétences nécessaires à l'harmonisation des économies nationales, qui connaissent des divergences drastiques dans leurs capacités de compétition. Le "pacte pour l'Europe" à nouveau renforcé ne fait que renforcer un vieux défaut : les accords non contraignants dans le cercle des chefs de gouvernements sont ou bien sans effets ou bien non démocratiques, et doivent pour cette raison être remplacés par une institutionnalisation incontestable des décisions communes. Ils devraient surmonter leur peur des sondages sur l'état de l'opinion et faire confiance à la puissance de persuasion de bons arguments.

Hollande plaide pour une taxe sur les transactions financières à l'échelle mondiale NEW YORK (Sipa) — François Hollande a plaidé mardi pour une taxe sur les transactions financières "à l'échelle du monde", lors de son discours devant l'Assemblée générale des Nations unies. "Faisons en sorte qu'une taxe à l'échelle du monde puisse être mise en place sur ces transactions financières, et que son produit puisse être affecté au développement et à la lutte contre les pandémies", a souhaité le chef de l'Etat. "La France s'est dotée de cette taxe", et a pris l'engagement "de reverser une partie de cette taxe, au moins 10%, pour le développement, et pour la lutte contre les fléaux sanitaires et les pandémies", a-t-il souligné, ajoutant que "plusieurs pays européens ont donné leur accord" pour instaurer ce dispositif. pyr/AP-sc

Yann Moulier-Boutang Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Boutang. Yann Moulier-Boutang, né le [1], est un économiste et essayiste français. Aperçu biographique[modifier | modifier le code] En 1974, Yann Moulier fonde la revue Camarades, qui succède à Matériaux pour l'intervention et développe les thèmes de l'autonomie ouvrière, concept adopté alors en Italie par des militants issus de l'opéraïsme. Yann Moulier-Boutang est un défenseur du revenu de base inconditionnel[2] qu'il justifie dans son livre L'abeille et l'économiste (2010) par le fait que les hommes créent tous de la valeur économique, à la manière des abeilles lors de la pollinisation[3]. Publications[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Portail de la politique

Des députés UMP pour une nouvelle politique monétaire plutôt que des plans de rigueur Neuf députés UMP de la Droite populaire (aile droite du parti) ont appelé lundi à «changer radicalement de politique monétaire» dans la zone euro, affirmant que «les plans de rigueur successifs conduisent à la récession partout en Europe». Dans une déclaration qui ne fait aucune référence explicite au nouveau plan d'austérité que vient d'annoncer François Fillon, ces parlementaires se prononcent «pour la création directe d'euros par les banques centrales», et pour la fin de l'indépendance de la Banque centrale européenne (BCE) et des banques centrales nationales. Les signataires de ce texte sont les députés Jacques Myard, Philippe Meunier, Christian Vanneste, Jacques Remiller, Georges Mothron, Jean-Paul Garraud, Bernard Carayon, Jean-Pierre Decool, Lionnel Luca. «Nous devons changer radicalement de politique monétaire. Ils appellent aussi à «la baisse de l'euro sur le marché des devises dont la surévaluation nous coûte entre 0,5 et un point de croissance du PIB chaque année».

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