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L'amarante, plante espiègle

L'amarante, plante espiègle
Cette plante est en train de faire tourner les beaux rêves de Monsanto en cauchemars. Les OGM, pour Monsanto, c’est la réponse absolue à la prédation des insectes. Pour les écologistes, et pour beaucoup de citoyens responsables, les OGM sont une menace pour l’environnement. Mais là où tous les militants du monde se cassent les dents contre le puissant loybby OGM, une petite plante fait de la résistance. L’amarante est une plante bien connue de nos ancêtres, puisque les Incas la considéraient comme une plante sacrée. Mais pour le lobby OGM, c’est plutôt une « sacrée » plante. Chaque plante produit environ 12.000 graines par an, et les feuilles contiennent des vitamines A, C et des sels minéraux. Elle est même plus riche en protéine que le soja, pourtant considéré comme champion en la matière. Les diététiciens affirment que la protéine de l’amarante est de qualité supérieure à celle du lait de vache. Mais revenons aux OGM. La scène du « drame » s’est tenue aux USA, à Macon, en Géorgie.

Suicide collectif de 1500 fermiers indiens ruinés à cause des OGM Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 11:47 Suicide collectif de 1500 fermiers indiens ruinés à cause des OGM Ces dernières semaines, 1500 fermiers se sont suicidés collectivement en Inde, dans la province de Chattisgarh. Un phénomène récurrent, puisque les chiffres officiels font état de 1000 suicides mensuels... depuis plus de quinze ans. Depuis le milieu des années 80, l'Inde a accepté d'ouvrir totalement son marché en contrepartie de l'aide du Fonds Monétaire International. What a wonderfull world (Company)... Sauf que les semences OGM de coton Bt (de Monsanto, faut-il le préciser) sont tombées malades, infestées par le vers (vorace) de la capsule. Disparition des variétés traditionnelles En 2006, le ministère indien de l'agriculture déclarait que la moitié des foyers paysans étaient endettés. Source: les mots ont un sens

EXCLUSIF. Oui, les OGM sont des poisons ! (Cet article paraît dans le "Nouvel Observateur" daté du 20 septembre 2012) C’est une véritable bombe que lance, ce 19 septembre à 15 heures, la très sérieuse revue américaine "Food and Chemical Toxicology" - une référence en matière de toxicologie alimentaire - en publiant les résultats de l’expérimentation menée par l’équipe du français Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l'université de Caen. Une bombe à fragmentation : scientifique, sanitaire, politique et industrielle. Elle pulvérise en effet une vérité officielle : l’innocuité du maïs génétiquement modifié. Lourdement toxique et souvent mortel Même à faible dose, l’OGM étudié se révèle lourdement toxique et souvent mortel pour des rats. En 2006, c’est comme un véritable thriller que commence cette recherche, dont le maître d’œuvre, Gilles-Eric Séralini, divulgue lui-même les conclusions dans un ouvrage à paraître la semaine prochaine ("Tous cobayes !" Nom de code In Vivo Pathologies lourdes, tumeurs mammaires

Tout faire soi-même Gilles-Eric Séralini : "Le réseau mafieux des OGM" Il est le chevalier blanc aux rats difformes. Ce chercheur et professeur en biologie moléculaire à l'université de Caen, est devenu l'emblème de la lutte anti-OGM. Il est le chevalier blanc aux rats difformes. Gilles-Eric Séralini, chercheur et professeur en biologie moléculaire à l'université de Caen, est devenu l'emblème de la lutte anti-OGM. Les multiples tumeurs qu'ont développées ses rats de laboratoire sont, selon ses travaux, la preuve des effets toxiques d'un maïs OGM alimentaire très largement utilisé, le NK603 et d'un pesticide, le Roundup, tous deux produits par la firme géante Monsanto. La publication de ses recherches, suivie de la publication d'un livre de vulgarisation "Tous cobayes", et d'un film éponyme, ont provoqué un choc dans l'opinion. Aujourd'hui, il ressort son livre pour répondre à ses détracteurs. Pourquoi ressortir votre livre alors que vous aviez déjà répondu publiquement aux attaques contre vos travaux ? Cela va encore plus loin. Philippe Larue

Agro-écologie | mouvementsansterre Lutter, construire la réforme agraire populaire ! Manifeste pour le VIème Congrès des Travailleurs Sans Terre (février 2014) 30 décembre 2013, 8:41 Classé dans : Agro-écologie, Appel à mobilisation, Éducation populaire et développement de la culture, Démocratisation des médias, Droit de la Terre, Droits des Travailleurs, Lutte, Peuples indigènes, réforme agraire, Santé publique, souveraineté alimentaire, violations des droits humains par l'agrobusiness Nous, Mouvement des Travailleurs Ruraux Sans Terre (MST), après trente ans de lutte, prenons les engagements suivants : 1 ) La terre, l’eau, les forêts, la faune, la flore, les minéraux, le soleil, bref tous les produits de la nature doivent être au service du peuple et doivent être préservés pour les générations futures . 2 ) L’accès à la terre doit être démocratisé et sa fonction sociale réalisée. 6) La production agricole doit être agro-écologique et doit abolir l’utilisation des pesticides et des semences génétiquement modifiées. 1. 2.

Vandana Shiva : « Le libre-échange, c’est la dictature des entreprises » - Souveraineté populaire Basta ! : Les combats que vous menez sont liés à la souveraineté – alimentaire, sur les terres, l’eau, les semences. Qu’est-ce que la souveraineté ? Vandana Shiva : La redéfinition de la notion de « souveraineté » sera le grand défi de l’ère post-globalisation. Pour garantir cette souveraineté, faut-il fermer davantage les frontières ? Aucune frontière n’est jamais totalement fermée. Nous ne disons pas « non au commerce », mais « non au commerce dérégulé ». Le protectionnisme peut-il être une solution face à cette exploitation du vivant, en empêchant les multinationales d’avoir accès à ces ressources qu’elles exploitent ? Tout comme nous devons redéfinir la notion de souveraineté, nous devons repenser la notion de protectionnisme. Cet endettement des paysans est lié à une décision politique particulière : la dérégulation du marché des semences, qui a permis à Monsanto de devenir par exemple l’unique vendeur de semences sur le marché du coton. Il y a deux types de biens communs.

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